mercredi 28 avril 2010

MARIE-ANGE ET LE VENTOUX

Les Cinglés du Ventoux, c'est une randonnée permanente qui consiste à gravir le Mont Ventoux à trois reprises dans la même journée, en empruntant les trois accès routiers possibles.

Marie-Ange n'est pas cinglée, juste atteinte de folie douce! Mais ça mérite quand même un grand coup de chapeau!... En 2010, elle a en effet escaladé le Mont Ventoux par les trois routes sur trois jours consécutifs. Dans l'ordre: Sault, Bédoin, Malaucène.

A noter qu'hébergée à Bédoin, elle avait en outre grimpé le Col de Notre-Dame des Abeilles avant de monter par Sault, et le Col de la Madeleine avant l'ascension de Malaucène…

Tout spécialement pour elle, et pour tous ceux qui seraient tentés de l'imiter, soyons fous!!! Créons un nouveau challenge, juste pour nous, et sans rien à gagner : la Mini - Cinglette du Ventoux.

Règlement: le même que pour les Cinglés à un détail près, faire les trois ascensions en trois jours consécutifs au lieu de les faire sur une seule journée!

Pour en savoir plus, lire l'article de Pascal, ci-dessous : LE GÉANT ET LA PETITE…

Claude

Dans la montée par Bédoin, le 27 avril 2010

LE GÉANT ET LA PETITE!
Premières ascensions du Mont Ventoux à vélo, les 26, 27 et 28 Avril 2010
racontées par Pascal L.


Une petite semaine de vacances pour la famille Beerens dans le sud et voilà une belle occasion de gravir le Mont Ventoux. Grimper le géant de Provence est un bel objectif que tout cycliste aime accrocher à son palmarès. Pas vraiment d'objectif en terme de timing, juste se faire plaisir et finir au sommet sans tirer la langue.

Ça grimpe !
Le lundi 26, direction Sault pour Marie-Ange et Guitou, le versant le plus facile pour monter le Ventoux. Les premiers kilomètres sont assez pentus, mais après 10 km, la pente est moins raide et permet d'arriver au Chalet Reynard pas trop fatigué. Après, les six derniers kilomètres sont les mêmes que par Bédoin et assez difficiles car très exposés au vent et avec un gros pourcentage... Et voilà la première ascension.

Arrivée au sommet !
Le mardi 27 : Bédoin! La route est bordée d'arbres tout le long jusqu'au chalet où le paysage devient lunaire; des cailloux concassés jusqu'au sommet. Contente d'y être parvenue sans mettre pied à terre, superbe montée, superbe vue à l'arrivée, et un col décidément mythique.

Marie-Ange, Avril 2010
Et le mercredi 28, la troisième par Malaucène : plus irrégulière que du côté Bédoin, l'ascension présente l'avantage d'avoir des périodes de récupération car il y a plusieurs passages à plus de 11%. Ce côté nécessite beaucoup de relances et un mental en acier trempé. Le Guitou national prend quelques photos supplémentaires.

Dans la montée par Malaucène : la chaleur malgré la neige…
L'épopée du Ventoux est terminée pour cette année...

Alors, Marie Ange, nous sommes très fiers de toi et heureux. Cinglés en 2011? Pourquoi pas, mais ceux qui n'ont pas vécu ces moments passent à côté d'instants magiques, moments de pur bonheur que les plus belles plumes ne peuvent retranscrire.

Pascal L.

LIENS :

—> Autre article consacré à ces ascensions : La Gloire de Marie-Ange, par Michel C. (publié sur le blog de l'AS Brévannaise Cyclo VTT).

1 commentaire:

  1. Rien ne pouvait me procurer autant de bonheur que la lecture de cet article. Quelle surprise! Merci, Pascal. Très émue... Portée par ta confiance (et celle de Nicole) lorsque je t'ai annoncé mon projet, encouragée par ton SMS le matin du jour "fatidique", et à présent très touchée par ta gentillesse...Je suis heureuse de constater que sur un vélo, la satisfaction procurée par l'accomplissement de ce genre d'épreuve est la même que nous soyons homme ou femme. Je n'aurais pas fait mieux dans la rédaction! Le Seigneur du Ventoux, celui qui le connaît par coeur, dans les moindres détails, c'est bien toi! Comme toi et tant d'autres, j'ai compris que l'ascension d'un col mythique, hors catégorie, c'est avant tout du désir, de la ténacité, du plaisir, de la joie. Parvenir à coucher sur une feuille de "blog" de telles émotions est tâche difficile. Si nous ne pouvons les transcrire, nous aurons eu la chance de les vivre et de toujours les garder en mémoire. Merci également au Géant de Provence qui a su m'épargner puisque au Col des Tempêtes, le mistral s'était montré raisonnable!

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