dimanche 26 juin 2005

VTT : LE RAID DES CADOLES 2005, À BAR-SUR-SEINE (AUBE)

LES TÉMOIGNAGES DE LAURENT, MATHIEU ET CLAUDE

Nos amis de l'ASPTT Paris nous avaient proposé quelques places dans le gîte qu'ils avaient loué à Bar-sur-Seine. Finalement, je fus le seul à profiter de leur offre, ce qui m'a permis de me lever un peu plus tard. Deux heures de sommeil en plus, ce n'était pas du luxe avant d'affronter un 80 kilomètres particulièrement costaud ! Le dimanche matin, nos deux jeunes, Laurent Magnier (22 ans) et Mathieu Kolasiak (23 ans) ont fait la route ensemble et sont venus me rejoindre.

Au final, beaucoup de péripéties, d'incidents, d'efforts, de chutes, de blessures et des réactions variées, dont je vous laisse lire quelques extraits...

Claude

Mathieu (penché sur son guidon), Laurent (tee-shirt blanc, casque rouge) et Claude, au premier rang sur la ligne de départ

Laurent lors de la
 Jean Racine 2005
Le point de vue de Laurent (initialement inscrit sur le 80 km)

« Pour ma part, je n'ai pu faire que 25 km ! En tout, j'ai cassé ma chaîne trois fois et donc je ne pouvais pas tenter plus, surtout qu'à ma deuxième intervention, j'ai aussi cassé mon dérive-chaîne.Enfin bon, je dois dire que les 25 kilomètres m'ont déjà suffi. Je n'ai jamais fait un parcours aussi technique et dangereux : c'était vraiment un raid.
Je ne sais même pas comment Claude a fait pour le 80, je lui tire mon chapeau !
Bon ! Au final, je vais changer ma chaîne et aussi ma cassette ! »


Mathieu lors du Rallye
des Orchidées 2005
Le point de vue de Mathieu (60 km)

5h30 sur la selle (avec les temps morts car j'ai paumé mon capteur de compteur) pour faire 60 bornes, dont 10 bornes de boue seulement pour moi, mais dix bornes de descente avec le pied dans les virages pour éviter de glisser (merci les pneus pour terrain sec !) Sinon, raid très éprouvant mais somptueux !

Historique : Bon train jusqu'au premier ravito, poussé par la horde de sauvages qui pédalaient toutes voiles dehors dans les singles du premier tronçon. Au premier ravito, j'ai attendu Claude et Laurent 20 minutes, en vain... Sachant qu'il restait encore 40 bornes à faire, je suis reparti seul, sans mes collègues en jaune et vert, en espérant qu'il ne leur était rien arrivé, et en espérant retrouver un peu de roulant, et moins de singles.

Quelle fut mon hallucination quand je ne vis que du single jusqu'au 2e ravito !... Le single, c'est marrant, c'est technique, les descentes se font tout à la glisse, c'est génial ! Mais bon, ça va 5 minutes. On se fait des frayeurs, c'est dur pour les jambes, les bras, la tête...

Au 2e ravito, sous un soleil qui tape, tape très dur, je recharge mon Camelbak de 2 litres de flotte et je repars à bon train comme au début...

Après 40 km environ, je commence à peiner et à me faire dépasser dans les singles, alors que c'est moi qui dépassais au début, les jambes commencent à picoter, bref je sens que c'est la fin et que je vais souffrir sur les 20 derniers kilomètres (de toute manière, j'ai toujours un creux à 40 bornes).

Encore un peu de singles et enfin on se retrouve sur un terrain large, crayeux, caillouteux, dans les vignes, qui monte, monte, monte, monte, monte, monte... 'tain ! J'avais l'impression que ça n'en finissait pas, mais je montais quand même à mon train, un peu fatigué, comme les gars avec qui je montais. Ah là, personne ne klaxonnait pour passer comme dans les singles, c'était tout le monde à la même enseigne, et tout le monde à petit train.

À ce moment-là, sous le soleil, buvant de la flotte à chaque tronçon de montée (il m'en paraissait mille des tronçons), mon corps commençait à ne plus aller : envie de vomir, envie pour la petite commission et envie pour la grosse et tout ça en même temps. Je vous raconte pas le moral !

Quelle ne fut pas ma joie en arrivant au sommet pour le 3e ravito, près de la stèle de la Sainte Vierge de je-ne-sais-plus-quoi : quelle beauté dans le paysage ! Il fallait bien ça pour me remonter le moral d'autant que le tonnerre grondait sur les 13 km restant.

Après quelques étirements, quelques verres de citron, quelques pâtes de fruits et quelques "WOAH, c'est beau!", je suis remonté sur ma monture en priant d'arriver avant l'orage. Que nenni, à peine le temps de finir ma soi-disant prière que le monstrueux nuage me tombait dessus. Alors là, comme par magie je retrouvai mes forces. J'ai fait les 10 derniers kilomètres, sous la pluie, comme si je faisais une course de XC (Cross Country) : la tête dans le guidon ! À fond ! J'avais retrouvé un second souffle avec la fraîcheur, et des jambes! Bon, ça glissait un peu, donc ça m'a permis de me préserver un peu dans les descentes mais les 4 derniers kilomètres sur le plat.... personne ne m'a doublé! J'étais content d'arriver, sale, boueux, mais en pleine forme (dixit Laurent) à 14h00 !

Conclusion :

  • Heureux d'avoir participé à cette aventure!
  • Content de ne pas avoir fait le 80.
  • Trop de singles à mon goût mais bien quand même pour le côté TRÈS technique.
  • Le cuir du coude droit laissé dans les sous-bois, suite à une glissade impromptue de la roue arrière.
Les leçons tirées :
  • Ne pas se coucher à 2h du mat' quand on se lève à 5h.
  • Préférer partir en gîte avec les gars de l'ASPTT.
  • Prendre des rations salées car marre du sucré au 3e ravito.
  • Faire le 80 km l'année prochaine.
En tout cas, l'année prochaine, même s'il y a trop de singles, j'y retourne, car les Cadoles, c'est une super rando de la mort qui tue tout et surtout les jambes et le moral! »

Le point de vue de Claude (80 km)

« D'abord, je n'ai pas du tout aimé le début. Je n'avais pas fait 5 km qu'un coup de frein inopportun m'a fait passer par dessus le vélo et je suis tombé sur la tête (Qui a dit : « on avait remarqué » ?). Dès lors, je n'ai pas cessé d'avoir la pétoche dès que ça glissait un peu, or ça glissait presque tout le temps : racines, cailloux mouillés, ou simples dévers pas piqués des vers!... J'étais tout le temps crispé, inquiet... Du coup, j'ai rapidement été distancé par les deux jeunes.

Puis j'ai rattrapé Laurent, qui avait cassé sa chaîne, et je lui ai donné un petit coup de main pour réparer. Reparti devant lui, je pensais qu'il allait très vite me rattraper et j'ai été très étonné de ne plus le revoir par la suite. Au premier ravito, je me suis fait mettre un peu de pommade car ma chute m'avait laissé une forte douleur musculaire au cou. Je suis resté plus d'un quart d'heure à guetter Laurent et ne le voyant pas, je suis reparti. Je me suis demandé s'il était passé sans que je le voie ou s'il avait coupé par la route pour rentrer directement... Bref, compte tenu du chemin qu'il me restait à faire, j'ai préféré ne pas attendre plus longtemps.

Claude... avant que ça se gâte!
Par la suite, j'ai quand même connu de bons moments, notamment dans la très longue côte dont parle Mathieu. J'étais tellement content de pouvoir enfin me lâcher un peu dans un chemin large et roulant, que j'ai tout grimpé à plus de 20 à l'heure. J'en ai doublé quelques uns qui n'ont pas eu le temps de lire le nom du club sur mon maillot ! (Qui a dit : « frimeur » ?) À l'inverse, je n'ai pas aimé, mais alors pas du tout, le “single” pourri, plein d'une boue glissante (voir l'état du pneu avant sur la photo ci-dessous), une véritable savonnette, qui se trouvait une dizaine de kilomètres avant l'arrivée. J'en ai fait plus de la moitié à pied ! Mais malgré ma prudence, je me suis payé une autre gamelle, avec pour conséquence un joli hématome au mollet gauche, large comme une assiette à dessert (enfin presque !)...

Contrairement à Mathieu, je n'ai pas pris l'orage car le circuit du 80 bornes nous éloignait de la zone arrosée. Quand je suis arrivé sur les lieux du déluge, il ne pleuvait plus mais toute la flotte avait rempli les flaques sur les bords de Seine, des flaques qui couvraient souvent toute la largeur du chemin, avec pas loin de 10 cm d'eau par endroits. Je ne pensais pas voir ça en cette saison. Mais finalement, c'était assez sympa de rouler à fond dans les flaques en soulevant des gerbes d'eau et de boue ! Souffrir de la chaleur au début de la rando et rentrer crotté comme en plein hiver, c'est un comble!

Dans la dernière montée, la flotte dévalait la pente comme dans un petit torrent. J'ai grimpé ça à bon rythme, sans me poser de questions. J'ai fini vers 16h15 et, à part les douleurs dues aux chutes, pas de problèmes musculaires à l'arrivée. Il faut dire que les interminables sentiers sinueux souvent glissants ou dangereux ne permettaient pas les cadences élevées et m'ont obligé, finalement, à ménager la musculature plus que je n'aurais cru au départ.

Ah, là, ça rigole moins déjà, hein !

En conclusion…

Je suis vraiment content d'avoir fait cette randonnée et d'avoir terminé le parcours de 80 km, mais honnêtement, je ne crois pas que je reviendrai. En fait, il y avait sans doute un peu trop de singles et de technique à mon goût. Je me suis même surpris à bénir les trop rares chemins larges et roulants que je n'apprécie guère d'habitude!

Malgré tout, j'invite les amateurs de “Vrai TT” qui ne connaissent pas encore cette randonnée à participer au Raid des Cadoles... Attention, c'est une randonnée qui se prépare! Physiquement et techniquement. Mais franchement, elle vaut le détour, et les « releveurs de défis » ne seront pas déçus du voyage !

PS: Je tiens à remercier particulièrement Paul et les amis de l'ASPTT qui, non contents de m'avoir accueilli dans le gîte qu'ils avaient réservé, ont lavé mon VTT pendant que je prenais ma douche... Ils sont chouettes les copains!… »

dimanche 19 juin 2005

LA MONTAPEINE, À MEAUX : MON PREMIER 100 BORNES VTT

Avant cette randonnée de La Montapeine, à Meaux, mon record de distance sur VTT restait la Norville et les 93 ou 94 km effectués en 2004. En début de saison, c’était l'un de mes objectifs d'atteindre le cap mythique des 100 bornes et j’avais repéré de longue date cette « Montapeine » aux 1400 m de dénivelé positif.

Quelques jours avant l’épreuve, j’ai eu la joie d’apprendre que j’allais rouler en compagnie de Thierry et Laurent. Avec Thierry, encore convalescent après sa blessure de la Jean Racine (voir cet article), nous avions convenu de trouver ensemble le rythme qui nous conviendrait. « Pour moi, lui avais-je dit, ce sera sûrement très prudent au début et probablement jusqu'aux trois quarts du parcours car l'important ce n'est pas seulement de tenir la distance mais de finir dans de bonnes conditions… »

Pour le plaisir d'abord, car je n'ai pas envie de me mettre minable et de finir à la ramasse. Mais surtout parce que le dimanche suivant, j’étais inscrit au 80 bornes du Raid des Cadoles (voir cet article) et il n'était pas question d'y arriver diminué par des douleurs intempestives ou une fatigue excessive. Nous avons donc pris le temps qu'il fallait pour faire La Montapeine, c’est à dire 6h50 de pédalage pour 108 km parcourus à la moyenne de 15,7 km/h. Nous avions 16,9 km/h quand même à mi-parcours, mais l’après-midi fut très éprouvante et la chaleur, la tôle ondulée, et les dernières côtes ont eu raison de notre moyenne !

Claude

dimanche 5 juin 2005

VTT : RALLYE DES ORCHIDÉES, À BOISSY-SAINT-LÉGER

Chaque année, nous nous rendons avec plaisir et en voisins à cette une randonnée organisée par nos camarades du Boissy Cyclo Club. Présentation de quelques-uns des participants brévannais…

Pierrot

Thierry

Claude en plein effort

Laurent imitant Claude

Mathieu

Sur le parcours, chaque année, les organisateurs de ce rallye aiment bien nous proposer quelques traversées de gués, quelques passages où l'on se mouille les pieds… ou davantage selon l'adresse de chacun…

Quelques photos prouvent que certains sont plus audacieux que d'autres…

Manifestement, Claude n'est pas très à l'aise.

Claude
Thierry, ainsi que Pierrot à sa suite, ne sont guère plus courageux!

Thierry, devant Pierrot

Les jeunes ont plus de cran : Mathieu y va, même si c'est un peu à reculons!

Mathieu

Quant à Laurent, lui, il y va franchement… Même pas peur!

Laurent
Et… même pas mal!

Laurent

A l'arrivée, nous faisons la connaissance de Christine, de Lauriane et d'Anaïs qui vont rejoindre le club peu après, et avec qui (même si je ne le sais pas encore) je vais partager, durant quelques années, des aventures bien sympathiques… Un apport plein de charme et de jeunesse pour le groupe des vététistes.

Christine, Lauriane et Anaïs… nouvelles recrues pour l'ASB

Anaïs, devant Christine, sa maman

Éléna, qui a découvert les rallyes VTT sur notre Randonnée Brévannaise quelques semaines plus tôt, est venue renouveler l'expérience et cueillir la récompense décernée à la plus jeune participante…

Jean, président de Boissy Cyclo Club, récompense la plus jeune participante : Éléna

Merci aux bénévoles du Boissy Cyclo Club  pour cette belle randonnée et pour les photos mises en ligne sur leur site.

Claude
Photos de l'organisation

PS : Article créé en février 2014, avec quelques photos retrouvées et quelques bons souvenirs.

dimanche 10 avril 2005

VTT : LA JEAN RACINE 2005

SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE, YVELINES

Thierry motivé !

« S'il y a une rando à ne pas louper en Ile-De-France, c'est bien celle-ci !!! », me disait Thierry quelques semaines avant le grand rendez-vous. Effectivement, on était là à la Jean Racine : Pascal, Thierry, Laurent et moi. On était parti pour le “70” avec ses 1400 m de dénivelé positif, mais compte tenu du terrain, des chutes des uns et des autres (tout le monde y est passé!), et des pépins mécaniques (problème de ressort de dérailleur arrière pour Pascal), on s'est finalement contenté du “55”, ce qui faisait quand même environ 60 km au compteur à l'arrivée.

Sébastien
Le retour de Seb

Ce jour-là, Seb (Sébastien Vetel, photo ci-contre) reprenait le vélo après quelques semaines d'absence. On l'écoute :

« Je m'étais inscrit sur le 55 km en ayant comme référence la dernière Jean RACINE que j'avais faite, il y a 4 ans environ, et le fait que malgré mon interruption de vélo j'avais continué le sport (course à pied, piscine). Bilan, bien mal m'en a pris, je dois dire que j'ai été plus que présomptueux sur ce coup-là: limite crampes, stop au deuxième ravito (cuit et puis heure tardive), j'ai donc coupé et suis rentré à St REMY en vélo par la route mais j'ai quand même fait le final avec la fameuse montée du château de la Madeleine : AIE AIE AIE !!!!!!!! Je dois dire qu'en temps normal j'aurais bien aimé la monter en vélo mais là pas possible avec les crampes qui me guettaient je me serais écroulé avant la fin. Bref, je suis quand même satisfait de cette sortie, le circuit et le panorama étaient géniaux, et puis même si j'étais juste physiquement j'ai retrouvé de bonnes sensations et je me suis bien fait plaisir. »

Thierry
Thierry blessé !

De notre côté, on avait dû, à la tronçonneuse, extraire Thierry qui s'était encastré dans un arbre. Malgré une épaule douloureuse, il est remonté sur son VTT. En arrivant à Chevreuse, je dis aux copains : « Thierry n'a pas l'air bien, on devrait peut-être couper par la route ! » Et Thierry de répliquer : « Qui a dit que je ne suis pas bien ?! » Et là dessus, il nous dépose sur place et s'engage dans la montée vers le château de la Madeleine. Arrivé au sommet avant nous, il a même le temps de sortir son appareil photo pour immortaliser l'instant. Impressionnant le Thierry ! Surtout quand on sait que... Mais laissons-lui plutôt la parole…

Thierry : « Je suis donc allé aux urgences après la douche. Ils avaient une promo sur les radiographies, j'en ai donc profité ! Le bilan n'est pas cool car j'ai fait la montée de la côte de la Madeleine avec une fracture de l'épaule !!!!! En fait, il s'agit d'une fêlure de la tête de l'humérus sous la clavicule (le nom savant est sacrément compliqué, je passe sur les détails). Bref, le bras droit immobilisé pendant 3 semaines, du DiAntalvic (un dopant selon l'UCI !), puis rééducation et enfin... et c'est le moins marrant... 6 semaines minimum sans VTT. Là, c'est plus drôle du tout!... Et comme c'est le bras droit et que je suis droitier, je te laisse imaginer la suite. D'ailleurs, taper un mail avec la main gauche est un exercice surprenant, imagine le reste...Donc ma saison est complètement 
Claude
foutue. Cela dit, j'ai passé un super moment de VTT à la Jean Racine et j'y retourne l'an prochain, c'est sûr. »

Déjà, sur le parcours, dans une descente particulièrement raide où, compte-tenu de la pente et de la nature du sol, nous n'avions pas d'autre solution que de laisser déraper le vélo en espérant ne pas se casser la gueule, nous avions entendu brailler un de ces fous furieux qui roule avec casque, mais sans cerveau :
— « Pousse-toi! »
Le message s'adressait à Thierry qui, bien évidemment, même s'il l'avait voulu, ne pouvait pas se pousser... si bien que notre gogol de service lui est rentré dedans, l'a fait tomber et, pour couronner le tout, lui est tombé dessus... Thierry, tu veux que je te dise, eh bien, ce n'était pas ton jour!...

Décidément, ils sont fous ces vététistes !

Claude
Photos de l'organisation + Thierry M. (ci-dessous)

Les photos de Thierry…

Pascal et Laurent au premier ravitaillement

Pascal et Laurent au premier ravitaillement

Claude au premier ravitaillement
Arrivée de Claude en haut de la côte de la Madeleine, à Chevreuse

Devant le château de la Madeleine: Claude, Laurent et Pascal

dimanche 27 février 2005

VTT : RANDONNÉE DE DAMMARIE-LES-LYS… SUR NEIGE !

AVEC LES YÉTIS : THIERRY ET CLAUDE

On l'appelle également la Randonnée du Massif Forestier de Fontainebleau…

Un message d’Olivier, reçu peu après la rando, donne le ton, sans équivoque :
— « Nous étions prêts à partir quand nous avons vu le temps : à 6h50, il neigeait... À la prochaine ! »
Il n’a pas osé nous dire qu’il était retourné se coucher mais on a compris !

Moi aussi, j’ai failli renoncer en voyant le temps. Mais comme j’avais donné rendez-vous à Thierry à "Picasso" — le parking de l'école étant le rendez-vous habituel du club — en lui promettant de le véhiculer, j’ai préféré aller au rendez-vous. Au volant de ma voiture qui patinait dans la rue du Tertre, je me disais : « Je ne suis qu’un imbécile pour sortir par ce temps ! Il n‘y aura personne au rendez-vous ! »

Eh bien si ! Il était là le Thierry, aussi barjot que moi ! Nous avons donc décidé, malgré la neige qui tombait à gros flocons, d’aller faire la randonnée.

Bref, nous prenons la route de Dammarie-les-Lys. Sur place, pas grand monde! Une soixante d'engagés seulement. Nous démarrons malgré tout et nous nous engageons sur des sentiers totalement recouverts de neige fraîche…

Franchement, Olivier, tu aurais dû venir. Nous n’avons pas regretté. C’était splendide. Je n’avais jamais vu la forêt de Fontainebleau sous la neige… Ça vaut le détour ! Et puis rouler dans la neige fraîche en faisant la première trace, un peu comme quand on fait du ski hors piste… Impressions magiques…  Quel plaisir ! Nous avions un peu l’impression d’ouvrir une nouvelle voie... Pas tout à fait la traversée de l’Antarctique, mais pas loin !
Des sensations que j'ai fréquemment ressenties en ski de fond, mais qui sont tellement plus rare en VTT.

Dans les premiers kilomètres de la rando, j’ai dit à Thierry :
— « Ce qui manque pour que le bonheur soit complet, c’est un petit rayon de soleil… »
Il faut croire que le ciel était avec nous car, dans la matinée, on l’a eu notre rayon de soleil qui est venu illuminer le paysage. Et ce genre de « signe du ciel », ça vous donne une force ! Bref, ce fut une superbe randonnée et un souvenir impérissable !

Claude

samedi 24 avril 2004

MON PREMIER 200 KM, UN BREVET AUDAX À VILLECRESNES (94)

UN BREVET QUI NE MANQUAIT PAS D'AUDAX !

Remise des cartes de route par Alain Challant

En ce samedi 24 avril 2004, sur le coup des 7h, 75 cyclos s'élancèrent de Villecresnes, parmi lesquels 18 licenciés à l'AS Brévannes, qui une fois de plus étaient venus en force pour remporter la coupe offerte au club le plus nombreux. Pour ceux qui ne connaissent pas la formule des brevets AUDAX, une petite explication s'impose. Je remercie d'ailleurs ici Claude YVAY, de l'Union des Audax Français (UAF), qui a bien voulu rouler avec quelques-uns d'entre nous, en queue de peloton, et qui a satisfait avec beaucoup de gentillesse notre curiosité de néophytes.

Tout d'abord, l'association des Audax, qui fêtait à cette occasion son centenaire, ne s'occupe pas seulement de vélo. Son principe, c'est le défi dans la plupart des sports d'endurance : vélo bien sûr avec des brevets de 100, 200, 300... 1200 km, voire davantage (il y a eu un Paris-Athènes formule Audax au moment des JO !), mais aussi marche, natation longues distances, canoé-kayak, etc. L'esprit AUDAX, c'est « On part ensemble, on arrive ensemble ! ». Et pour y parvenir, des capitaines de route, qui se relaient en tête de peloton, impriment une cadence régulière qui permet de respecter la moyenne annoncée de 22,5 à 23 km/h.

Rouler groupés

Les brevets Audax, c'est aussi une sacrée organisation* ! Outre les ravitaillements irréprochables et le plateau repas très satisfaisant, il faut signaler la présence de quatre motards qui, toute la journée, nous ont ouvert la route, arrêtant la circulation pour nous dans toutes les agglomérations ou lors des croisements de routes. De plus, une voiture-balai nous a suivis sans relâche pour, en cas de pépin mécanique ou de crevaison, accueillir les infortunés cyclos qui pouvaient ainsi réparer tranquillement dans le camion puis rejoindre le peloton sans avoir ralenti sa progression.

Le parcours était très agréable : nous avons d'abord rejoint Barbizon après un petit passage sur les bords de Seine (Saintry, Ponthierry...). Premier ravitaillement un peu après Barbizon, sur les hauteurs des Gorges d'Apremont, vers le 52e kilomètre.

Ravitaillement en forêt de Fontainebleau

Ensuite, traversée de la forêt de Fontainebleau et cap sur Voulx, en passant par Nanville et Lorrez-le-Bocage. Deuxième ravitaillement à Voulx, à peu près à mi-parcours (km 101), suivi d'une petite incursion dans l'Yonne pour une étape “repas” à la Base de Loisirs de Villeneuve-la-Guyard, après 125 km parcourus. Retour en Seine-et-Marne l'après-midi, par Marolles-sur-Seine et Coutençon, jusqu'au troisième ravitaillement, situé à Blandy-les-Tours (km 171). Et dernier tronçon pour rejoindre Villecresnes par Soignolles et Brie-Comte-Robert. Kilométrage final : 203 km.

Ravitaillement de Blandy-les-Tours

Question météo, nous avons eu beaucoup de chance car il a fait un temps magnifique en cette fin avril. Si l'on en croit nos amis du Vélo Sportif Villecresnois, « quand le temps est favorable, le brevet Audax devient une formalité »... C'est une jolie formule, mais pas une réalité pour tout le monde ! Nous étions nombreux à être néophytes sur la distance. Et mon avis sur la question est que, pour bon nombre d'entre nous, ce ne fut pas un mince exploit que de parcourir ces 200 kilomètres.

Au chapitre des exploits, je citerai d'abord, honneur aux dames, notre féminine de poche, Christine Mailfait, l'une des deux féminines engagées, récompensée par une belle coupe bien méritée. Je citerai ensuite mon copain vététiste Christophe Perdrisot qui a fait les 200 bornes sur son VTT, certes avec des pneus « slicks », mais quand même, il faut le faire ! Bravo aussi à Alain Boidé et Daniel Habert, peu préparés pour l'aventure, mais qui ont tenu à tenter le coup : ils ont fait 120 bornes sur le vélo avec un intermède dans la voiture, et ils ont fait le dernier tronçon avec nous sur le vélo, au courage. Autre exploit et pas des moindres : malgré une chute en sortant de chez lui et une douleur vive au bras, Alain Jean-Joseph a tenu à nous honorer de sa présence. Il a fait les 200 bornes, plus le trajet aller-retour de son domicile à Villecresnes, le tout sans se plaindre. Après nous avoir ébloui par son Paris-Brest-Paris en compagnie de Michel Sorel, l'Iron-Man a su nous montrer qu'il savait aussi être grand dans l'adversité et la douleur ! D'autant qu'il a appris quelques jours plus tard qu'il avait une fracture !

Dans un genre moins dramatique, bravo aussi à Gérard Guitet qui a tenté le régime sans selle, mais qui est cependant vite revenu à la raison après un petit tour dans le camion. Félicitations particulières à Maryan qui a réussi, au prix d'un effort total, à réintégrer le peloton après un arrêt pipi solitaire ! Et chapeau à “Monsieur” Didier Panchout pour avoir su rester en notre compagnie toute la journée alors qu'il était capable de rouler au moins trois fois plus vite ! D'ailleurs, il nous l'a promis, l'année prochaine, il fera l'une des motos ouvreuses, mais en vélo.

Quant à moi, je suis fier d'avoir pulvérisé mon record personnel de distance. Au cours des vingt-cinq dernières années, je n'avais atteint les 100 km qu'une seule fois, quelques semaines avant le brevet, en compagnie de Michel Mordelet. Et même quand j'étais jeune et fringant, je n'avais jamais osé rêver de parcourir un jour 200 kilomètres sur mon vélo. Cela me paraissait inaccessible, presque mythique. Alors quand j'ai vu que mon compteur affichait “160”, chiffre symbolique puisque c'était mon précédent record personnel, établi lorsque j'avais 20 et quelques années et pas encore de cheveux blancs, j'ai ressenti une profonde joie. Les 40 derniers kilomètres m'ont paru durs, surtout pour le dos et même... un peu plus bas ! Mais ce que je redoutais le plus à ce moment là, c'est une crevaison ou un pépin mécanique qui m'auraient obligé à monter dans le camion et m'auraient privé de la fierté d'avoir fait tout le parcours sur mon vélo. A l'arrivée, j'ai ressenti une profonde satisfaction, un état d'euphorie bien agréable. La fatigue ? Pas à ce moment-là ! J'étais trop content !

Centenaire des Audax en France

Pour nous récompenser, et nous constituer un beau souvenir, les organisateurs nous ont remis à l'arrivée, en plus des coupes habituelles, un beau trophée à chaque participant avec une inscription “AUDAX DU CENTENAIRE 1904-2004”. Et quelques semaines plus tard, nous avons reçu notre brevet ainsi qu'une médaille créée tout spécialement pour l'occasion et tirée à 75 exemplaires, “une pièce de collection” comme dit le compte-rendu fait par le VSV et remis aux participants en même temps que la médaille. Merci pour l'ensemble de leur œuvre à Alain Challant, président du VSV et du CODEP 94, et à toute son équipe de bénévoles.

Bref, pour les habitués des grandes distances ou pour les néophytes, le brevet Audax, c'est un grand moment, et je ne saurais trop vous conseiller de tenter l'aventure. L'année prochaine, le Vélo Sportif Villecresnois a décidé de renouveler l'expérience. Alors, retenez dès à présent la date : rendez-vous à tous le samedi 23 avril 2005, pour participer ensemble au Brevet Audax !

Claude
Photos de l'organisation

* Note: J'ai appris depuis qu'en principe, en dehors du repas de midi, la formule Audax ne comporte pas de ravitaillements et très rarement un accompagnement avec des motards. Ce sont des initiatives spécifiques aux organisateurs de cet Audax des 3V. (Claude, 2012)


Petit discours d'Alain Challant, organisateur et président du CoDep 94

dimanche 12 octobre 2003

RALLYE VTT DU PLESSIS-TRÉVISE (94)

Nous étions 294 participants, dont 4 de l’AS Brévannes : Christophe Perdrisot, Michel Le Goïc, Eric Pingard et moi (5 si l’on compte Maxime, le fils de Christophe, âgé de 8 ans, qui a en outre gagné la coupe décernée au plus jeune! Et qui a fait deux fois le petit parcours, soit environ 35 km!).

Nous avons ramené une coupe, offerte au 3e club le plus nombreux. Le premier club comptait 19 inscrits, le 2e (Montgeron), 5.

Le grand parcours était annoncé à 50 km mais il faisait en réalité moins de 45! C'était un parcours très roulant, sans la moindre côte. Eric et moi avons été accompagnés par Pascal Robert, de Brunoy, qui viendra peut-être nous rejoindre au club, qu’il a découvert à l’occasion de notre rando du 18 mai dernier… Une rando qu’il n’a d'ailleurs pas terminé puisqu’il s’est cassé la clavicule dans une descente traîtresse du côté de Santeny!

21 km/h de moyenne quand même pour Eric, Pascal et moi. Quand je vous disais que c’était roulant!

Claude

dimanche 28 septembre 2003

WEEK-END VTT : GAMELLE TROPHY 2003

SILLÉ-LE-GUILLAUME, SARTHE
SAMEDI 27 ET DIMANCHE 28 SEPTEMBRE 2003


L'affiche officielle
Samedi 27 septembre

La journée commença mal... pour le chauffeur! Attendu à Limeil-Brévannes pour 8h15, il se présenta au départ à... 7h15! conformément à son ordre de mission. Inutile de dire qu'à cette heure-là, il n'a pas rencontré grand monde, vu que pour nous, le rendez-vous était à 8h30. Mais le chauffeur retrouva le sourire lorsqu'il découvrit la bande de joyeux lurons qu'il avait à convoyer!

Quand tout le monde fut prêt, Michel se mit au volant de la camionnette, et nous avons donné l'ordre au chauffeur de le suivre de près! Il n'était pas question de le laisser déjà s'échapper... et avec nos vélos, en plus!

Après un détour par Villecresnes pour récupérer nos partenaires de l'ASPTT Paris, une vingtaine de personnes environ, nous avons pris la route du Mans. Trajet sans histoire! Ou plutôt si! Avec des histoires, mais des histoires drôles, pour que le temps passe plus vite! Bref. Nous voilà donc bientôt rendus sur le lieu de nos futurs exploits!

Nous passerons la nuit à l'Abbaye de Champagne, un gîte et ferme auberge entre Le Mans et Sillé-le-Guillaume, sur la commune de Rouez-en-Champagne, qui n'est d'ailleurs pas du tout en Champagne, contrairement à ce qu'on pourrait croire. Non, nous sommes tout près des Alpes Mancelles... qui ne sont pas non plus dans les Alpes!... A ce propos, mon encyclopédie me permet de vous donner quelques précisions : les Alpes Mancelles, c'est l'autre nom des monts Coëvrons, au Nord-Ouest du Mans. Ces monts se trouvent à cheval sur la Sarthe et la Mayenne. Le haut sommet du coin, c'est le Signal des Avaloirs qui, du haut de ses 417 mètres est le point culminant du Massif Armoricain, ce qui explique que le relief de la région soit plutôt accidenté. Bon, d'accord, ce n'est pas le Jura, mais quand même! C'est plus vallonné que la Brie!

Si les noms du patelin et de la région semblaient venus d'ailleurs, en revanche, le menu du samedi midi était bien du pays! Que des produits du terroir, du vrai, de l'authentique! Soupe de légumes, rillettes, poulet et lapin en sauce, cidre, etc. Tout ou presque venait de la ferme-auberge, et c'était bien bon!

Dans l'après-midi, tout le monde manifesta le désir de partir en repérage. On n'était quand même pas venus là pour faire la sieste! On a donc préparé les vélos et en route pour une petite promenade digestive! Après 14 kilomètres sur route, et une première traversée de Sillé-le-Guillaume, nous arrivons sur le site de départ de la rando. Ces quatorze bornes furent suffisantes pour nous rendre compte que les côtes du coin, c'était pas du toc! Nous avons compris aussi qu'il vaudrait mieux, le lendemain, nous rendre au départ... en car et non en vélo comme nous l'avions d'abord envisagé!

En attendant la rando du dimanche, c'était bien sympa de retrouver sur la route toute cette marée jaune: les jaunes et verts de l'AS Brévannes, et les jaunes et bleus de l'ASPTT Paris. En tout, une grosse vingtaine de vététistes, avec en plus deux tandems!

Sur place, quelques belles surprises nous attendaient: courses de jeunes, animations, spectacles, démonstration de trial et autres acrobaties à vélo... C'était plus du cirque ou du music-hall que du vélo, mais c'était impressionnant. Nous avons pu également apprécier une petite séance d'autographes distribués par Laurence Leboucher, une vététiste sarthoise au palmarès prestigieux, avec notamment trois titres de championne d'Europe VTT et deux titres de championne du monde, l'un en VTT en 1998, l'autre en cyclo-cross en 2002. Merci à elle pour son poster dédicacé à l'intention de tous les cyclos et cyclotes de l'AS Brévannes!

Pendant que nous prenions du bon temps sur les routes sarthoises, quelques volontaires de l'ASPTT Paris ont profité de notre absence pour faire les courses pour tout le monde, afin d'assurer le repas du soir, le petit déjeuner du lendemain et le repas froid du dimanche midi. Ils ont tout prévu! Grand merci à eux! C'était royal!

Le site de départ

Dimanche 28 septembre

En dépit de certains ronflements intempestifs (je ne nommerai personne!), la nuit a fini par se terminer et, après les préparatifs qu'on imagine, le moment tant attendu est arrivé. Sous un petit crachin rafraîchissant, tout le monde a récupéré sa belle plaque de cadre rose avec son numéro, et une fois réunis les dix engagés de l'AS Brévannes, nous voilà partis! Michel Mordelet, Alain Desprez, Éric Pingard, Lionel Bouillaguet, Cyril (un copain de Lionel), Christophe Perdrisot, Sébastien Vétel, Éric Dénos, Gérard Guittet et moi (Claude).

Profil

Au départ, nous pensions bien effectuer les 50 km du circuit le plus long. En définitive, compte tenu de notre moyenne horaire et de l'heure du rendez-vous avec nos partenaires de l'ASPTT Paris, nous n'avons pu faire que 40 km! Mais la distance fut suffisante pour bien nous user, les uns et les autres. Moins de 12 km/h de moyenne, sans compter les arrêts: ce n'était pas le T.G.V.! Et pourtant on n'a pas musardé en chemin! A titre de comparaison, et pour permettre à nos amis routiers d'apprécier la difficulté de la Gamelle Trophy, au rallye du Plessis-Trévise, et sans vraiment se défoncer, nous avons fait 45 km à 21 km/h de moyenne. Mais c'était du grand plat bien roulant! En fait, sur les 40 km de la Gamelle, il y avait 990 mètres de dénivelé positif, ce qui est déjà costaud. Mais en plus, les descentes étaient dures, techniques, pleines d'ornières et de racines, ou bien trop raides pour pouvoir les jouer décontracté... Et les zones de terrain plat, me direz-vous? Eh bien, à part les deux ou trois kilomètres du début pour s'échauffer quand même un peu, il n'y avait pratiquement pas de portions plates ou alors, c'était de la "tôle ondulée", ou du terrain rocailleux, ou des bandes étroites avec des ornières de chaque côté et des racines au milieu! Bref, rien de vraiment roulant où l'on puisse relâcher un instant son effort. Il fallait sans cesse appuyer sur les pédales, tout en restant vigilant à cause des obstacles naturels permanents. Quant à la fin, une variante réservée aux “Gros Mollets”, avec une accumulation de creux et de bosses comme sur un parcours de bi-cross, permit à ceux qui en avait gardé un peu sous la pédale de finir de se vider les tripes.

Parcours

En conclusion, ce fut une très belle rando, taillée sur mesure pour les costauds. Même Michel a trouvé que c'était dur, c'est dire! Et sur ce parcours exigeant, nous avons pu apprécier la forme et l'efficacité d'Alain, la force de Michel, la technique et le punch de nos petits jeunes, mais surtout, un qui nous a bien impressionnés, c'est le Gérard. On aurait dit qu'il avait fait du VTT toute sa vie. Ah, il ne faisait pas semblant le bougre! Même que dans une descente où tout le monde mettait pied à terre, on a bien cru qu'il allait la faire sur son vélo, lui. Un vrai chamois!

Au chapitre des grandes satisfactions de cette rando, il faut ajouter les paysages superbes et variés, quelques belles photos pour se souvenir, et surtout : ni crevaison, ni incident mécanique! En outre, passées les première minutes un peu humides, le temps fut bien plus favorable que prévu! Et on a même eu du soleil sur la ligne d'arrivée! (Il y en avait peut-être avant, mais je n'ai pas fait attention car j'avais le nez dans le guidon!) De plus, au premier ravito, les anciens du club ont eu la bonne surprise de retrouver leur copain Christophe, qui a fait la suite du parcours avec nous. Il faut dire qu'avec nos belles casaques jaunes et vertes, il n'a eu aucun mal à nous repérer, malgré le monde qui fréquentait l'endroit!

Naturellement, on a tous envie d'y retourner l'année prochaine pour tenter le 50 km, mais si on ne va pas plus vite que cette année, il faudra partir de bonne heure! En attendant, nous adressons nos remerciements les plus vifs à l'AS Brévannes pour le financement de cette magnifique excursion. Merci aussi à la municipalité pour le prêt du véhicule qui a servi à transporter les vélos. Un grand merci à nos partenaires de l'ASPTT Paris, dont nous avons beaucoup apprécié la compagnie. Et enfin, un immense merci à Michel qui, avec sa discrétion et son efficacité habituelles, a veillé à tout et s'est débrouillé comme un chef pour que cette sortie annuelle soit une totale réussite! Vivement l'année prochaine pour qu'on recommence!

Claude
Photos de l'organisation

Michel Mordelet et Gérard Guittet

Lionel Bouillaguet et Sébastien Vétel

Claude S. et Éric P.

Alain Desprez et Christophe Perdrisot

Éric Dénos