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samedi 28 mars 2015

BREVET AUDAX 200 KM, À LONGPERRIER

Un temps pourri?...

Les quelques quarante participants de ce Brevet Audax 200 km de Longperrier ont bouffé de la pluie et du vent pendant près de 6 h.

Longperrier, 6h39 : ambiance humide
Après 120 km, le parcours nous ramenait à Longperrier pour y prendre le repas.

Repas à Longperrier (photo Patrick A.)
Certains, qui étaient venus en voisins de Dammartin-en-Goële, ont profité de ce circuit "en 8" pour jeter l'éponge (une éponge bien imbibée!) et rentrer prématurément à la maison, non sans avoir déjeuné en notre compagnie. Une jeune femme m'a avoué en souriant que c'était la première fois qu'elle effectuait 120 km et que ça lui suffisait. L'autre féminine présente a elle aussi renoncé, ses freins l'ayant lâchement abandonnée, dans l'ultime descente de la matinée, à 500 m du resto... Incapable de s'arrêter au feu rouge, elle a évité de justesse une voiture qui traversait. Elle en a été quitte pour une grosse frayeur mais les enquêteurs semblent écarter la thèse d'un nouvel acte terroriste à Dammartin-en-Goële...
Il y eut par ailleurs quelques autres défections dont je n'ai pas fait le décompte.

Pour les motivés, de l'ordre d'une trentaine, le parcours se poursuivit donc l'après-midi, sans pluie. Au cours de cette deuxième boucle, longue de 80 km, le vent a réussi à balayer le ciel et nous avons pu entrapercevoir quelques échantillons de soleil. Ainsi, vers 18h30, nous avons terminé ce brevet parfaitement secs... et bien aérés!... Que demander de plus?...

... Ou un temps pour rire?

Sur les brevets Audax, il y en a qui croient que ça ne rigole pas car une certaine discipline est de rigueur. D'ailleurs, selon ce que m'ont dit les habitués, les participants aux longues distances (300, 400, 600 et plus) respectent scrupuleusement les règles édictées par l'UAF, conditions incontournables du succès et de la sécurité du groupe : rouler par deux, ne jamais empiéter sur la moitié gauche de la chaussée, ne pas doubler le capitaine de route, etc.

Sur les "200" en revanche, il y a toujours des néophytes, dont certains s'avèrent de dangereux "rebelles"... Le comportement des trois plus "turbulents" du jour allait s'avérer très pénible... Ayant commencé par en être agacé, j'ai finalement préféré m'en amuser en compagnie de mon copain Gérard, en envisageant de décerner, à l'arrivée, un "Prix Citron". Les trois principaux nominés seront désignés ici par des surnoms amicaux pour préserver leur anonymat : Arlequin, Petit Coq et Rouge-Tomate.

Arlequin, l'homme au collant multicolore, annonça d'emblée la couleur. Son atout pour remporter le prix : doubler tout le monde à fond la caisse puis ralentir tout en restant bien à gauche et se laisser dépasser par la droite... En toute insécurité! L'esprit frondeur, faisant mine de ne pas savoir qui était le capitaine de route, il s'est tout de même un peu assagi dans l'après-midi et, malgré son K-Way rose bonbon, a fini par passer presque inaperçu. Médaille de bronze...

Petit Coq, lui, souhaitait qu'on n'ignore pas sa pointe de vitesse en côte. Sa fierté : doubler et distancer le capitaine de route, faire accélérer l'allure au moment où il fallait ralentir, et faire ainsi exploser le peloton... Médaille d'argent. Longtemps en course pour le titre, il a été coiffé au poteau par...

... le vainqueur, qui est : Rouge-Tomate! Je me demande si je n'aurais pas dû le surnommer plutôt Andréas tant il m'a semblé suicidaire. Distancé au moindre faux-plat montant, son visage congestionné prenait la même teinte cramoisie que son imper, d'où le surnom... Hésitant entre la gauche et la droite (veille d'élection oblige?), il nous obligeait à le doubler un peu en catastrophe (le mot n'est pas trop fort!). Une fois terminée la zone qui l'avait mis en difficulté, il faisait l'effort pour retrouver une place vers l'avant du peloton, en faisant des queues de poisson pour s'immiscer entre ses petits camarades. Autant dire qu'il a passé sa journée à faire l'élastique et à jouer au yoyo avec sa fréquence cardiaque. Une façon comme une autre de se rappeler les jeux de son enfance.

Sur la fin du parcours, alors qu'il était pour le énième fois en train de remonter le peloton, avec Petit Coq calé dans sa roue — à ce moment-là, il n'avait pas encore dit son dernier mot! —, tous deux bien enracinés sur la chaussée de gauche, il a frôlé à la fois le suicide et une voiture qui venait en face. Sachant qu'en cas de choc frontal, ils auraient été projetés sur le reste du peloton façon boule de bowling, je préfère ne pas penser au strike que ça aurait pu faire...

Je n'ai pas pu m'empêcher de leur dire, avec une bienveillance toute paternelle : « Il va falloir arrêter les conneries, tous les deux! ». Petit Coq est monté sur ses ergots et s'est défendu bec et ongles! A l'entendre, c'est moi qui avais mauvais esprit. Ben voyons!

Que ces messieurs se mettent en danger, qu'ils aillent même se faire tuer si ça les chante, ça m'est bien égal... Mais pas quand je suis dans les parages. Vous imaginez les conséquences d'un crash au sein du peloton? La visite de François Hollande et de Bernard Cazeneuve venus apaiser les familles endeuillées, la mise en place d'une cellule psychologique pour réconforter les témoins de l'accident... C'est un coup à rentrer à pas d'heure et à rater Le plus grand cabaret du monde!

L'élastique de Rouge-Tomate ayant fini par casser, le capitaine de route a alors observé une halte imprévue pour lui permettre de rejoindre le groupe et de finir dans le peloton. Quand il nous a rejoints, il n'a rien trouvé de mieux que de houspiller Petit Coq sous prétexte que ce dernier ne l'avait pas attendu! S'il restait le moindre doute, celui-ci a été instantanément balayé! Médaille d'or incontestable...

En attendant Rouge-Tomate...

Passer du bon temps en dépit du mauvais temps!

Ces anecdotes quelque peu terrifiantes — ça fait froid dans le dos, hein?! — ne doivent pas laisser croire qu'on vit dans l'angoisse perpétuelle au sein d'un peloton Audax. On se livre à de multiples conversations. Ainsi, les kilomètres défilent plus vite et on découvre des gens étonnants, au passé sportif d'une richesse souvent exceptionnelle. Aperçu...

J'ai bavardé par exemple avec un ancien marathonien, ayant commencé le vélo en septembre dernier. À l'occasion de cet Audax, il a pulvérisé son record de distance sur un vélo, passant de 80 km pour son précédent record à 200 km! Même pas peur! Ce qui l'a le plus impressionné à l'occasion de cette expérience? Le plaisir de découvrir autant de paysages... Prometteur, le garçon!

J'ai été content de revoir Daniel, de Château-Thierry, un habitué de l'Euro PN. Il m'a parlé de ses 3 Paris-Brest-Paris, de ses 7 diagonales, entre autres!... Et de ses projets... Je n'en fais pas la liste, qui est plus qu'impressionnante! Le week-end prochain, par exemple, ce sera sa 18e Flèche Vélocio. Pour cette édition, 520 km à parcourir en 24 heures, en compagnie d'Olivier. Rien que ça!

Son copain Olivier, avec qui j'ai également partagé deux Euro PN, prépare quant à lui, outre ladite Flèche Vélocio, le prochain Paris-Brest-Paris. Il m'a raconté comment, en 2011, il avait dû renoncer pour raisons de santé, après avoir réussi tous les brevets qualificatifs. Cette fois-ci, il compte bien aller jusqu'au bout... en compagnie de Daniel.

Eric, plus connu sous le sobriquet de Bob (qu'il n'apprécie guère), également familier de l'Euro PN, est l'un des participants du Paris-Pékin 2008. Il m'a avoué qu'il n'avait pas trop la forme en ce début de saison, même si, il y a 10 jours, le Brevet Audax 300 km auquel il a participé s'était plutôt bien passé. Je le crois d'autant plus volontiers qu'il a dû renoncer sur le final et a terminé dans la voiture. Pas si facile un 200 Audax quand on n'est pas en forme.

J'ai aussi beaucoup parlé avec mon copain Gérard, aigle d'or dans toutes les disciplines Audax, aimant particulièrement le ski de fond, également amateur de régates en équipage et d'œnologie. Il m'a parlé de son Brevet des Cimes Françaises, et notamment d'un Luchon-Bayonne d'anthologie... Nous partageons un goût pour des pratiques variées, mais je suis un tout petit joueur à côté de lui! Un de ses prochains projets : un 300 km Audax du côté de Madrid...

Avec Jean-Michel, vice-président de l'UAF, nous avons parlé de ses 4 Paris-Brest-Paris, dont deux en randonneur et deux en Audax. Quand je lui ai demandé ce qui était le plus dur entre un PBP Audax et un PBP Randonneur, la réponse m'a scotché : « Ni l'un ni l'autre. » Et il est évident qu'il a dit cela en toute sincérité, sans la moindre forfanterie. Jean-Michel, c'est du solide!

J'ai également eu le plaisir de faire la connaissance de Marc, un ami de Jean-Michel. Ancien du club de Montastruc, dans le sud-ouest, et amoureux de cette région, c'est un grand amateur de cyclo-montagnardes, de routes vallonnées et de voyage à vélo en autonomie.

Bref, au sein de ce peloton Audax, on a passé 12 heures ensemble, dont 9 heures à pédaler, on a pris la flotte, on a affronté le vent, mais on ne s'est pas ennuyé une seconde...

Marc, Jean-Michel et Monique, au ravitaillement d'Apremont
Pour conclure, il me reste à remercier Charly, l'organisateur, et à décerner le "Prix Orange" à son épouse Monique qui a consacré sa journée à nous chouchouter, à nous préparer des ravitaillements aux petits oignons... ou plus exactement aux petits pains au chocolat, à nous distribuer nos cartons homologués, etc.

MERCI MONIQUE! MERCI CHARLY!

Claude
Photos personnelles (sauf mention contraire)


jeudi 5 mars 2015

C'EST DÉCIDÉ, JE RACCROCHE LE VÉLO !

Le vélo, c'est dur! C'est très dur!…

Et parfois, c'est trop dur! Surtout quand le sort s'acharne… Alors ça y est, c'est décidé, je raccroche le vélo…

Percy-sur-Oise, dans le transilien

Malgré le beau soleil de ce jeudi, j'ai tout de suite compris que ça commençait mal. J'avais enregistré la trace du circuit sur mon GPS, mais lorsque j'ai voulu la charger sur l'appareil, le calcul s'est bloqué à 99%. Un petit "pour cent" qui change tout! Conséquence : cet imbécile s'est éteint tout seul cinq ou six fois... Et chaque fois que je le rallumais, le phénomène se reproduisait. Avantage : cela m'a permis de découvrir et d'explorer minutieusement un certain nombre de voies sans issue.

Viarmes : Côte des Princes

J'ai cependant refusé de faire l'impasse sur certaines allées forestières, dont l'état était pourtant un peu dissuasif.

Route forestière d'Asnières (sommet de la Côte des Princes)

Certains indices auraient dû me mettre la puce à l'oreille. La route était barrée, et j'aurais sans doute mieux fait d'en faire autant. De me barrer, moi aussi!

Route forestière de Chantilly (milieu de la Côte des Princes)

Mais je n'ai pas voulu admettre que j'étais sur la mauvaise pente.

Viarmes : Côte des Princes, passage à 17%

Comme je ne renonçais pas à mon aventure, la DDE a sorti le grand jeu, l'arme fatale : le chantier en pleine activité.

Coye-la-Forêt, route des étangs de Commelles

Ensuite, c'est un collectif de zadistes qui s'est ligué pour faire barrage à mes projets.

Entre Gouvieux et Précy-sur-Oise

Mais c'est finalement mon vélo qui m'a trahi et qui a eu raison de mon entêtement. Dans mon malheur, j'ai quand même eu de la chance. J'étais à 100 mètres d'une gare quand ma roue arrière s'est bloquée suite à un bris de rayon (fragilisé dimanche dernier lors du franchissement inopiné d'un nid de poule).

Gare de Précy-sur-Oise

La vie et moi avons ensuite repris notre petit train-train, chacun de notre côté... Le temps s'est réchauffé, tandis que je chopais un petit refroidissement. La routine, quoi!

Mais c'est juré : le vélo, on ne m'y reprendra plus pendant au moins 24 heures... le temps de faire réparer ma roue!

Claude
Photos personnelles, toutes prises ce jeudi 5 mars!

mercredi 18 février 2015

DALI ET LE VÉLO

Salvador Dali était un artiste de génie aux œuvres surréalistes! Chacun connait notamment ses montres molles...

La persistance de la mémoire, 1931
(Huile sur toile, H. 24,1 x l. 33 cm, The Museum of Modern Art, New York)

Pour le coureur professionnel sur le point de s'aligner dans une épreuve contre la montre, la hantise, ce serait plutôt que ses jambes soient molles.

On connaît aussi les délires chocolatesques de Dali…
(N'hésitez pas à regarder la vidéo, elle ne dure que 17 secondes!)



Le monde du cyclisme a longtemps été "fou" d'autres sortes de produits… Je n'ose imaginer l'impact fulgurant d'une publicité pour barres énergétiques utilisant le même scénario, avec Lance Armstrong dans le rôle de Dali…

On sait aussi qu'en tant que géographe accompli, Salvador Dali avait su situer précisément le centre du monde à la gare de Perpignan, dont il disait : « C'est toujours à la gare de Perpignan [...] que me viennent les idées les plus géniales de ma vie [...] L'arrivée à la gare de Perpignan est l'occasion d'une véritable éjaculation mentale qui atteint alors sa plus grande et sublime hauteur spéculative [...] Eh bien, ce 19 septembre, j'ai eu à la gare de Perpignan une espèce d'extase cosmogonique plus forte que les précédentes. J'ai eu une vision exacte de la constitution de l'univers. L'univers qui est l'une des choses les plus limitées qui existe serait, toutes proportions gardées, semblable par sa structure à la gare de Perpignan. »

Panneau indiquant la gare, à Perpignan

Vue l'importance cosmogonique du site, il faudra que je vérifie si cette indication est correctement programmée dans mon GPS.


Dali fait du vélo

Ce qu'on sait moins, en revanche, c'est que Dali faisait du vélo! Certes, il n'avait qu'une pratique très citadine et une tenue vestimentaire peu adaptée, mais il pratiquait... à sa façon.

Salvador Dali, rue de Rivoli à Paris (1967)

Le même, au même endroit, vu sous un autre angle…

Salvador Dali, rue de Rivoli à Paris (1967)

L'histoire ne dit pas si les tableaux qu'il transportait à vélo avaient des cadres… en carbone. Ce qui est sûr, c'est que, comme la gare de Perpignan, le vélo fut occasionnellement pour l'artiste une source d'inspiration…

Bicyclette de Salvador Dali, Musée Salvador Dali, à Saint-Petersbourg

L'intérêt indéniable de ce genre de vélo, conçu par l'artiste, c'est qu'il rend définitivement inutile l'utilisation d'un antivol… tant qu'on ne sait pas qu'il s'agit d'une œuvre de Dali!

Quand on vous disait que Dali était un génie!…

“Dali et le vélo” inspirent aussi des artistes contemporains, tels que Mike Joos… En voici une œuvre qu'on pourrait par exemple intituler : “Course avec la montre”.

« Salvador Dali riding bike with melting clock wheels », Mike Joos, 2011

Symphony bicyclette et Babaouo

Le "vélo mou” n'est pas la seule œuvre de Dali rendant hommage à la bicyclette. Le tableau “Symphony bicyclette” montre plusieurs dizaines de cyclistes en action, le terme “action” étant peut-être inapproprié puisque Dali affirme qu'il s'agit d'une « épreuve de sur place ».

Voici comment l'artiste décrit la scène :

« La litho représente un nombre incalculable de cyclistes qui s’affrontent dans une épreuve de “sur place” en tenant une pierre en équilibre sur leur tête. Tous les cyclistes sont barbus. Au centre, une tour en forme de proue de bateau fait office d’arbitre de chaise. A noter que toute la végétation s’embrase avant que le spectacle ne commence, ce qui empêche les spectateurs d’être distraits. La vue depuis le haut de la tour est magnifique. Encadrée des fumerolles qui s’envolent, une centaine de cyclistes se faufilent sous un soleil couchant en toile de fond. Dans la tour, Harpo complètement déjanté joue de la harpe comme un Néron des Temps modernes. A ses côtés, Groucho fume tout en tournant nonchalamment le dos au spectacle. Tout près de là, couchés côte à côte, la “Femme surréaliste” et Jimmy regardent le spectacle. A l’arrière plan, on voit Chico revêtu d’un costume de plongée qui accompagne Harpo au piano. Eparpillé dans l’allée qui mène à la tour, un orchestre interprète la partition de musique avec une fougue wagnérienne. »


Dali : Symphony Bicyclette

Dali ne nous disant pas quel sens il attribue à l'immobilisme des cyclistes, ni à la pierre qu'il doivent garder en équilibre sur leur tête, chacun est libre d'interpréter ces symboles à sa guise.

Me référant à la présence des Marx Brothers, Harpo, Groucho et Chico, comiques célèbres pour leur sens de la dérision, et à cet orchestre festif dans lequel ils jouent, j'opterais volontiers pour un raisonnement par l'absurde. J'ai plaisir à imaginer qu'au travers de cette sombre représentation de la bicyclette, Dali nous invite à nous libérer des carcans qui pèsent sur (et dans) nos têtes ainsi que des épreuves stupides et de l'immobilisme. Voyons résolument le vélo comme un moyen de nous libérer l'esprit tout en nous mettant en mouvement, dans une “symphonie de liberté à bicyclette”…

Symphony Bicyclette, détail

On remarquera que sur une affiche du film surréaliste “Babaouo”, dont Dali a écrit le scénario en 1932, plusieurs cyclistes barbus apparaissent également avec une longue pierre sur la tête.

Babaouo, affiche

Le cycliste surréaliste représenté sur le dessin ci-dessous n'échappe pas à la règle dalinienne : la pratique de la bicyclette ne se conçoit, semble-t-il, qu'avec une pierre sur la tête!

Babaouo, dessin

Bref, le vélo peint par Salvador Dali, ce n'est manifestement pas une partie de plaisir…

En revanche, le peintre était un passionné de la Grande Boucle. Voici ce qu'il en disait : « Quand finit le Tour de France, j'ai une espèce de dépression qui ne nécessite pas que j'aille dans une zone de repos, mais je sens qu'il manque quelque chose : une grande partie de l'enchantement paradisiaque de mon été vient de se terminer. » (cité dans l'album de BD “Le Tour de France, vol. 1:  Les petites histoires de la Grande Boucle”, par Liera et Ocula).

Une déclaration inattendu! Décidément, Salvador Dali avait le don de surprendre son monde!

Claude
Origine des photos et vidéo : Internet

LIENS :

➜ Voir aussi mon article : Le vélo vu par les peintres et les sculpteurs

mardi 1 janvier 2013

LES VŒUX DU PETIT LAPIN… POUR 2013

Le petit lapin? C'est Michel… Son rival préféré sur les joutes amicales au cours de quelques rendez-vous cyclosportifs, c'est… Michel! Le premier nommé se nomme Cantalou, d'où les "DRAGONS CANTALOU", le second Warin, d'où les WARIN WARRIORS… Pour les non initiés, ces appellations font référence à d'excellentes équipes de Jeu à XIII, les DRAGONS CATALANS et les WIGAN WARRIORS!

Pourquoi une référence au jeu à XIII? Parce que Michel (le premier cité) est un fan de jeu à 13 et que, débt 2013, il nous a adressé ses vœux de manière originale!

BONNE ANNÉE 20Xlll 
(Xlll, le nom du rugby que j'aime!)
à toute l'AS Brévannaise.

Ce qui m'a donné l'idée de ces deux petits photomontages humoristiques, réalisés — presque — sans truquages! Mais qui ont nécessité une journée de travail quand même… A noter que l'allusion à "Rosas" concerne une semaine de stage club, organisée en avril 2013 par… Michel, le second cité!

Claude

EN 2013, UN RENDEZ-VOUS À NE MANQUER SOUS AUCUN PRÉTEXTE…


Michel contre Michel


Allez Michel!

dimanche 7 octobre 2012

VTT : RANDONNÉE DU PLESSIS-TRÉVISE + JEU DES CHANSONS

Voulez-vous jouer avec moi?

20 titres de chansons se sont glissés dans cet article. Saurez-vous retrouver les interprètes, tous différents?


Anniversaire

Quelque chose me dit que, depuis quelque temps, je suis branché sur Radio Nostalgie... Ce doit être l'effet "anniversaire". Il faut dire qu'il y a dix ans, fin septembre 2002, j'avais participé à ma première randonnée organisée. C'était un rallye VTT proposé par un club d'Ozoir-la-Ferrière qui s'appelait "Les Copains d'abord"!…

Claude, Rémy, Damien, Luc et Christine

Dix ans après, ce rallye du Plessis-Trévise 2012 m'a ramené sur les mêmes chemins, en partie tout du moins : une balade en Forêt de Notre-Dame, depuis Noiseau jusqu'à la passerelle au-dessus de la Francilienne, en passant le long du château des Marmousets, puis en longeant le golf d'Ozoir... Souvenirs souvenirs...

Souvenirs de mes débuts en club

Après cette première randonnée, séduit par la formule que je venais de découvrir, et désireux de parcourir plus souvent Les Chemins de Traverse, j'avais contacté le club de l'AS Brévannes que j'avais aussitôt rejoint... On ne s'était pas dit: « Rendez-vous dans dix ans », mais moi, dix ans après, j'avais rendez-vous avec ma 190e randonnée VTT... Depuis que je suis au club, j'ai parcouru environ 20 000 km en VTT, randonnées et sorties diverses confondues. Et le VTT, Je l'aime encore, avec au moins autant d'NRJ, et beaucoup plus d'expérience…

Christine et Damien, Sous le soleil exactement

Randonnée VTT du Plessis-Trévise 2012

Pour en revenir à cette randonnée du Plessis-Trévise, toujours organisée au moment de L'été indien, j'y totalise 8 participations sur 10 possibles. Un peu comme pour la randonnée VTT de Dammarie-les-Lys (9 sur 10), voici une de ces randonnées qui ont Ma préférence. Pas facile de dire pourquoi je m'y sens si bien. Pas mal de raisons Evidemment... L'accueil toujours bon enfant, un parcours sans grande difficulté sauf quand le terrain est gras, le plaisir de retrouver les chemins forestiers des forêts d'Armainvilliers et de Ferrières que je fréquente peu, voire pas du tout, en dehors de cette randonnée. Sans oublier des couleurs magnifiques sous le soleil d'automne et les bons moments passés avec les copains...

En effet, sur ce parcours, qu'on roule sur Les feuilles mortes ou dans La gadoue, c'est toujours La ballade des gens heureux... En ce dimanche ensoleillé, Tout le long du chemin, la bonne humeur a d'ailleurs régné sur le petit groupe, même quand Christine a esquissé un dérapage incontrôlé, sans dommage heureusement... Pas besoin d'un long discours, la photo ci-dessous parle d'elle-même. À l'arrivée, parmi les Brévannais, manifestement, Y'a d'la joie!

Luc, Christine, Claude, Daniel et Rémy

Souvenirs des précédentes éditions

La randonnée du Plessis-Trévise, c'est aussi pour moi de nombreux souvenirs souriants...

En 2007, seul sur le grand parcours car les copains du club étaient venus faire le "20 bornes" avec leurs enfants, j'avais terminé le "45 km" vers 10h30. Nous avions gagné une coupe et, étant le responsable des vététistes, il me fallait attendre jusqu'à midi pour la recevoir. Vers 11h, comme je commençais à trouver le temps long, j'avais décidé de repartir pour faire le "20"... J'avais roulé à bloc pour être revenu avant midi! Je me souviens du sourire de Gilbert Munoz, alors président du PTC, qui m'accueillit à mon retour sur le parking... à midi moins cinq!

En 2009, la randonnée était payée par le club et mon Président m'avait remis un chèque en blanc à compléter sur place. Je me suis rendu compte après 7 ou 8 km parcourus que j'avais oublié mon sac à dos... Et impossible de savoir si je l'avais laissé dans la voiture ou par terre, à côté... Le plus stressant de l'histoire c'est que, la seule fois de ma "carrière de vététiste" où j'ai oublié mon sac, il y avait à l'intérieur... un chèque en blanc! Panique! Demi-tour! Christophe C. m'accompagnant, nous avions fait un retour tonitruant pour retrouver mon sac sagement posé sur le siège arrière, à l'intérieur de la voiture fermée à clé. Ouf!
Deuxième départ et, sans doute stimulé par la montée d'adrénaline, parcours réalisé à une vitesse qui reste mon record personnel en VTT: à l'arrivée j'avais 60 km au compteur à 23,840 km/h de moyenne. Une belle histoire, non?…

Rémy et Luc

L'ASB et l'accueil des nouveaux

Ce dimanche, Rémy H. participait à sa première randonnée en tant que licencié du club... Ce n'est pas la Toute première fois que le cas se présente sur ce rallye. Je me souviens en effet d'avoir accompagné ici pour leurs débuts au club ou en rando VTT, et pas la même année : Olivier Juillard, Luc Offenstein ou encore Laurent Léger...

Bilan

Enfin, cette année, Comme d'habitude, nous ramenons l'une des trois coupes récompensant les clubs les plus nombreux. C'est comme ça depuis six ans.

En l'absence du gros des troupes (je ne vise personne en particulier!), nous finissons deuxièmes, avec six Brévannais : Christine (mais sans Anaïs, sa Super nana), Damien, Daniel C., Luc, Rémy H. et moi-même.

Les résultats

Un grand merci à nos amis du PTC, à Gilles son président et à tous les bénévoles.

Avec Christian et Gilles

A l'année prochaine pour une nouvelle coupe et encore plus de plaisir! Car le vélo, c'est La belle vie!

Claude
Photos personnelles

Les solutions du jeu des chansons

➜ Voir les solutions

dimanche 30 septembre 2012

RALLYE À TRAVERS L'ÎLE-DE-FRANCE, À CRÉTEIL

C'est Bernard Perret, du club des Cyclotouristes Saint-Mauriens, qui me demandait, à l'arrivée du rallye de Créteil :
— « ATIF? Qu'est-ce que ça veut dire? ». 

Homme à la chevelure généreuse et à la barbe proportionnelle, il y avait sans doute vu quelque allusion à son système pileux... Nous n'allons pas couper les cheveux en quatre, point de toison là-dedans! ATIF désigne simplement un rallye qui nous emmène pour une balade "À Travers l'Île-de-France"... Désignation un tantinet abusive car en réalité, plus modestement, ce rallye nous conduit à travers un bout du Val-de-Marne et une partie de la Seine-et-Marne.

Ayant un challenge à défendre, notre président a dû se faire des cheveux à l'approche de ce rendez-vous, car il a mobilisé en masse! Nous y avons ainsi vu son frère Michel qui faisait là un de ses tout premiers rallyes, sa belle-sœur Laurence, dont c'était la première rando cette saison, les vététistes Damien et Gabin, qu'on voit rarement sur la route et... bien d'autres, puisqu'au final, nous étions 48, sur un total de 164 pile-poil.

Le second club, les Cyclos Saint-Mauriens n'alignant que 12 participants, cette victoire ne s'est pas jouée à un cheveu près... Nous conservons donc le Challenge Lucien Dupré, au nez et à la barbe de nos adversaires, nous remportons aussi la coupe (de cheveux?) du club le plus nombreux et Alain Corsin est récompensé une fois de plus pour son mérite!...

Tout cela me fait dire que le Rallye ATIF, c'est au poil!

Claude

Le Club de l'AS Brévannaise récompensé

dimanche 30 octobre 2011

RALLYE DE L'ACBB, À BOULOGNE-BILLANCOURT

UNE HISTOIRE DE FLÈCHES…

Au départ de cette Randonnée "Souvenir Fernand Leroy", sur le coup des 8h (heure d'hiver!), quelques maillots jaunes et verts se rassemblent à l'entrée du Complexe Jacques Anquetil... On reconnaît là Marie-Ange, Alain A., Michel W., Yves B., Pascal L., Marco S., et moi-même. Philippe L. légèrement en retard, nous rattrapera aisément dans la côte de Vélizy...

Dès le départ, le ton est donné! Les organisateurs, prévenants, nous ont mis en garde :
« Pas de fléchage jusqu'à Chaville! Ensuite, il n'y aura qu'à suivre les flèches orange ».

Et nous voilà partis : Pont de Sèvres, Sèvres, Ville d'Avray, Chaville... Et dans la foulée (je devrais dire “dans la pédalée”), nous enquillons sur Viroflay... Bref, pour ceux qui n'ont pas la carte en tête, nous dépassons allègrement Chaville et fonçons bille en tête (et non "Billancourt") en direction de Versailles, ayant loupé la bifurcation sur la gauche, en direction de Vélizy, qui aurait dû marquer le début du parcours fléché... Je m'alarme…
« Nous avons dépassé Chaville », glapis-je pour alerter mes camarades…

Après analyse de la carte en couleur fournie par les organisateurs, et pour éviter de revenir sur nos pas, nous tentons un raccourci audacieux... C'est que, à défaut de flèches, nous avons plusieurs cordes à notre arc !!! Nous suivrons notre instinct ! Nous aurions peut-être mieux fait de faire demi-tour, tout simplement, mais bon !... Soudain quelqu'un voit un panneau “gare de Chaville-Vélizy”. Le mot “Vélizy” fait tilt dans nos têtes et, à l'instar de Dali qui avait fait une fixette sur la gare de Perpignan, nous visons désormais désespérément la gare de Chaville-Vélizy, supposée nous remettre sur la bonne voie, en espérant que ce ne sera pas une voie de garage !…

Mettant en péril notre moyenne, déjà faible, il nous faudra tournicoter dans les rues de Virofllay, traverser un marché, heureusement encore peu fréquenté à cette heure, sous les apostrophes réprobatrices de quelques commerçants, sans pour autant dénicher la gare de Chaville-Vélizy…
« Toujours pas de flèches orange ! » commente l'un d'entre nous, dépité.
« Si ! » rétorque Marie-Ange, espiègle, en indiquant un feu tricolore sur lequel une flèche orange clignote…


Heureusement, non loin du feu se trouve (fort logiquement !) un pompier, qui nous remettra dans le droit chemin.

Nous attaquons ainsi, sur ses indications, la côte de Vélizy qui traverse la forêt de Meudon et nous trouvons bientôt la confirmation que nous avons retrouvé le parcours en repérant (difficilement) notre première flèche ! Celle-ci est d'une couleur orange automnale un peu délavée, qui se confond de loin avec les nombreuses feuilles mortes, voire par endroits avec de la terre ayant envahi la route. Ces flèches s'avèreront très difficiles à voir de loin sur la chaussée humide...

Le groupe explose dans la montée, mais se reconstitue sur le plateau. À peine regroupé, le petit peloton, constitué des Brévannais et de quelques sympathisants occasionnels, arrive à un rond-point sur les hauteurs de Jouy-en-Josas... Sur la gauche, nous apercevons la fin de la côte de l'Homme Mort, que nous aurions dû emprunter, dans le sens de la descente, si nous n'avions pas loupé la flèche !
Nous partons donc à droite, empruntant une rue qui nous emmènera dans un dédale de voies sans issues débouchant sur des routes forestières ou des lotissements... Arrêts, hésitations, déplacements au ralenti, nouvelles consultations de la carte et de la feuille de route…
Commentaire de Michel W., en souriant : « Je crois que ça va être notre moyenne la plus faible de l'année ! » Au feeling, nous décidons d'emprunter résolument un sens interdit… Grâce à ce sens aigu de l'orientation, nous retrouvons effectivement le parcours ! Ouf !

La traversée de Jouy-en-Josas ne posera aucun problème, pas plus que la montée vers Les Loges-en-Josas... En haut de cette ascension, menée tambour battant, nous n'attendons pas Marie-Ange qui nous a accordé un “bon de sortie”... Envie de rouler à son rythme, sans suivre la cadence infernale des “flèches” brévannaises... ou peut-être, pas envie de multiplier avec nous les erreurs de parcours !... D'ailleurs, emportés par notre élan, nous avons bien failli louper la bifurcation vers Guyancourt, sans doute à cause d'un véhicule arrêté au feu qui devait masquer une flèche (il faut bien se trouver des excuses !). Heureusement, une flèche de confirmation, aperçue in extremis, a permis de rappeler les premiers du peloton qui fonçaient tout droit !…

Jusqu'au ravitaillement de Châteaufort, une succession de ronds-points nous oblige, à chaque fois, à ralentir pour scruter le sol en quête du repère orange salvateur!
Commentaire de Philippe L. : « Ce n'est plus une rando, c'est de la course d'orientation !!! »
Cette observation a dû l'exciter un tantinet, car dans la première longue ligne droite qui suit, le voilà qui appuie rageusement sur les pédales... Obligé de mettre “la plaque” pour garder le contact, je regarde mon compteur : “42 !” Ça roule fort ! Petit coup d'œil derrière ; tout le monde n'a pas suivi ! Une intervention de Michel W. provoque ralentissement et regroupement, et peu après, nous arrivons au ravitaillement.

Nous repartons sans avoir vu Marie-Ange, mais ce n'est que partie remise ! Logiquement, nous n'aurions dû la revoir qu'à l'arrivée car, en quittant le ravitaillement, le parcours de 40 km, dont elle avait décidé de se contenter, prenait la direction du retour, par Toussus-le-Noble… En revanche, les parcours des 70 et 90 km devaient nous emmener vers la vallée de Chevreuse... Mais après la descente de Châteaufort, au lieu de prendre à gauche vers Villiers-le-Bâcle, nous repérons SANS LA MOINDRE DIFFICULTÉ (pour une fois !) une superbe flèche orange... du parcours de retour ! Nous attaquons donc la montée de Châteaufort, celle qui grimpe dans le village, vers l'église, une “sévère” à 11%... Et moins de 10 minutes après l'avoir quitté, nous retrouvons le ravitaillement... et Marie-Ange par la même occasion !!! Elle qui pensait avoir réussi à se débarrasser de nous ! Ce n'est pas de chance !

À ce moment-là, quelque chose me dit que nous nous sommes (encore) trompés, mais comme tout le monde continue, je n'ose pas m'arrêter pour regarder la carte ! J'ai tort ! Car voici ce que nous avons loupé (je ne le saurai qu'à l'arrivée) : un petit tour par Gif-sur-Yvette, la côte de la Vacheresse, Les Molières, la gare de Boullay-les-Troux, Choisel, Chevreuse, Saint-Rémy, la remontée sur le plateau en direction de Cressely avant de revenir enfin sur Châteaufort et sa côte à 11%. Un bien beau circuit, pour ne parler que du “70”... Quant au “90”, il nous aurait conduits jusqu'à Bullion, avec un retour par Cernay-la-Ville…

Au lieu de ça, nous voilà déjà sur le retour... Peu après Toussus-le-Noble, nous croisons un groupe de cyclos arrêtés sur le bas-côté, dans lequel nous reconnaissons Boubou (qu'il faut donc ajouter à la liste des engagés brévannais). Manifestement, ils ne sont pas sur le parcours, ou alors à contre-sens ! On dirait bien que nous ne sommes pas les seuls à avoir loupé des flèches orange…


Quelques centaines de mètres plus loin, Marie-Ange réussit de nouveau à se délester de ses encombrants compagnons de route en nous laissant prendre les devants, pour s'offrir un final “à sa main”... Mais finalement, elle n'arrivera au but que quelques minutes après nous... Elle n'a donc pas si mal roulé !

À partir des Loges, le tracé étant le même qu'à l'aller, nous ne connaîtrons plus d'erreur de parcours. Dans la célèbre côte de l'Homme Mort, j'ai la satisfaction de rester jusqu'au sommet au contact des meilleurs grimpeurs de notre groupe, Philippe L. et Pascal L. Puis c'est de nouveau la ville : Vélizy, Chaville, etc. Nous avons compris que notre rêve initial de “90” s'est transformé en un gros “50” (55 km à mon compteur à l'arrivée)! La preuve que tout le groupe est dépité, c'est que nous nous arrêtons systématiquement aux feux rouges. Un signe qui ne trompe pas! Manifestement, le cœur n'y est plus !

Avec tout ça, et malgré une moyenne des plus modestes, je n'ai pas trouvé le temps de prendre des photos ! Un comble ! Donc pas de belles images pour cet article... Dommage !

Commentaire d'Yves B. à l'arrivée, au profit des organisateurs : « C'était nul ! Nul ! Nul ! »
Yves n'avait pas tort si l'on considère notre prestation de la matinée, mais personnellement, je n'en rejetterais pas toute la responsabilité sur l'organisation, loin de là. On peut à la rigueur leur reprocher un mauvais choix de couleur pour les flèches, mais la route humide a aggravé les choses et rien ne nous empêchait d'étudier plus attentivement la feuille de route ainsi que la carte en couleur qu'ils avaient pris la peine de nous fournir... Preuve que nous ne devrions pas compter sur le seul fléchage pour notre orientation.

Epilogue : Déjà frustrés la veille, à la suite d'un déplacement de 3h en voiture (aller-retour) pour nous rendre, près d'Evreux, au départ d'un brevet 100 km… qui s'est avéré être annulé, Marie-Ange et moi avons estimé que ces 50 bornes nous laissaient trop sur notre faim. Du coup, nous avons repris nos montures en début d'après-midi pour une vingtaine de kilomètres supplémentaires. Il fallait bien ça pour que notre moral remonte... en flèche !!!

À bientôt pour d'autres épopées vélocipédiques.

Claude

Tant qu'à rester dans les tons de saison, voilà un fléchage
qu'on aurait suivi... les yeux fermés!!!

dimanche 3 juin 2007

VTT : RALLYE DES ORCHIDÉES 2007, À BOISSY-ST-LÉGER

CLAUDE AU GUÉ !

Aujourd'hui, pas de compte-rendu. Je soumets juste une photo à votre imagination et à votre humour ! Cette photo a été prise lors du rallye des Orchidées, le 3 juin 2007, sur le parcours de 75 km.

Le jeu

Vous êtes invités à déposer un commentaire.
Soyez drôles mais ne soyez pas trop durs avec moi, S.V.P. ! Merci d'avance !
Naturellement, vous pouvez jouer plusieurs fois !…

Claude au gué!

Merci au Cyclo Club de Boissy de nous prendre en photo sur leur randonnée et de mettre ces photos à notre disposition sur leur site.

Claude
Photos du Boissy Cyclo Club


Commentaires…

Voici un récapitulatif de tous les commentaires déposés sur le blog de notre club, l'AS Brévannaise, lorsque ce jeu y avait été proposé.

JPB, Posté le samedi 28 février 2009 10:47
Là vous voyez un vététiste, regardez le bien, car dans 2 secondes vous allez voir un nageur-plongeur-démineur !!!… Si si !!!!

JPB, Posté le samedi 28 février 2009 10:48
Et dire que j'engueule mes gosses quand ils sautent dans les flaques d'eau… Pourvu qu'ils ne me voient pas !!!…

Claude, Posté le samedi 28 février 2009 10:57
Ras le bol de la flotte ! Je crois que je vais faire comme les copains : je vais me mettre au pinard !

JPG, Posté le samedi 28 février 2009 14:07
Je m'entraine pour cet été, traversée de la Mer Rouge. Mais dis Moïse, t'avais un truc ? Ou quoi ?

JPG, Posté le samedi 28 février 2009 14:09
C'est une nouvelle forme de pêche. On doit rouler sur les poissons. En cas de pépin, j'ai 2 flotteurs, l'un sur le dos, l'autre derrière, bien posé sur la selle.

JPB, Posté le samedi 28 février 2009 17:46
Je me sens une âme de "desjoyaux", allez je tente le "Vendée-globe"...

Gilbert C., Posté le samedi 28 février 2009 18:20
C'est juste pour laver le vélo!! Toujours ça de gagné !!

Claude, Posté le samedi 28 février 2009 18:58
Putain, Jésus, attends-moi ! Et explique-moi un peu comment tu fais pour pas t'enfoncer dans l'eau !!!

JPB, Posté le dimanche 01 mars 2009 09:51
« Continuez tout droit, continuez tout droit, traversez la nationale 19, traversez la nationale 19 !!!!! »… Il faut que je vérifie en rentrant... Y doit déconner ce GPS !!!!!!...

Claude, Posté le dimanche 01 mars 2009 18:46
Déjà que je fais un sport de "pédales", si en plus, ils nous obligent à fréquenter les gués, je commence à craindre pour ma réputation !

Stephane, Posté le dimanche 01 mars 2009 19:21
Tout ça pour pas laver le vélo à l'éponge quel courage !

Joao, Posté le dimanche 01 mars 2009 20:29
Cette photo coule de source !!!!

Joao, Posté le dimanche 01 mars 2009 20:30
Coule ma poule !!!

Gégé, Posté le dimanche 01 mars 2009 22:31
Je lave le vélo et même les chaussettes et les pieds… C'est toujours ça de moins à faire à la maison!

James, Posté le lundi 02 mars 2009 12:38
Ça me rappelle les 24 heures d'Angers et la traversée de Pouzauges, mais nous c'était de la boue… Berck.............

Michel C., Posté le lundi 02 mars 2009 13:11
Photo montage d'une rare qualité. Réalisme saisissant. Un expert du truquage ! Studios Walt Disney ?
(Heu !… Je n'avais plus trop de choix)

JPB, Posté le mercredi 04 mars 2009 10:53
Claude SINTES, dit "MOÏSE", arriva au bord de la rivière... Il tendit son bras et attendit l'énorme souffle de vent supposé ouvrir les eaux de la rivière en deux!!!… Mais au bout d'une heure, sentant que l'aide miraculeuse ne viendrait pas... en jurant et grommenollant sa déception, se décida et commença à traverser la rivière !!!…

Pat, Posté le mercredi 04 mars 2009 13:00
Claude, t'as pas compris : le triathlon c'est "natation" en premier, mais pas avec le vélo!

JPB, Posté le mercredi 04 mars 2009 19:25
Claude a pris quelques mois d'avance pour le festival de l'OH.....!!!!! C'est Alain CHALLANT qui va être content...!!!

Eric P. dit Ricco, Posté le dimanche 15 mars 2009 19:11
C'est bon mon Claude, tu es prêt pour la "gués-pride". Et n'oublie pas, tu me dois une grosse galoche!!!


Merci à tous ceux qui ont participé, avec beaucoup d'humour, à ce jeu des commentaires!
Claude
BONUS : AUTRES PHOTOS

Je n'étais pas tout seul à faire le zouave avec les pieds dans l'eau, n'est-ce pas Joao?…

Joao dans l'eau!
Et il y avait aussi des portions sèches ce jour-là, comme le prouve la photo ci-dessous…

Joao, Claude, Lionel et un bout de Christine!

Et même du bitume!

Christine, Joao, Claude et Lionel