jeudi 11 décembre 2014

TRÈFLE RAMBOLITAIN, CIRCUIT N° 1 : MONTFORT-L'AMAURY - FAVEROLLES

RANDONNÉE PERMANENTE "LES TRÈFLES DE L'ÎLE DE FRANCE"

En ce jeudi matin, la météo fut moins favorable que ce qui était annoncé. J'aurais pu renoncer… Rien ne m'obligeait à faire deux heures de voiture aller-retour, juste pour aller pédaler tantôt face au vent, tantôt sous une petite pluie fine, tantôt sur des tapis de feuilles mouillées en forêt de Rambouillet, un type de revêtement qui pourrit bien le vélo…

Ma motivation principale? Terminer le Trèfle Rambolitain, mais aussi ma troisième série complète des Trèfles de l'Île-de-France.
➜ voir le récapitulatif de toutes mes participations

Office de Tourisme de Montfort-l'Amaury

Pourquoi une troisième participation? On pourrait croire que j'avais déjà fait le tour des différents centres d'intérêt du parcours. Pour certains tronçons traversant de mornes plaines, c'est sans doute le cas. En revanche, lors d'une balade, on peut difficilement s'attarder à chaque endroit où il y a quelque chose à voir. C'est ainsi qu'aujourd'hui, je décide de consacrer un peu plus de temps que d'habitude à Montfort-l'Amaury, l'un des deux sites BCN/BPF des Yvelines et lieu de pointage de ce circuit du Trèfle Rambolitain. Ramener des photos de l'endroit, ça aussi c'est une bonne motivation.

Après avoir fait tamponner ma carte de route à l'Office de Tourisme, je jette d'abord un coup d'œil au cimetière tout proche, que je découvre par hasard.

Portail du cimetière de Montfort-l'Amaury

C'est un cimetière très particulier, entouré de galeries qui forment un cloître. Il est classé “monument historique” depuis 1875.

Cloître du cimetière de Montfort-l'Amaury

Je remonte ensuite la rue Saint-Laurent, laissant derrière moi l'église Saint-Pierre, et je m'arrête devant le buste d'Anne de Bretagne, comtesse de Montfort, qui séjourna cinq ans à Montfort-l'Amaury.

Montfort-l'Amaury : buste d'Anne de Bretagne

Il est implanté à l'amorce du tertre où se situait son château, dont il ne reste aujourd'hui que les ruines d'une tour et, un peu plus bas, les restes en pierre d'une porte en plein cintre qui servait jadis d’entrée au château.

Montfort-l'Amaury : la porte Bardoul

Vue inversée, avec au fond l'imposante église Saint-Pierre, construite à la demande d'Anne de Bretagne.

Montfort-l'Amaury : ancienne porte du château et église Saint-Pierre

Il est maintenant temps de démarrer le circuit. À Grosrouvre (nom qui signifie “gros chêne”), j'aperçois à travers les branchages un château privé. Il s'agit du Château de la Mormaire, appartenant à l'homme d'affaires François Pinault. Sachant ce château difficile à apercevoir à la belle saison, à cause du feuillage, je profite de cette maigre fenêtre pour en emporter une modeste image.

Château de la Mormaire, à Grosrouvre

Par la suite, j'ai affronté du vent de face pendant une trentaine de kilomètres, jusqu'à Faverolles. Dans le même temps, j'ai pris un peu de pluie, sans pour autant juger nécessaire d'enfiler mon imper. J'ai aussi loupé un embranchement… Bref : rien à signaler!

Le temps d'un tampon et d'une quiche à Faverolles, la pluie s'est arrêtée. Et quand je repars, j'ai le vent dans le dos. J'ai "trop de la chance"! Alors que tout à l'heure mon compteur lambinait péniblement  entre 20 et 25 km/h, je me surprends à rouler entre 35 et 40, sans faire davantage d'efforts. Coooool!

La Guesle, à Poigny-la-Forêt

À Poigny-la-Forêt, un tout petit aller-retour me permet de revoir le Garage de la Guesle, musée privé présentant une “collection de petits véhicules roulants dont certains sont rares, ainsi qu’une multitude d’objets usuels anciens”. Devant l’entrée, une vieille pompe à essence et deux vélos hors d'âge…

Garage de la Guesle, à Poigny-la-Forêt

Je prends ensuite la route des Bréviaires et rejoins la longue piste cyclable qui traverse la forêt de Rambouillet.

Piste cyclable en forêt de Rambouillet

Elle est parfois très belle, comme ci-dessus. À d'autres endroits, un peu moins : feuilles mortes, bitume soulevé par des racines… Voire des interruptions brutales de revêtement. Veillons à conserver la maîtrise du véhicule!

Piste cyclable en forêt de Rambouillet (bis)

Arrivé au Carrefour du Comte de Toulouse, je préfère quitter la piste cyclable et emprunter la route forestière, dite "Route Goron", ceci afin d'éviter la section non goudronnée à l'approche de Montfort-l'Amaury. Avec l'humidité ambiante, celle-ci ne doit pas être très accueillante pour les vélos de route…

Panneau indicateur sur la piste cyclable en forêt de Rambouillet

Quand j'arrive à Montfort-l'Amaury, le ciel est en train de se dégager! Je passe devant ma voiture sans lui accorder la moindre attention, puisque j'ai l'occasion d'aller faire quelques nouvelles photos, au prix d'une petite boucle complémentaire…

Montfort-l'Amaury : ruines du château et de la Tour Anne de Bretagne

Un petit tour dans la ville basse m'offre d'autres perspectives… et une dernière montée en prime, car ma voiture est garée sur les hauteurs!

Montfort-l'Amaury

Voilà! Mon Trèfle Rambolitain est terminé. Ma troisième collection de Trèfles de l'Île-de-France aussi!
— Et la quatrième série, c'est pour quand?
— Ben… Elle est déjà commencée!…

Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Le parcours sur STRAVA :


mardi 9 décembre 2014

TRÈFLE RAMBOLITAIN, CIRCUIT N° 4 : GALLARDON - NOGENT-LE-ROI

RANDONNÉE PERMANENTE "LES TRÈFLES DE L'ÎLE DE FRANCE"

Quand j'arrive sur le parking du château de Rambouillet, je m'interroge… Est-ce que j'ai bien fait de faire une heure de bagnole pour me retrouver là? En déchargeant le vélo, je sens que ça glisse sous mes pieds! L'herbe alentours est blanchie par le givre… J'ai prévu de partir en milieu de matinée pour profiter des heures les plus "chaudes" de la journée, mais… Il est presque dix heures et demie et il fait encore -1°! Est-ce bien raisonnable d'aller rouler dans ces conditions?

Parc du Château de Rambouillet : herbe givrée

Bon. La lumière est belle, je suis venu pour faire du vélo mais aussi des photos, alors j'arrête de me poser des questions… J'y vais et on verra bien.

Parc du Château de Rambouillet : lumière!

Contrairement à mes participations précédentes, je commence le circuit à l'envers, en traversant le parc du Château de Rambouillet. Initialement, je pensais rouler d'abord et faire quelques photos à mon retour… Mais ce serait ballot de ne pas profiter de ces conditions favorables pour réussir quelques clichés. Je n'ai fait que quelques centaines de mètres quand je m'arrête pour jouer au photographe.



Parc du Château de Rambouillet : la Guéville

Preuve qu'il ne fait pas chaud : la Guéville, la petite rivière qui traverse le parc, est surmontée par endroits d'une pellicule glacée…

Parc du Château de Rambouillet : la Guéville

Près de la Chaumière aux Coquillages, les décors me semblent tous plus beaux les uns que les autres, tout en étant très différents selon la direction dans laquelle on regarde…

Parc du Château de Rambouillet : la Guéville

La Chaumière aux Coquillages est une modeste bâtisse au toit de chaume. Aucun coquillage n'est visible sur les murs extérieurs. C'est à l'intérieur que ça se passe : l'une des deux pièces est très richement décorée (marbre, coquillages, nacre) et c'est à elle que la chaumière doit son nom.

Parc du Château de Rambouillet : la Chaumière aux Coquillages

Je m'attarde… Je m'attarde… Il va pourtant bien falloir que je me décide à prendre le vrai départ, même si l'état de la route, brillante de verglas, n'est pas très engageant.

Parc du Château de Rambouillet : attention au verglas!

C'est avec une extrême prudence que j'achève la traversée du parc. Ne pas prendre de vitesse pour ne pas avoir à freiner sur la route glissante, éviter les zones qui semblent les plus menaçantes… Je croise des randonneurs. L'un d'eux me dit : « Attention, ça glisse ». Le moins que je puisse faire, c'est de dire “merci”, même s'il est vrai qu'il ne m'apprend rien…

Une fois sorti du parc, je continue à scruter le bitume humide. J'ai l'impression qu'il n'y a plus de verglas. Cependant, à force d'être attentif à ce qui se passe au sol, je loupe l'embranchement! Je suis parti vers Épernon, ce que ne prévoyait pas mon itinéraire. Etant donné que cette route est plus passante, je me dis qu'il y aura sans doute moins de risque d'y trouver des pièges verglacés. Alors je continue et tout se passe bien.

Quand j'arrive à Nogent-le-Roi, il est l'heure d'un petit encas. Je fais coup double en obtenant de la boulangère un tampon ad-hoc et une ficelle au chorizo!

Nogent-le-Roi : maisons anciennes

Je vais me mettre au soleil, derrière l'église Saint-Sulpice, pour grignoter…

Nogent-le-Roi : l'église Saint-Sulpice

À Lormaye, commune qui touche Nogent-le-Roi, j'aperçois une tour à laquelle je n'avais pas fait attention lors de mes précédents passages. Cette tour, baptisée Tour du Pilori, est ce qui reste de l'ancienne église Saint-Jean. Chose peu fréquente à ma connaissance, cet ancien édifice religieux abrite désormais la mairie.

Lormaye : Tour du Pilori

La traversée de l'Eure, toujours à Lormoye, me donne l'occasion de saisir des instants lumineux, quand le soleil joue avec le miroir de la rivière.

L'Eure à Lormaye

L'Eure à Lormaye

Je me rends ensuite à Maintenon, où je retourne voir le château.

Château de Maintenon

Pour rejoindre Gallardon, je décide de ne pas suivre l'itinéraire officiel. Je vais contourner le parc du Château de Maintenon par la D6, jusqu'à Saint-Piat. Cette variante me permet d'apprécier de belles vues sur le parc du château, des vues qui, à la belle saison, sont obstruées par les feuillages.

L'Eure, dans le parc du Château de Maintenon

Peu après, je tombe sur le site archéologique de Changé (commune de Saint-Piat), où des dolmens se trouvent protégés par un toit. De nombreux panneaux explicatifs nous informent sur l'histoire de ce site.

Dolmens de Changé

A Saint-Piat, l'Eure bouillonne dans la traversée du moulin…

Le moulin sur l'Eure, à Saint-Piat

Il est temps de retourner sur le parcours de la randonnée, en passant par Mévoisins, où le visiteur étonné peut découvrir le premier menhir du troisième millénaire. En effet, ce menhir de 10 tonnes a été érigé en 2000 APRÈS Jésus-Christ, en utilisant une technologie "à l'ancienne"…

Menhir de Mévoisins

Quand j'arrive à Gallardon, je profite de l'ensoleillement pour photographier l'Épaule sous toutes ses coutures.

L'Épaule de Gallardon

Plutôt qu'une Épaule, c'est une sorte de moignon de donjon… Son état actuel ne doit pas tout aux affres du temps. Le donjon a en effet été détruit en 1421 lors de l'assaut donné par les troupes du dauphin, le futur Charles VII… Pour ceux qui n'ont pas la mémoire des dates, il s'agit d'un des innombrables épisodes de la Guerre de Cent Ans!

L'Épaule de Gallardon

Ce surnom "d'épaule" lui viendrait de sa forme étrange qui rappellerait un os d'épaule de mouton. Naturellement, cette forme n'a pas été voulue par ses destructeurs : la charge de poudre positionnée à sa base a donné ce résultat, qui subsiste étrangement près de 600 ans plus tard!

Quand j'arrive à Saint-Symphorien-le Château, l'envie me démange d'entrer dans le parc du Château d'Esclimont. C'est aujourd'hui un hôtel-restaurant de luxe… L'accès au parc ne m'a pas semblé interdit… Mais je trouve que j'ai fait assez de visites sur ce parcours. Il faut en garder pour la prochaine fois! Je me contente donc de photographier l'imposante porte…

Porte du Château d'Esclimont (commune de Saint-Symphorien-le-Château)

Non, ça ce n'est pas le château! Le château est derrière et on ne peut que l'entrapercevoir depuis la route… Pour cette fois, je me suis contenté d'une visite virtuelle au retour à la maison. Ça donne envie d'aller le voir en vrai!

Après Orphin, le retour à Rambouillet s'effectue par une route assez fréquentée sur une dizaine de kilomètres. La prochaine fois, j'essaierai de trouver une alternative plus calme. J'ai repéré une autre possibilité sur la carte… A vérifier sur le terrain!

Ma dernière halte, avant de retourner à la voiture, sera pour le Château de Rambouillet… Histoire de compléter ma collection de photos du jour, déjà particulièrement fournie.

Château de Rambouillet

Mes petites variantes n'ont ajouté que 5 km au parcours officiel, soit 77 km à l'arrivée.
Il ne me manque plus qu'un circuit pour finir ce Trèfle Rambolitain. Ce sera sans doute pour très bientôt!

Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Mes autres participations au Trèfle Rambolitain.

dimanche 7 décembre 2014

RALLYE DU MÉTRO, À ANTONY, par Marie-Ange

ORGANISÉ PAR L'US MÉTRO

Le thermomètre affichait -1° lorsque nous sommes partis de Créteil ce matin pour nous rendre à Antony. Le soleil brillait déjà à l'est alors que la pleine lune s'attardait à l'ouest pour le saluer avant de disparaître dans les nuages.

Arnaud D. et Jean-Pierre Lu. étaient déjà sur place, au stade de l'US Métro, mais point de Thierry A., qui avait pourtant annoncé son intention de venir.

Arnaud, Jean-Pierre et Claude

Nous avons salué les habitués des rallyes : quelques Brévannais, quelques Thiaisiens, les copains de l'Audax Club Parisien. A 8h31, nous avons pris, tous les quatre, le départ du 70 kilomètres... sans Thierry!

A cette heure-là, nous n'avons eu aucune difficulté à sortir de l'agglomération. Nous avons même roulé derrière un tandem de la STAARP et papoté avec Mao. Pas de Thierry A. et encore moins de Jean-Pierre Le., pourtant un inconditionnel de ce rallye et l'un des pilotes habituels de Mao. Mais, au fait, n'y avait-il pas une cérémonie de remise de récompenses aujourd'hui à Belleville? Chut!... Je crois avoir deviné les raisons des absences de quelques uns.

En campagne, le GPS nous signalait qu'il faisait -3°. Mais les côtes et les bosses se sont vite succédé et nous ont permis de nous réchauffer : Saulx-les-Chartreux/Villejust, le Déluge, Chante-Coq, la côte de l'escargot, la montée au Rocher de Saulx — terrible celle-ci! (660 m de D+ au total). Seule la traversée de Janvry, avec son célèbre marché de Noël, nous a obligés à ralentir.

Janvry en Janvry

C'est déjà Noël à Janvry
Ambiance "Noël" à Janvry

Les trois gars ont pris soin de m'attendre en haut de chaque montée (souvent en faisant quatre fois le tour du rond point pour éviter de se refroidir).

Villejust : certains s'occupent en attendant en haut des côtes

Nous avons roulé tous les quatre ensemble du début à la fin et je me suis amusée de voir mes compagnons de route se mesurer dans les bosses. L'ambiance était vraiment bon enfant!

Nous étions au total 119 courageux à participer à ce dernier rallye de la saison 2014. Comme les organisateurs l'ont eux-mêmes écrit sur le panneau des résultats : « Merci et à l'année prochaine! ».

Marie-Ange
Photos Marie-Ange et Claude


PS : Retrouvailles à l'arrivée entre Claude et Philippe, qui se sont rencontrés lors de l'Euro PN Monaco-Barcelone en septembre dernier.

Claude et Philippe, compagnons de l'Euro PN 2014

jeudi 4 décembre 2014

TRÈFLE RAMBOLITAIN, CIRCUIT N° 3 : CHAMARANDE - DOURDAN

RANDONNÉE PERMANENTE "LES TRÈFLES DE L'ÎLE DE FRANCE"

Il y a deux ans, avec Marie-Ange, nous avions démarré ce circuit de Mauchamps. C'était déjà au mois de décembre (le 23!) et il y avait déjà des décorations de Noël façon "village de montagne".
➜ voir l'article : Trèfle Rambolitain 2012

Mais cette fois-ci, Marie-Ange n'est pas sur la photo… car j'ai fait ce circuit en solo.

Église de Mauchamps

Je me suis bien couvert et j'ai bien fait : 2° au départ, pas plus de 4° au plus "chaud" de la journée… Heureusement, pas de vent, ce qui rendait la température ressentie supportable.

De passage à Torfou, je m'amuse à faire un autoportrait… C'est vrai qu'il faut être fou pour faire du vélo avec ce froid.

Un fou à Torfou

En arrivant à Chamarande (Essonne), où je devais effectuer un pointage, je n'avais pas d'idée derrière la tête… Me laissant guider par mon inspiration du moment, je suis entré dans le parc du château (entrée libre) et je me suis retrouvé à suivre une carriole d'un autre âge… Juste pour la prendre en photo.

Dans le parc du Château de Chamarande

J'ai appris sur le site du site du Domaine de Chamarande que, depuis 2012, dans la cadre d'une volonté de gestion écologique du patrimoine végétal, deux chevaux de la race Cob Normand prennent part aux travaux de jardin, comme ici pour le ramassage des feuilles et des branchages.

Sur ma lancée, me voilà embarqué dans un tour du parc… L'occasion de quelques autres découvertes.

Château de Chamarande

Non loin de l'entrée, je tombe sur un ensemble insolite et coloré, le Cabinet des Grâces, qui « doit son nom aux trois bustes des Grâces, filles de Zeus, qui ornaient à l’origine le centre de la niche » (explications complémentaires sur le site du Domaine de Chamarande).

Château de Chamarande : Cabinet des Grâces

La glacière du château est l’une des mieux conservées d’Île-de-France. Contrairement à ce qu'on pourrait imaginer, ce n'était pas une sorte de réfrigérateur à l'ancienne car la conservation des aliments, à l'époque, se faisait essentiellement grâce au sel. On y conservait la neige ou la glace récoltées en hiver pour pouvoir, l’été venu, rafraîchir des boissons ou confectionner des desserts glacés, alors très prisés (plus d'infos).

Glacière du Château de Chamarande

De très beaux panneaux explicatifs renseignent le visiteur. Voici par exemple celui de la glacière.

La glacière

Non loin de là, se trouve un jeu de l'oie géant, façon "jardin". Très prisé au XVIIIe siècle, aussi bien par les parents que par les enfants, le jeu a-t-il seulement inspiré le paysagiste pour créer un décor original, en spirale, ou servait-il de support à de vraies parties grandeur nature? Je n'ai pas trouvé de réponse à cette question. Son état actuel ne restitue pas l'atmosphère de l'époque car il manque une partie de la végétation. Une restauration est à l'étude (plus d'infos).

Château de Chamarande : Le jeu de l'oie

Le Pavillon du Belvédère, parfois nommé pavillon de chasse ou encore pavillon de musique, servait également aux discussions de salon, aux collations… Bref, il était dédié à la détente et au divertissement (plus d'infos).

Château de Chamarande : Pavillon du Belvédère

Le Marais… Un lieu aux couleurs irréelles en cette saison…

Le Marais du Château de Chamarande

On peut y observer une étrange sculpture flottante en aluminium peint, nommée "Truie-Nénuphar", œuvre d'Anne Ferrer datant de 2001.

Le Marais : sculpture flottante

Je suis reparti avec l'envie de revenir en faire le tour par beau temps.

La suite du parcours m'a conduit de château en château, d'abord à Villeconin…

Château de Villeconin

… puis à Dourdan, où j'ai effectué un second pointage, accompagné d'une pause alimentaire.

Château de Dourdan

Après les châteaux, les étangs, d'abord à Sonchamp…

Étang de Sonchamp

… puis à Clairefontaine, où l'étang se situe rue de la Mare aux Loups (même pas peur!)…

Étang de Clairefontaine

Ce n'est pas la première fois que je passe à Clairefontaine. Comme tout le monde, j'ai entendu parler du Centre Technique National de Football, mais je ne sais pas où il est. Parti aujourd'hui pour vagabonder, je décide de faire un détour afin de voir où il se trouve exactement…

Clairefontaine : entrée du Centre technique national de Football

Je retrouve ensuite l'itinéraire officiel, mais pas pour longtemps. À Longvilliers, je me lance dans une nouvelle variante, un petit rallongi personnel par La Bâte et Bandeville. Je rends ainsi une nouvelle visite à l'extraordinaire moulin de Bandeville, sur la commune de Saint-Cyr-sous-Dourdan, que j'avais découvert et photographié au mois de mai dernier, lors d'une randonnée : la Savinienne (voir l'article).

Moulin de Bandeville

Peu après, j'ai revu également la Ferme des Tourelles, toujours sur la commune de Saint-Cyr-sous-Dourdan. En jetant un œil aux photos des mêmes lieux prises à la fin du printemps, il est clair que la lumière et la végétation changent tout.

Ferme des Tourelles

Fin de l'itinéraire "bis" après Levimpont et son lavoir au bord de la Rémarde.

La Rémarde à Levimpont

Retour par le Val-Saint-Germain, Saint-Chéron, Souzy-la-Briche et Saint-Sulpice-de-Favières, bref le parcours officiel avec quelques belles bosses, en particulier celle de… La Petite Beauce, à la sortie de Saint-Chéron. À l'arrivée : 82 km et 760 m de D+. Pas si mal pour une balade de découverte aux conditions hivernales.

Avec ce ciel gris persistant, je n'aurais pas imaginé musarder autant et faire autant de photos. Le résultat ne me déplaît pas. Il rend bien l'atmosphère du jour.
Il faudra cependant que j'y retourne sous le soleil… Ça ne doit pas être mal non plus!

Claude
Photos personnelles (décembre 2014)

PS : A l'occasion de cette sortie, j'ai pris d'autres photos à caractère plus humoristique. J'en ai tiré un petit jeu.
➜ Voir Vrai ou Faux?

LIENS :

➜ Présentation sur notre site : Trèfles IDF (mode d'emploi).

➜ Nos participations : Trèfles IDF.