dimanche 26 septembre 2010

LA GAMELLE TROPHY 2010, À SILLÉ-LE-GUILLAUME (72)

J'ai participé ce dimanche à ma cinquième “Gamelle Trophy”.

Le flyer

Mes quatre précédentes participations (2003, 2004, 2005 et 2009) s'étaient effectuées dans le cadre des week-ends organisés pour les vététistes du club en partenariat avec nos amis de l'ASPTT Paris. Cette année, j'avais décidé de m'inscrire afin de retrouver au départ du 50 km deux de nos licenciés déjà inscrits, Valérie “la grenouille” et mon “vieux pote” Thierry (pas si vieux que ça en fait !) avec lequel j'avais fait de très nombreuses randonnées en 2005, dont mon premier 100 bornes VTT à la Montapeine (Meaux), un super souvenir.
➜ Le récit : Mon premier 100 bornes VTT

Thierry, Valérie et Claude

Après de très agréables retrouvailles dînatoires le samedi soir, devant de belles assiettes de tagliatelles, tout à fait indiquées en cette veille de randonnée sportive, nous nous sommes donc retrouvés le dimanche matin sur la ligne de départ. Bonne surprise, le temps s'annonçait beaucoup plus dégagé et sensiblement moins froid que la veille. Et la matinée fut, de fait, très ensoleillée.

J'ai récupéré les plaques... Sans plaque pas de départ !
Les hommes de l'ONF veillent !...

En ce qui concerne le parcours, une différence notable par rapport à l'édition 2009 : on est très vite entré dans le vif du sujet, avec des côtes et des descentes techniques après à peine plus de 5 km. Effet indésirable de cette entame musclée, les nombreux vététistes qui s'étaient élancés de bonne heure, n'ont pas eu le temps de se répartir sur le parcours et se sont retrouvés ensemble à faire la queue au pied des montées ardues et encore plus à l'amorce des descentes dangereuses et techniques. Forcément, avec 2 500 participants, le moindre goulot d'étranglement placé trop près du départ crée des bouchons...

Derniers préparatifs pour Thierry

Valérie est-elle très concentrée... ou pas bien réveillée?

En arrivant au deuxième ravitaillement, après environ 28 km, nous avons eu la confirmation que les difficultés, cette année, étaient plutôt concentrées sur la première partie du parcours. En effet, nous avions déjà escaladé 750 m de dénivelé positif (sur les 1230 prévus au total). Alors que sur les 22 kilomètres restants, on ne nous annonçait “que” 480. En outre, les montées comme les descentes de cette deuxième portion s'avérèrent moins sévères que celles du début.

Profil
Sur les derniers kilomètres, alors qu'il était un peu plus de treize heures, une invraisemblable surprise nous attendait ! Un nouveau bouchon, dont l'explication a de quoi laisser rêveur ! La course de l'après-midi venait de s'élancer et le début de leur circuit coïncidait avec la fin du nôtre !... Conséquence, il nous a fallu attendre des “trous” dans le flot de coureurs pour pouvoir nous élancer, par petites vagues... Sachant qu'ensuite les compétiteurs déjà attardés déboulaient comme des malades en cherchant à nous doubler sans perdre trop de temps !... Pour finir, après environ deux ou trois kilomètres communs, les organisateurs nous ont obligé à “zapper” la fin de notre parcours, amputé de quelque deux kilomètres, pour laisser le champ libre aux coureurs. En ce qui nous concerne, Valérie, Thierry et moi, nous avons quand même fait 50 bornes puisqu'une erreur à mi-parcours nous avait conduits à un petit aller-retour de 2 km.

Question ravitos, je suis un peu moins enthousiaste que les autres années. Si j'ai apprécié de trouver du salé au second ravito (rillettes, saucisson...), j'ai regretté l'absence de sandwich à l'arrivée et il m'a semblé que l'assortiment de victuailles était moins varié que d'habitude...

Au final et malgré les petits reproches que je me suis permis d'adresser aux organisateurs à travers ce petit résumé, je suis très content de ma participation. Content de mes jambes qui ont bien tenu le coup, mieux que lors de certaines participations où j'avais fini avec des cuisses franchement plus lourdes, voire avec des crampes. Et très content d'avoir fait l'ensemble du parcours en compagnie de mes deux sympathiques partenaires. Nous avons particulièrement apprécié ces paysages forestiers somptueux, les grands pins majestueux, les châtaigniers chargés de fruits prêts à quitter le "nid", les fougères déjà parées des couleurs de l'automne, les sous-bois obscurs traversés en de nombreux endroits d'une splendide lumière, les incursions dans la campagne ensoleillée... Une superbe matinée de VTT !

Claude
Photos de Marie-Ange

BONUS

Photos prises par les organisateurs sur le circuit

Claude
Claude

Thierry
Valérie

dimanche 12 septembre 2010

LEVALLOIS-HONFLEUR ET DEAUVILLE-LEVALLOIS

Cela faisait plusieurs années que l'idée d'enchaîner deux randonnées de 200 km me trottait dans la tête. Le rêve s'est réalisé au cours de ce week-end des 11 et 12 septembre 2010.

Saint-Germain-en-Laye, 12 septembre 2010 (photo François F.)

La préparation

En juillet, je me suis contenté de faire du VTT à faible allure sur de faibles distances, en évitant de rester plus de deux jours sans rouler, histoire de laisser mon organisme fatigué se reposer, sans pour autant se ramollir.

En août, j'ai augmenté progressivement les distances et le rythme, puis je suis passé au vélo de route en accumulant les heures de selle, mais en essayant de ne pas trop en faire, afin de ne pas arriver fatigué au départ de “Levallois – Honfleur”.

Parallèlement, j'ai compris grâce à de nombreux conseils que la préparation purement physique ne suffit pas. Pour affronter des efforts de longue durée, a fortiori lorsqu'on les répète sur plusieurs jours, l'alimentation et l'hydratation, avant, pendant et après l'effort sont essentielles. J'ai donc testé gâteaux adaptés et boissons diverses, et préparé tout ce qu'il me fallait en vue de mon “doublé”.


Haute tension!

À l'approche de l'épreuve, la tension a commencé à monter. Échaudé par diverses expériences personnelles plus ou moins cuisantes, je redoutais la pluie, je redoutais que l'allure du groupe ne soit trop rapide pour moi, je redoutais les crampes ou les douleurs intempestives qui m'auraient contraint à l'abandon, je redoutais de ne pas être assez bien préparé... Bref, j'avais la pétoche !

En même temps, d'autres expériences réussies et d'excellents souvenirs de grands moments de vélo me prouvaient que je pouvais le faire, impression confirmée notamment par les témoignages de confiance de plusieurs copains du club, notamment Yves B. et Guy B.

Arrivée à Honfleur, 11 septembre 2010 : moment de complicité avec Yves

Un autre élément me rassurait, la présence annoncée, en différents points de notre parcours de retour, de notre “voiture-balai” personnelle, pilotée par notre “balayeuse” en chef, j'ai nommé “Marie-Ange” ! Je savais donc qu'en cas de grosse défaillance, je pourrais toujours opter pour le rapatriement motorisé... Mais, ça m'aurait franchement dépité d'avoir à y recourir !…


1ère partie : Levallois - Honfleur

Samedi 11 septembre 2010

Au départ de Levallois, en ce samedi matin, je me sentais bien, mais sans excès de confiance. Un premier incident m'incitait à la prudence et à la vigilance : l'oubli dans le réfrigérateur de mon bidon préparé la veille avec des produits “ad hoc”. Heureusement, j'avais dans mon sac, un deuxième bidon, dans lequel j'avais préparé à l'avance ma poudre magique pour le retour. J'ai décidé de l'utiliser pour l'aller... Je verrais plus tard quelle solution trouver pour le retour !

Yves B. nous ayant donné nos cartes de pointages et nos plaques, nous sommes partis fendre la nuit et pourfendre je ne sais combien de feux rouges qui se dressaient sur notre chemin, tels des sémaphores maléfiques. Nous les avons grillés sans pitié, à une vitesse que je trouvais déjà plus que soutenue... Je me suis dit : « Tel que c'est parti, je serai déjà cuit avant d'arriver en haut de la côte de Suresnes ! »
Mon ascension m'a rassuré car je suis arrivé en haut à portée de vue de Guy B., Guy L. et de JPB, des références lorsque la route monte, devançant notre poisson pilote Yves B. En fait, je pense que ce démarrage un peu “dynamique” a eu le mérite de nous mettre tout de suite dans l'allure. Il ne restait plus qu'à tenir le rythme…

La suite de cette journée m'aura vu plutôt “en jambes”, roulant sur la première partie du parcours et jusqu'au repas, vers le 120e kilomètre, à une moyenne dont je ne me croyais pas capable, entre 28 et 29 km/h. Plus exactement, ce dont je ne me croyais pas capable, c'est de rouler à cette vitesse-là et de conserver encore assez des jambes pour continuer à pédaler ensuite sur une centaine de kilomètres. Puis de remettre le “couvert” le lendemain !...

Mes jambes, pour être honnête, elles m'ont trahi à deux reprises sur le final de “Levallois – Honfleur”. Incapable de suivre le rythme du métronome (Yves B.), j'ai bien cru que j'allais finir façon “limace” à me traîner lamentablement jusqu'à Honfleur. Quand je pense que l'expression “ventre à terre” évoque la vitesse ! Tous les escargots vous diront que c'est des conneries !
Chaque fois que j'ai coincé, j'ai accepté la défaillance (qui s'avéra passagère) sans chercher à m'accrocher coûte que coûte. Puis au moment où je recommençais à me sentir bien, j'ai eu la chance d'être doublé par des gars dont j'ai pu prendre les roues et qui m'ont ramené (il fallait quand même pédaler derrière !) et j'ai pu rejoindre Yves dans les derniers kilomètres, ce qui m'a permis d'arriver à Honfleur à ses côtés.

Yves me précède à l'arrivée…

La première partie du défi était ainsi réalisée. Mais la moyenne, autour de 27,5 km/h, me laissait redouter des lendemains douloureux pour les cuisses… Sagement, j'ai renoncé à rallier Deauville en vélo, avec les costauds. Cette quinzaine de kilomètres de pédalage supplémentaire ne faisant pas partie du défi proprement dit, j'ai pensé que je pouvais m'en dispenser sans démériter.

Avec Patrice : l'heure du rafraîchissement à Honfleur

Michel , François et Jean-Pierre en profitent également

Après un dîner tout ce qu'il y a de plus raisonnable, en tout cas en ce qui me concerne (saumon grillé, riz et boisson non alcoolisée...), suivi d'une petite marche digestive entre Trouville et Deauville, nous avons bénéficié d'une nuit, certes un peu courte, mais d'un sommeil “du juste”. Il paraît qu'il a plu toute la nuit, mais je n'ai rien entendu.


2e partie : Deauville - Levallois, en Audax (Brevet 200 km)

Dimanche 12 septembre 2010

Remonter sur le vélo pour me rendre au départ de l'Audax, sur le coup de 6h, devant la gare de Trouville-Deauville, n'a pas été aussi difficile que je le craignais. Peu de séquelles des efforts de la veille. Dos, cuisses et... “fondement” semblaient en état de faire le retour…

Gare de Trouville-Deauville, 6h du matin...

… à l'heure du briefing

Mon objet de préoccupation matinal concernait mon bidon rempli à l'eau claire (plus de poudre magique !), et l'absence de la moindre alimentation solide sur moi (j'avais également oublié mes barres de céréales à la maison). Mais je n'étais pas trop inquiet, comptant sur les ravitaillements pour compenser ce manque de réserves énergétiques. Grossière erreur ! J'ignorais que l'organisation des Audax, en dehors du repas de midi, ne prévoit pas de ravitaillement sur le parcours. Les organisateurs du 200 km Audax de Villecresnes (les 3V), qui font exception à cette règle, m'avaient induit involontairement en erreur !

Je fus donc surpris, à Epaignes, qu'on fasse un arrêt pipi (bienvenu), mais sans rien à boire ni à manger. Je me suis dit alors que nous aurions le ravito à l'arrêt suivant... Mais un peu plus tard, après plus de soixante-dix kilomètres sans rien avaler, j'ai commencé à sentir l'estomac qui réclamait son dû.

En attendant l'arrêt d'Harcourt, où il n'y eut pas davantage de ravito, l'ami François F. a eu la gentillesse de partager avec moi une barre de pâte d'amandes, qui calma un peu mon début de fringale. Et quand nous arrivâmes à Harcourt, excellente surprise, Marie-Ange nous attendait avec des viennoiseries... Michel W. nous offrit un coup à boire au bistrot du coin... Ouf ! Je me sentais mieux.

Michel W. à Harcourt

Peu avant l'arrêt “repas”, à Autheuil-Authouillet, un nouveau petit souci vint me tarabuster. Je me rendis compte que j'avais du mal à rester sur ma selle dans une position naturelle et relativement confortable. En fait, quinze jours avant l'épreuve, j'avais changé de pédales automatiques et de chaussures, ayant désormais des cales encastrées... Du coup, la selle était trop haute. Je n'avais pas pensé à ce détail et les sorties d'entraînement de durée raisonnable ne m'avaient pas permis de déceler l'anomalie. Mais sur de longues distances, quelques millimètres de trop sur une hauteur de selle, cela finit par devenir gênant. Après le repas, j'ai donc bricolé sur ma selle en prenant garde à ne pas trop la descendre afin d'éviter d'autres désagréments.

Avec Guy L., à Autheuil-Authouillet

Nous sommes bientôt repartis et, après quelques kilomètres de pédalage, j'ai oublié mon problème de position sur le vélo, preuve que le réglage était bon. Jusqu'à l'arrêt de La Roche-Guyon, je ne me souviens d'aucun souci particulier. C'est là que j'ai commencé à être quasiment sûr que j'irais au bout. À l'arrêt de Meulan, alors qu'il ne restait plus qu'une quarantaine de kilomètres, je me suis souvenu que j'avais dans mon sac à dos un tube d'un produit énergétique, que j'ai consommé. J'ai aussi fini ce qui me restait d'eau.

Dernier sujet de préoccupation sur le final, les cassures du peloton, dues aux innombrables feux qui passaient au rouge au mauvais moment. Arrêts et accélérations pour recoller se sont succédés jusqu'à l'arrivée. Pas envie de me faire larguer si près du but, et encore moins de me tromper de route et de me paumer dans cette banlieue inconnue... Dernier petit coup d'adrénaline, derniers coups de pédales rageurs prouvant que j'avais encore des jambes après plus de 400 bornes parcourues en deux jours (ce qui m'émerveillait). Et enfin les rues de Levallois où j'ai commencé à savourer…

Arrivée à Levallois-Perret

Savourer et décompresser…

Levallois, l'heure du relâchement : avec François, Patrice et Yves

Retour au calme… Enfin presque!

Encore sous le coup de l'excitation, je n'ai pas pu me coucher avant minuit. Il me restait suffisamment d'énergie pour ranger mes affaires et m'occuper de tout un tas de bricoles chez moi.

Vers le milieu du parcours de cet Audax, si on m'avait posé la question, j'aurais juré que c'était la première et dernière fois que je me lançais dans un tel défi sportif. La tension que m'avait demandé cette épreuve m'avait laissé un peu frustré. Frustré de ne pas avoir eu le temps de me balader à Honfleur, de ne pas avoir eu le temps d'aller voir la mer, d'avoir traversé un grand nombre de lieux superbes (Harcourt, Giverny, La Roche-Guyon...) sans prendre le temps de m'y attarder pour profiter des sites et des paysages.

La Roche-Guyon

Et puis l'euphorie de l'arrivée m'a fait revenir sur cette conviction. Oui, je referai sans doute de longues distances, mais pas au-delà des 200 ou 250 bornes dans la journée. Et pas trop souvent car, si j'aime relever des défis, j'aime surtout me faire plaisir sur mon vélo, l'utiliser pour me promener et prendre le temps de la découverte.

Claude
Photos de Marie-Ange

dimanche 22 août 2010

WEEK-END VTT 2/2 : RALLYE DE D'HUISON-LONGUEVILLE

➜ Voir le premier épisode de ce week-end VTT : Randonnée en Païs de Soloïgnes.

L'année dernière, après la randonnée dans le Loiret, j'avais dormi sur place, dans une auberge de jeunesse. Cette année, j'ai préféré réserver une chambre plus près de D'Huison-Longueville afin de dormir une heure de plus le matin, ce qui n'est pas négligeable.

Sur cette rando de D'Huison-Longueville, je pensais m'aligner sur le "55", comme l'année dernière... Un petit coup de fil passé à Stéphane le samedi soir pour confirmer l'heure du rendez-vous m'apprit que tout le groupe de Brévannais faisait le 70 ! Banco ! Allons-y pour le 70 !

Damien, Claude et Christophe

Sur place, je retrouve Stéphane, Christophe, Damien, et Luc accompagné d'un copain. Malheureusement, Michel U. a dû renoncer à la suite d'un souci personnel. J'espère que ce n'est pas grave.
Alors que nous nous apprêtons à prendre le départ, vers 7h30, le tonnerre gronde, les éclairs menacent... Nous nous disons alors que nous allons rentrer trempés et nous en rigolons gaiement... et nous prenons le départ sous les premières... et dernières grosses gouttes! En effet malgré cette menace matinale, le temps va rapidement s'éclaircir et nous finirons mouillés, certes, mais de sueur!

D'emblée, Luc veut rouler. En ce qui me concerne, je n'essaye même pas de le suivre. Je sais qu'un "70" en VTT, c'est long. Je sais aussi que le circuit est dur. Plus de 1000 m de dénivelé positif, du sable, des chemins caillouteux, d'autres plus ou moins gras, de l'herbe, etc. Rien à voir avec la Sologne de la veille ! Comme Stéphane a très peu dormi, pour cause de mariage, il est aussi sage que moi. Christophe nous tient compagnie... pour l'instant. Quant à Damien, toujours désireux de se tester et de progresser, il décide de suivre notre ancien licencié, Pascal Robert, toujours aux couleurs de l'AS Brévannaise et toujours à la hauteur de sa réputation, c'est-à-dire bien plus rapide que les modestes vététistes que nous sommes. Damien, accompagné du copain de Luc, le suivra pendant une vingtaine de kilomètres, jusqu'au premier ravito, ce qui est déjà fort bien !

Damien

Ensuite, nous resterons ensemble jusque vers le 50e kilomètre. Là, Christophe et Damien prennent le large. Bien fringant le "Christophe" sur son nouveau VTT tout suspendu ! Et Damien, même pas "cassé" par les efforts consentis pour suivre Pascal ! Nous les retrouverons au dernier ravito, avant de les laisser partir définitivement, du moins jusqu'à l'arrivée.

Comme Christophe l'avait prédit, après le 50e kilomètre, Luc coince un peu. Quant à Stéphane et moi, nous continuons à gérer sagement notre effort. Rien ne sert de courir, il faut partir à point et arriver de même ! Me souvenant qu'à l'approche de l'arrivée, parking en vue à moins d'un kilomètre, le parcours nous fait résolument tourner à droite pour un détour d'environ 4 km avec une dernière belle bosse à la clef, je préfère en garder sous la pédale, d'autant que les kilomètres accumulés depuis la veille commencent à me peser sérieusement dans les jambes. Lâchement, la tentation de zapper la dernière bosse et de couper tout droit me traverse l'esprit ! Mais très vite ma fierté me dit que ce serait idiot de couper alors que j'ai déjà 68 km au compteur. Autant finir et pouvoir me dire que j'ai fait le parcours en entier ! Ayant finalement bien géré mon effort jusque là, je parviens sans problème à garder mon rythme dans la dernière bosse. Je distance Luc et Stéphane de quelques centaines de mètres... Tandis que je retrouve Christophe et Damien à l'arrivée, je ne me doute pas que Stéphane joue de malchance : il casse sa chaîne à un ou deux kilomètres de l'arrivée, sur le plat ! Mécano adroit, il répare rapidement en enlevant deux maillons grâce à son dérive-chaîne et termine ses 70 bornes après une courte nuit réduite à environ 1h30 de sommeil... Il est costaud le bougre ! Ça devrait bien fonctionner pour les 24h de Cergy... A condition de bien récupérer dans la semaine !

Sur cette randonnée de D'Huison-Longueville, il y avait 415 vététistes (111 sur le 70), contre un peu plus de 500 l'année dernière. Le président du club avait l'air un peu déçu. Sans doute la météo annonçant des orages a-t-elle dissuadé les moins courageux. En tout cas, en ce qui nous concerne, nous n'avons pas regretté d'avoir fait le déplacement.

Claude
Photos de Stéphane

Claude, Damien, Stéphane, Christophe et Luc

samedi 21 août 2010

WEEK-END VTT 1/2 : RANDONNÉE EN PAÏS DE SOLOÏGNES

ORGANISÉE PAR L'ASPTT ORLÉANS

Comme l'année dernière, j'avais décidé de faire le déplacement à Orléans, plus précisément à Saint-Cyr en Val, pour participer à la "Randonnée en Païs de Soloïgnes", organisée par l'ASPPT Orléans. Cette randonnée étant proposée le samedi après-midi, cela me permet de cumuler deux randos dans le week-end, d'engranger les kilomètres et de m'habituer à la répétition des efforts en vue de quelques longues distances en perspective...

Un temps superbe attendait les rares vététistes (48 seulement!) ayant repéré cette randonnée dont l'horaire et le jour inhabituels déroutent peut-être les habitués du dimanche matin. Je dois reconnaître que le parcours, très roulant et un peu trop souvent sur route, n'a pas de quoi mobiliser les foules de purs vététistes. Mais moi, elle me convient. De plus, quelques organisateurs se souvenaient de ma présence en 2009 et m'ont accueilli avec chaleur et bonne humeur, voire avec quelques petites moqueries bien sympathiques... Il faut dire qu'ils m'avaient prévenu avant le départ : « J'espère que vous avez plusieurs chambres à air ! » m'avait dit l'un d'eux.

Et en effet, peu avant le ravito, un tronçon de quelques centaines de mètres bordé de buissons épineux fraîchement taillés allait faire pas mal de victimes. J'en ai compté une bonne quinzaine, et souvent, les épines avaient percé simultanément à l'avant et à l'arrière, ce qui fut mon cas. Avant de réparer, inspection complète des deux pneus... J'ai bien retiré une grosse demi douzaine d'épines au total !... Première crevaison réparée, je sors ma seconde chambre à air... qui refuse de se gonfler! Je n'insiste pas et je reste calme. Heureusement, j'ai une boîte de rustine, ajoutée depuis peu dans ma trousse de secours ! Je répare donc une des chambres crevées... Mon vélo est prêt à repartir, mais tant qu'à faire, n'ayant plus de chambre de secours, je répare aussi les deux autres. En pensant d'abord à la suite du parcours (il me restait alors plus de 35 km à faire) mas aussi en prévision du lendemain pour la rando prévue avec les copains à D'Huison-Longueville.
Par chance, la suite de la randonnée s'avéra dépourvue d'autres épineux et je pus finir tranquille : 52 km en un peu moins de 2h30 de pédalage. Moyenne nettement plus modeste que l'année dernière mais satisfaisante tout de même.

Claude

➜ Voir la suite de ce week-end VTT : Randonnée de D'Huison-Longueville

dimanche 4 juillet 2010

VTT : L'ESSARTAISE, LES ESSARTS-LE-ROI, par Marie-Ange

ou LA RETRAITE DE CLAUDE

En ce dimanche, nous avions au programme VTT quatre rallyes au choix. En réponse au sondage lancé par Stéphane fin juin, Claude avait fait connaître sa préférence pour l'Essartaise, parcours qu'il avait testé en 2009 et particulièrement apprécié. De plus, il comptait bien fêter dignement, aux Essarts-le-Roi, sa première rando de "retraité" (retraité de l'Éducation Nationale, mais surtout pas du monde du cyclotourisme).

Damien et Christophe

A huit heures, ce sont les retrouvailles pour un groupe de neuf licenciés de l'A.S. Brévannaise sur le lieu d'accueil qui n'est autre qu'une... école !!! Claude pensait en avoir fini avec l'école, et moi, de mon côté, j'espérais savourer un avant-goût des vacances. C'est encore raté ! Une école, comme lieu de départ, c'est un comble!

Stéphane, Damien, Christophe, Michel, Claude, Luc, Guy, Véronique et moi avons répondu présents.

Les garçons : Guy, Stéphane, Christophe, Claude, Damien et Michel…

… et Luc

Une première surprise attend Claude : Stéphane lui offre une perruque vert fluo (comme la peinture utilisée pour le fléchage)…

C'est-y pas un beau look de retraité, ça!… (photo Stéphane)

… et un dossard personnalisé : « Le Taureau Espagnol. Faut pas pousser. Je suis en retraite ».

Il n'est pas passé inaperçu, notre jeune retraité!…

Il sera affublé des deux accessoires jusqu'à la fin. Une deuxième surprise lui sera réservée à l'arrivée…

A la santé du Taureau!

Guy et Damien

Luc, Véronique et Stéphane
La retraite, ça s'arrose!...

Retour sur le parcours

Il faut se décider très vite sur les distances à parcourir. L'Avant Garde Sportive des Essarts-le-Roi propose quatre circuits : 15 km (parcours gratuit sans difficulté), 45 km, parcours idéal pour découvrir la forêt avec très peu de dénivelé (qu'ils disent, les menteurs!), 55 km et 70 km pour des sportifs expérimentés voulant allier plaisir, découverte et effort (+ 500 m à + 700 m).

J'avais promis à Véro de l'accompagner sur le 15; je finis par la persuader de faire le 45 avec moi. En signant chacune notre engagement pour le 45, nous ignorions que le dénivelé positif serait supérieur à 300 m et que nous roulerions dans des secteurs très boueux.

Les hommes, de leur côté, se sont inscrits sur le 70 km. Christophe sera forcé d'abandonner et de faire demi-tour suite à un problème mécanique de roulement de pédalier. Du coup, ses coéquipiers opteront, en cours de route, pour l'option raccourcie, le 55 km, l'état du terrain ne permettant pas de faire une moyenne extraordinaire. Les orages de la veille ont également sévi entre Versailles et Rambouillet, et malgré la chaleur et la présence du soleil, les sols en sous-bois regorgent d'eau et me font penser à de véritables éponges.

Le parcours est superbe, tracé essentiellement en forêt, le long des étangs, aux abords de belles demeures (propriété de Monsieur Guerlain, le parfumeur). Nous avons roulé dans les hautes fougères, posé parfois pied à terre dans quelques magnifiques grimpettes au fort pourcentage. Rien à redire concernant le balisage. Une très bonne note pour la qualité du ravitaillement et de la collation à l'arrivée.
Les hommes nous rattraperons sur la partie retour, à 3 km des Essarts.

Et ce que je redoutais et qui devait bien m'arriver un jour m'attendait ce 4 juillet à l'arrivée : la coupe de la plus vieille !!! ou pour faire plus soft : la coupe de la plus... "expérimentée" ! Je pense que mon retour "à la route" s'impose. Au moins, mon grand âge y passe encore inaperçu ! Et dire que le retraité du jour, c'était Claude!

Bonne Retraite le Taureau !

Je boucle mon article en son honneur. À l'arrivée, nous avons débouché une bouteille de champagne et levé nos coupes à sa nouvelle vie. Tous? Presque… Il manquait malheureusement Christophe, pour les raisons évoquées plus haut !

Marie-Ange
Photos de Marie-Ange (sauf mention contraire)

dimanche 13 juin 2010

VTT : LA JOVACIENNE, À JOUY-EN-JOSAS, par Marie-Ange

Suite aux appels répétés de Stéphane à la recherche de féminines volontaires pour des manifestations "24 H de VTT" et au regard de sa liste de conseils pour une bonne préparation face à ce genre d'épreuve, je me devais, avant d'oser me lancer dans de telles aventures, faire un test (pour les nulles!) sur un vrai parcours VTT.

Premier conseil prodigué par notre ami Stéphane : "oublier la grasse matinée du dimanche!". Ma décision de m'inscrire à La Jovacienne est donc prise le matin même à 6H30. Entre la couette et le VTT, mon cœur balance. Finalement, la curiosité et l'envie d'aller rouler dans la boue sont les plus fortes. Rouler dans la gadoue, ce n'est pas non plus le "Truc" de Claude (*), mais comme il se sent d'attaque, qu'il a la niac, autant aller patauger à deux, c'est bien plus marrant !

Nous nous inscrivons sur le circuit "Référence" de 45 km, avec 800 m de dénivelé positif. Les licenciés du club VTT "Les Castors Grimpeurs Jovaciens" ont commandé à Météo France le temps idéal (dimanche sans une goutte, températures ni trop fraîches, ni trop élevées). Le terrain est gras sur certains passages, collant mais pas boueux. Le balisage est parfait, les ravitaillements copieux, les traversées de routes à la sortie des bois très bien sécurisées, l'ambiance à l'arrivée festive (tombola, stands, musique), avec au final un bonus : possibilité d'être chouchouté par des masseuses!

Champ de coquelicots

Certes je ferai la totalité du parcours (je préfère ignorer le chronomètre) mais en mettant pied à terre et en poussant mon vélo dans toutes les montées (et je n'ai pas comptabilisé les grimpettes, entre 15 et 20 très certainement). J'ai vraiment tenté de comprendre comment Claude s'y prenait pour ne jamais mettre pied à terre mais il me fut impossible de visualiser et d'enregistrer ses recettes car il détale comme un lièvre, grimpe vite, disparaît... pour mieux m'attendre tout en haut (et même m'accorder un temps de récupération sur un début de malaise). C'est cela, posséder la technique et le physique du vététiste. Un grand merci à Claude qui m'a permis de découvrir la beauté des paysages de la Haute Vallée de la Bièvre avec ses champs de coquelicots, et qui m'a proposé de faire un agréable détour et une pause sur les berges de l'étang de la Geneste (commune de Buc).

En ce qui concerne mon inscription aux 24 heures de Buthiers, je réserve encore ma réponse. Je ne voudrais surtout pas décevoir les AS de la Bière !

Marie-Ange
Photo : Claude

(*) Allusion à une chanson de Claude (le lien dirige vers une page où on peut écouter la chanson)

dimanche 23 mai 2010

PENTECÔTE 2010 À VIC-SUR-CÈRE, CANTAL, par Marie-Ange

WEEK-END CLUB, DU SAMEDI 22 AU LUNDI 24 MAI 2010

Samedi 22 mai : Randonnée en Carladès

Le samedi après-midi, jour de notre arrivée, certains d'entre nous ont fait la "randonnée en Carladès", les uns dans un sens, les autres en sens inverse. D'autres encore l'ont parcourue le lundi matin, jour du départ. J'ai un petit coup de cœur pour cette rando car elle nous a offert la montée du Col de Curebourse (997m d'altitude, près du Rocher des Pendus), qui surplombe le village de Vic-sur-Cère.

L'arrivée au sommet du col fut l'occasion de mon premier "coup" : le coup des crêpes! J'avais espéré une halte gourmande à l'hostellerie, ancien péage entre l'Aveyron et le Cantal, transformé ensuite en auberge, mais il n'en fut rien.

Ensuite, ce fut le coup de "la poussette" de Joseph Gueguen, dans la montée vers le Rocher de Carlat, amas de basalte témoin des coulées issues des volcans du Cantal.

Puis à Vézac, le coup de la tante pour Yves B. et Claude S., qui subiront encore le coup de la crevaison et pour finir le coup de la bébête qui descend, descend, descend... dans le cuissard! Nous ne nous sommes pas ennuyés cet après-midi là sur nos vélos!


Dimanche 23 mai : La route des Cols

J'ai été très fière de rouler dans un groupe composé d'Yves B., d'Alain C. (de temps à autre), Daniel P., Lucien B., Claude S. et Michel B. Merci à vous tous d'avoir gentiment accepté de m'accompagner sur les terres où vécurent quelques uns de mes ancêtres. J'ajouterai cette magnifique randonnée cyclotouriste montagnarde à mes plus beaux souvenirs de vie!

PS : Je laisse Claude vous présenter le parcours…

En bref…
  • Départ et retour : Vic-sur-Cère
  • Distance : 85 km
  • D+ cumulé : 1885 m
  • 5 cols homologués "Club des Cent Cols"

Les cols…
  • Col de Cère (ou Col du Lioran ou Super Lioran) : alt. 1294 m — Longueur : 11 km (depuis Saint-Jacques-des-Blats) — Dénivelé + : 530 m — Pourcentage moyen : 4,8% — Maxi 8%.
  • Col d'Entremont (depuis Laveissière) : alt. 1210 m - Longueur : 7 km — Pourcentage moyen : 4,2%, avec un passage à 7,5% au démarrage.
  • Col d'Eylac (depuis Dienne) : alt. 1375 m, franchi en montant au Pas de Peyrol.
  • Pas de Peyrol (proche du Puy Mary, ascension en venant du Col d'Eylac) : alt. 1588 m — Longueur (ascension versant Est, au départ de Dienne) : 12,4 km à 4,3% de moyenne — 533 m de dénivelé — Pourcentage maxi 9,5% — 1750 derniers mètres à 9,42% de moyenne.
  • Col du Perthus : - alt. 1309 m — Longueur : 4,5 km depuis Mandailles — Dénivelé + : 89 m — 8,4% de pente moyenne — Passages supérieurs à 10% (maxi : 14%).
Claude : « A la lecture de ces chiffres, on se rend mieux compte de la difficulté de notre circuit ! Heureusement qu'on a pu prendre notre temps pour le faire ! Ainsi, on a bien profité du soleil et des paysages magnifiques ! »

Pas de Peyrol, profil depuis Dienne

Le parcours…

Merci à Gilbert pour la représentation de notre circuit du jour, avec l'indication des difficultés et des cols…

Tracé du parcours

Le profil

Profil de notre parcours



Les participants à cette randonnée, en quelques photos

Avant d'attaquer le Col de Cère : Alain, Yves, Marie-Ange, Michel, Daniel, Lucien et Claude… Il manque Gilbert, qui prenait la photo.
Près du Col de Cère : Marie-Ange, Yves et Claude (Photo : Gilbert)

Yves et Claude au Col d'Entremont (1210 m)

Dans la montée vers le Pas de Peyrol : Claude, Michel, Gilbert et Marie-Ange

Pas de Peyrol (1588 m) : au restaurant "Le Chalet du Puy Mary"

Au Col du Perthus (1309 m). Debout : Daniel, Gilbert, Lucien et Yves. Assis : Claude et Michel (Photo prise par Marie-Ange)

Lundi 24 mai

Après une petite balade entre Vic-sur-Cère et Arpajon-sur-Cère, c'est déjà l'heure de penser au retour ! Avant de monter dans le car, nous nous rassemblons pour une dernière photo souvenir…

Photo de groupe, avant de reprendre le car

Tout au long du week-end, nous avons été très gâtés par une météo exceptionnelle qui est restée au beau fixe !

Texte : Marie-Ange
Photos de Marie-Ange et de notre ami Gilbert
Présentation du parcours du dimanche : Claude
Carte du parcours et profil élaborés par Gilbert

mercredi 28 avril 2010

MARIE-ANGE ET LE VENTOUX

Les Cinglés du Ventoux, c'est une randonnée permanente qui consiste à gravir le Mont Ventoux à trois reprises dans la même journée, en empruntant les trois accès routiers possibles.

Marie-Ange n'est pas cinglée, juste atteinte de folie douce! Mais ça mérite quand même un grand coup de chapeau!... En 2010, elle a en effet escaladé le Mont Ventoux par les trois routes sur trois jours consécutifs. Dans l'ordre: Sault, Bédoin, Malaucène.

A noter qu'hébergée à Bédoin, elle avait en outre grimpé le Col de Notre-Dame des Abeilles avant de monter par Sault, et le Col de la Madeleine avant l'ascension de Malaucène…

Tout spécialement pour elle, et pour tous ceux qui seraient tentés de l'imiter, soyons fous!!! Créons un nouveau challenge, juste pour nous, et sans rien à gagner : la Mini - Cinglette du Ventoux.

Règlement: le même que pour les Cinglés à un détail près, faire les trois ascensions en trois jours consécutifs au lieu de les faire sur une seule journée!

Pour en savoir plus, lire l'article de Pascal, ci-dessous : LE GÉANT ET LA PETITE…

Claude

Dans la montée par Bédoin, le 27 avril 2010
LE GÉANT ET LA PETITE!
par Pascal L.

Les trois ascensions de Marie-Ange, les 26, 27 et 28 Avril 2010

Une petite semaine de vacances pour la famille Beerens dans le sud et voilà une belle occasion de gravir le Mont Ventoux. Grimper le géant de Provence est un bel objectif que tout cycliste aime accrocher à son palmarès. Pas vraiment d'objectif en terme de timing, juste se faire plaisir et finir au sommet sans tirer la langue.

Ça grimpe !

Le lundi 26, direction Sault pour Marie-Ange et Guitou, le versant le plus facile pour monter le Ventoux. Les premiers kilomètres sont assez pentus, mais après 10 km, la pente est moins raide et permet d'arriver au Chalet Reynard pas trop fatigué. Après, les six derniers kilomètres sont les mêmes que par Bédoin et assez difficiles car très exposés au vent et avec un gros pourcentage... Et voilà la première ascension.

Arrivée au sommet !

Le mardi 27 : Bédoin! La route est bordée d'arbres tout le long jusqu'au chalet où le paysage devient lunaire; des cailloux concassés jusqu'au sommet. Contente d'y être parvenue sans mettre pied à terre, superbe montée, superbe vue à l'arrivée, et un col décidément mythique.

Marie-Ange, Avril 2010

Et le mercredi 28, la troisième par Malaucène : plus irrégulière que du côté Bédoin, l'ascension présente l'avantage d'avoir des périodes de récupération car il y a plusieurs passages à plus de 11%. Ce côté nécessite beaucoup de relances et un mental en acier trempé. Le Guitou national prend quelques photos supplémentaires.

Dans la montée par Malaucène : la chaleur malgré la neige…

L'épopée du Ventoux est terminée pour cette année...

Alors, Marie Ange, nous sommes très fiers de toi et heureux. Cinglés en 2011? Pourquoi pas, mais ceux qui n'ont pas vécu ces moments passent à côté d'instants magiques, moments de pur bonheur que les plus belles plumes ne peuvent retranscrire.

Pascal L.
Photos de Guy B.

LIENS :

➜ Autre article consacré à ces ascensions : La Gloire de Marie-Ange, par Michel C., publié sur le blog de l'AS Brévannaise Cyclo VTT.

dimanche 14 février 2010

VTT : RANDONNÉE DE DAMMARIE-LES-LYS… SUR NEIGE (2)

ou RANDONNÉE DU MASSIF FORESTIER DE FONTAINEBLEAU

Une matinée exceptionnelle pour les vététistes de l'AS Brévannaise ! Record de participation pulvérisé (28) ! Le précédent record, à ma connaissance, devait être d'une quinzaine de vététistes brévannais inscrits sur la même rando... Des conditions météorologiques rares, permettant aux routiers de vivre une expérience unique ! Une seule réserve : j'avais encouragé plusieurs personnes à s'élancer sur le "30" que je croyais savoir assez facile... Au départ, l'organisation nous annonça que le "30" était devenu un "35", pour cause de nouveau tracé !... A l'arrivée, et sans erreur de parcours, mon compteur affichait près de 45 km !!!... Et au lieu des deux côtes traditionnelles, quatre ou cinq furent gravies, avec en outre quelques problèmes de patinage... Dur dur pour les néophytes !... Mais le souvenir de la forêt, magnifique sous la neige, compensera, je l'espère, les effets de la fatigue !...

Quelques faits marquants à signaler :
  • Ça m'a fait vraiment plaisir que les routiers aient été si nombreux à répondre "présent" à l'appel de Joao. Au final, parmi les Brévannais, les routiers furent plus nombreux que les vététistes ! Sans vous, le challenge n'aurait pas été conservé ! Un grand merci à vous ! Il faudra encore se mobiliser en 2011 pour conserver ce challenge, et cette fois, définitivement.
  • Bravo à Patrick Guillin et à son pote qui, n'ayant qu'un VTT pour deux, ont fait un parcours légèrement aménagé d'une trentaine de kilomètres en "run and bike" (pour ceux qui ne connaissent pas, l'un court pendant que l'autre pédale et on échange les rôles régulièrement...) Au total, 2h40 d'épreuve... Chapeau, messieurs !
  • Un coup de chapeau également à Olivier Jeanningros, qui a fait le grand parcours (environ 50 km) avec un vélo de type VTC sans fourche amortie et avec des pneus "slicks"... Par moment, le VTT a dû se transformer pour lui en bobsleigh... Pas trop de frayeurs apparemment puisque ça lui a donné envie de recommencer !

Marie-Ange

  • Un très grand bravo à Claudine et Marie-Ange pour leur prestation... Une chute avant même le départ pour Claudine, sur la route verglacée menant à la salle d'accueil... Douleur à une épaule causée par cette chute et à l'autre épaule pour un problème de tendon... Et malgré ça, près de 45 km d'un parcours qui fut loin d'être de tout repos ! Quant à Marie-Ange, c'était seulement sa deuxième rando VTT, la précédente ayant eu lieu sur un "30 km" et un parcours beaucoup plus facile à la rando des Bagaudes... Elle mérite désormais se galons de "vraitétiste" !
  • Un petit clin d'œil à Mathieu Paillard qui, pour sa première rando VTT, s'est payé le luxe d'une erreur de parcours, loupant la bifurcation du "35" (en compagnie de Joao !) pour finir avec une cinquantaine de bornes au compteur... Apparemment enchanté de son expérience... Il faut dire qu'il chevauchait une monture bien plus adaptée que celle de notre ami Olivier…
  • Encore un clin d'œil, adressé à notre ami Pascal Robert... Ça m'a fait vraiment plaisir qu'il s'inscrive avec nous pour contribuer à défendre ce challenge ! Pascal, si le cœur t'en dit, licencié ou non à l'AS Brévannaise, tu viens rouler avec nous quand tu veux ! Tu es toujours le bienvenu!
  • Et le mot de la fin pour l'ami Joao : Je l'ai senti très heureux de cette participation massive, avec toutefois un léger regret d'être arrivé trop tard pour assister à la remise du trophée !... En 2011, je crois qu'il fera le "20 bornes" pour être sûr d'être rentré à temps pour la photo historique ! Si vous ne voulez pas être à l'origine d'une immense déception, vous avez intérêt à revenir au moins aussi nombreux !
Rendez-vous à tous à Dammarie en 2011 !

Claude

PS: Photos des Brévannais récompensés, retrouvée sur le site des organisateurs, l'Étoile Sportive de Dammarie, section cyclo. Merci à eux!

Une partie des Brévannais présents, dont Damien avec le "Challenge"

Luc

Pascal

Au centre : Mathieu et Christophe

Damien

Claudine (suivie par Marie-Ange)