Malgré une météo tristounette mais par une température clémente, nous nous sommes retrouvés à Siorac pour un départ à 13h30 afin de faire une partie du parcours n° 02-05 - OR : 6976530 que nous n'avions pas pu réaliser la veille en sortie club, parcours rebaptisé “sortie de la Saint Claude” ou encore “sortie des nouvelles technologies”. En effet, Daniel s'est transformé en paparazzi pour immortaliser cette “sortie détente” et nous lui devons les clichés du jour pris depuis son nouveau smartphone.
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jeudi 15 février 2018
SORTIE DÉTENTE ET NOUVELLES TECHNOLOGIES, par Marie-Ange
Difficile de planifier les sorties club à cause d'une météo peu engageante pour sortir le vélo! Mais quand l'envie est bien présente... certains privilégient les sorties en solo, d'autres les sorties organisées au dernier moment, en fonction de l'évolution du ciel. Ce fut le cas pour quatre licenciés de l'ECBP ce jeudi 15 février : Poulou (François), Daniel, Claude et moi.
samedi 3 décembre 2016
UNE CHAÎNE AU PROFIT DU TÉLÉTHON 2016
RANDONNÉE CYCLO ORGANISÉE PAR L'EC LE BUISSON PÉRIGORD
… le retour s'est effectué sans autre incident, permettant ainsi au groupe de saluer le passage du train du Téléthon, à 12h45, depuis les quais de la gare du Buisson-de-Cadouin.
À l'image des années précédentes, l'ECBP a,
une fois de plus, affiché sa fidélité et son soutien au Téléthon.
Cette semaine, la "sortie club"
du samedi, avait donc une tonalité toute particulière : modification du moment de
pédalage (retour à une sortie matinale), engagement de dix euros pour chaque
licencié (fonds intégralement reversés à l'Association Française contre les Myopathies), collations offertes sur le parcours (mairie de Bouillac) et à l'arrivée
(gare du Buisson-de-Cadouin), et enfin repas de clôture payé par le club.
Mais revenons au début de cette matinée…
Il fallait être sacrément MOTIVÉ pour quitter la couette ce matin! Mais malgré un mercure négatif, 5 degrés au-dessous de zéro au moment du démarrage, vingt-cinq adhérents courageux, emmitouflés, gantés,
cagoulés, ont répondu présents, fermement décidés à rouler ensemble pour une
même cause, sous le signe de la cohésion et à une allure modérée.
Les cœurs
remplis de chaleur, la bonne humeur et l'apparition du soleil ont eu raison du
brouillard et du froid.
Après un départ groupé à 9 heures, les deux
tiers des licenciés de l'ECBP ont effectué une boucle de 56 km qui les a
conduits de village en village, de mairie en mairie, tout autour du
Buisson-de-Cadouin.
En reliant les différentes communes du canton qui participaient à cette opération, Bouillac, Pontours et Calès, l'ECBP a ainsi
collecté des chèques qui ont ensuite été transmis à l'AFM.
La halte la plus remarquée a été celle
qu'ils ont faite à Bouillac en début de parcours.
Monsieur le Maire, entouré de
toute son équipe, les a chaleureusement accueillis dans une salle chauffée, autour d'un copieux petit-déjeuner : chocolat chaud, café, viennoiseries et
pâtisseries "maison". Un ravitaillement de qualité, bienvenu par ce
froid hivernal.
Malgré une crevaison sur le parcours et de nombreux arrêts pour prendre la pose (voir l'intégralité du reportage photo), le timing a été scrupuleusement respecté…
Après un bref arrêt à Pontours…
… suivi d'une dernière halte à Calès…
| L'ECBP à Calès |
… le retour s'est effectué sans autre incident, permettant ainsi au groupe de saluer le passage du train du Téléthon, à 12h45, depuis les quais de la gare du Buisson-de-Cadouin.
Satisfait de la réussite de cette
organisation, Jacky Rinaldi, le président de l'ECBP, a rangé la banderole du Téléthon en
promettant de la garder "au chaud" pour l'année prochaine!
| Vous avez fini de jouer avec la banderole! |
Rendez-vous est donc pris pour 2017!
Texte : Marie-Ange
Légendes des photos et mise en page : Claude
Légendes des photos et mise en page : Claude
Photos : Marie-Ange et Claude
LIENS :
➜ L'enregistrement du parcours sur le GPS de Claude :
jeudi 25 août 2016
LE COL DU TOURMALET, DEPUIS LUZ-SAINT-SAUVEUR (HAUTES-PYRÉNÉES)
Ce côté du Tourmalet, je l'ai déjà abordé en 2015, mais en descente, après avoir fait l'ascension opposée, depuis Sainte-Marie-de-Campan! Je l'ai faite, mais je n'ai RIEN VU! En effet, il pleuvait à verse ce jour-là (voir l'article : Paris-Bayonne, 8e étape).
Alors, j'ai envie de savoir à quoi ressemble ce versant sous le soleil! Ou plus exactement de le VOIR tout simplement. En attendant, voici déjà un aperçu du profil…
Aujourd'hui, tout notre groupe de l'ECBP (club cyclo du Buisson-de-Cadouin, en Dordogne), fort de dix unités, est décidé à se hisser jusqu'au sommet. Le Tourmalet, c'est incontournable! Après discussion, la majorité opte pour une approche en voiture jusqu'au pont de Pescadère, de façon à ne pas refaire l'aller-retour Villelongue / Luz-Saint-Sauveur, déjà parcouru hier lors de notre balade à Gavarnie et au Col de Tentes.
Les premiers kilomètres permettent de s'échauffer sur des pentes adaptées, autour de 3%.
Pendant presque toute l'ascension, je serai le garde du corps et supporter de Jacky, notre doyen et président, âgé de 77 ans, et de Marie-Ange, en petite forme depuis quelques jours. Après avoir renoncé hier à atteindre le Col de Tentes, ils ont à cœur de conquérir aujourd'hui le mythique Tourmalet! Je les assisterai et les encouragerai de mon mieux…
Pour assurer le succès de mes deux protégés, je leur propose de partager mentalement l'ascension en trois tronçons : le premier de 7,5 km jusqu'à Barèges, le second de 7 km entre Barèges et la station de Super-Barèges, le dernier de 4,5 km pour atteindre le sommet du Tourmalet. Ça fait toujours moins peur que de se dire d'emblée qu'on est parti pour 19 km à 7,4 % de pente moyenne. La méthode fonctionnera bien.
Nous décidons aussi de ne pas mégoter sur les haltes, chaque fois que le besoin s'en fait sentir.
Et tandis que nos camarades sont loin devant, cahin-caha, notre trio progresse. Barèges est franchie. Sauf erreur de ma part et si j'en crois ce que dit ma carte, nous arrivons ensuite au lieu-dit "Cabanes du Tougarou". La route est maintenant ensoleillée mais il ne fait pas encore trop chaud.
A mesure que nous montons, la température s'élève également. Les haltes deviennent plus fréquentes pour Jacky et Marie-Ange, qui ont besoin de s'arrêter pour boire tranquillement et pour récupérer un peu.
L'arrivée à la station de Super-Barèges fait du bien car elle annonce le début du dernier tronçon. Plus que 4,5 km à grimper!
Peu après, un jeune cyclo nous rattrape et, lisant l'inscription sur nos maillots de club, s'exclame : « Le Buisson! Ça alors! Je suis le fils de l'ancien garagiste Renault du Buisson : Colson! » Sacrée coïncidence! Je lui indique que, juste devant moi, c'est Jacky, lui-même ancien garagiste Renault du Buisson, avant Colson! Ils se mettent à discuter tous les deux. Du coup, deux kilomètres se passent sans que Jacky s'en rende compte! C'est toujours ça de pris! Nous voilà maintenant bien haut, tout près des 2000 m d'altitude!
Pendant ce temps-là, nos camarades de club ont atteint le col. Sur la photo traditionnelle, on reconnaît de gauche à droite : Michel, Pascal, Bernard B., Bernard M. et Bernard H. Il manque juste Hugues et Peter.
Nous les croisons peu après, alors qu'ils entament la descente. Bernard B. décide cependant de remonter le final en notre compagnie. Je laisse alors Jacky et Marie-Ange terminer l'ascension à leur guise, désormais sous la vigilance de Bernard…
Pour ma part, je prends les devants afin de pouvoir immortaliser successivement l'arrivée de Jacky…
… ainsi que celle de Marie-Ange…
… le tout sous l'œil bienveillant de Jacques Goddet, directeur du Tour de France de 1936 à 1986!
Comme la plupart des nombreux cyclos présents, nous nous faisons photographier sous l'œuvre du sculpteur Jean-Bernard Métais.
Cette statue représente Octave Lapize, qui fut le premier coureur cycliste à franchir le Col du Tourmalet, dans le cadre du huitième Tour de France. C'était le 21 juillet 1910, au cours de l'étape Luchon-Bayonne, qu'il remporta. Quelques jours plus tard, il gagna également ce Tour.
Avant de redescendre, une photo du remarquable panorama s'impose. Nous sommes ici sur un site BCN/BPF des Hautes-Pyrénées…
Il n'y a plus qu'à se laisser redescendre à Luz-Saint-Sauveur.
Ainsi se termine le mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées pour nos camarades de club de l'Entente Cyclo Le Buisson Périgord. Mais pour Marie-Ange et moi, ce n'est pas tout à fait fini : demain, nous irons faire une dernière ascension vers Cauterets et le Pont d'Espagne…
Claude
Photos personnelles
LIENS :
➜ Sur notre site : Notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
➜ Site du club : EC Le Buisson Périgord
Alors, j'ai envie de savoir à quoi ressemble ce versant sous le soleil! Ou plus exactement de le VOIR tout simplement. En attendant, voici déjà un aperçu du profil…
![]() |
| Profil du Col du Tourmalet, depuis Luz-Saint-Sauveur |
Aujourd'hui, tout notre groupe de l'ECBP (club cyclo du Buisson-de-Cadouin, en Dordogne), fort de dix unités, est décidé à se hisser jusqu'au sommet. Le Tourmalet, c'est incontournable! Après discussion, la majorité opte pour une approche en voiture jusqu'au pont de Pescadère, de façon à ne pas refaire l'aller-retour Villelongue / Luz-Saint-Sauveur, déjà parcouru hier lors de notre balade à Gavarnie et au Col de Tentes.
Les premiers kilomètres permettent de s'échauffer sur des pentes adaptées, autour de 3%.
| Début du Col du Tourmalet |
Pendant presque toute l'ascension, je serai le garde du corps et supporter de Jacky, notre doyen et président, âgé de 77 ans, et de Marie-Ange, en petite forme depuis quelques jours. Après avoir renoncé hier à atteindre le Col de Tentes, ils ont à cœur de conquérir aujourd'hui le mythique Tourmalet! Je les assisterai et les encouragerai de mon mieux…
| Jacky et Marie-Ange |
Pour assurer le succès de mes deux protégés, je leur propose de partager mentalement l'ascension en trois tronçons : le premier de 7,5 km jusqu'à Barèges, le second de 7 km entre Barèges et la station de Super-Barèges, le dernier de 4,5 km pour atteindre le sommet du Tourmalet. Ça fait toujours moins peur que de se dire d'emblée qu'on est parti pour 19 km à 7,4 % de pente moyenne. La méthode fonctionnera bien.
| Décor au début de l'ascension du Tourmalet |
Nous décidons aussi de ne pas mégoter sur les haltes, chaque fois que le besoin s'en fait sentir.
| Jacky récupère… |
Et tandis que nos camarades sont loin devant, cahin-caha, notre trio progresse. Barèges est franchie. Sauf erreur de ma part et si j'en crois ce que dit ma carte, nous arrivons ensuite au lieu-dit "Cabanes du Tougarou". La route est maintenant ensoleillée mais il ne fait pas encore trop chaud.
| Cabanes du Tougarou |
A mesure que nous montons, la température s'élève également. Les haltes deviennent plus fréquentes pour Jacky et Marie-Ange, qui ont besoin de s'arrêter pour boire tranquillement et pour récupérer un peu.
| Marie-Ange et Jacky |
L'arrivée à la station de Super-Barèges fait du bien car elle annonce le début du dernier tronçon. Plus que 4,5 km à grimper!
| Super-Barèges |
Peu après, un jeune cyclo nous rattrape et, lisant l'inscription sur nos maillots de club, s'exclame : « Le Buisson! Ça alors! Je suis le fils de l'ancien garagiste Renault du Buisson : Colson! » Sacrée coïncidence! Je lui indique que, juste devant moi, c'est Jacky, lui-même ancien garagiste Renault du Buisson, avant Colson! Ils se mettent à discuter tous les deux. Du coup, deux kilomètres se passent sans que Jacky s'en rende compte! C'est toujours ça de pris! Nous voilà maintenant bien haut, tout près des 2000 m d'altitude!
| On a déjà monté tout ça depuis la station de Super-Barèges (au centre de la photo)! |
Pendant ce temps-là, nos camarades de club ont atteint le col. Sur la photo traditionnelle, on reconnaît de gauche à droite : Michel, Pascal, Bernard B., Bernard M. et Bernard H. Il manque juste Hugues et Peter.
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| Col du Tourmalet, 2115 m (photo Michel) |
Nous les croisons peu après, alors qu'ils entament la descente. Bernard B. décide cependant de remonter le final en notre compagnie. Je laisse alors Jacky et Marie-Ange terminer l'ascension à leur guise, désormais sous la vigilance de Bernard…
Pour ma part, je prends les devants afin de pouvoir immortaliser successivement l'arrivée de Jacky…
| Col du Tourmalet, 2115 m : arrivée de Jacky |
… ainsi que celle de Marie-Ange…
| Col du Tourmalet, 2115 m |
… le tout sous l'œil bienveillant de Jacques Goddet, directeur du Tour de France de 1936 à 1986!
| Hommage à Jacques Goddet |
Comme la plupart des nombreux cyclos présents, nous nous faisons photographier sous l'œuvre du sculpteur Jean-Bernard Métais.
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| Col du Tourmalet, 2115 m |
Cette statue représente Octave Lapize, qui fut le premier coureur cycliste à franchir le Col du Tourmalet, dans le cadre du huitième Tour de France. C'était le 21 juillet 1910, au cours de l'étape Luchon-Bayonne, qu'il remporta. Quelques jours plus tard, il gagna également ce Tour.
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| Hommage à Octave Lapize |
Avant de redescendre, une photo du remarquable panorama s'impose. Nous sommes ici sur un site BCN/BPF des Hautes-Pyrénées…
| Panorama depuis le Col du Tourmalet, vers l'ouest |
Il n'y a plus qu'à se laisser redescendre à Luz-Saint-Sauveur.
Ainsi se termine le mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées pour nos camarades de club de l'Entente Cyclo Le Buisson Périgord. Mais pour Marie-Ange et moi, ce n'est pas tout à fait fini : demain, nous irons faire une dernière ascension vers Cauterets et le Pont d'Espagne…
Claude
Photos personnelles
LIENS :
➜ Sur notre site : Notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
➜ Site du club : EC Le Buisson Périgord
mercredi 24 août 2016
CIRQUE DE GAVARNIE ET COL DE TENTES (HAUTES-PYRÉNÉES)
La deuxième étape de notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées a pour programme une très longue ascension de plus de 40 km pour atteindre le Col de Tentes (2208 m).
De Villelongue à Luz-Saint-Sauveur
Partant de Villelongue, il nous faut d'abord nous rendre à Luz-Saint-Sauveur, ce qui représente une douzaine de kilomètres, assortis d'un dénivelé positif de 250 m environ. Autant dire que ça monte déjà, même si la pente moyenne est très raisonnable!
Après la chaleur de la veille, dans la montée d'Hautacam, nous apprécions de rouler à la fraîche, le long du Gave, et à l'ombre.
L'ascension jusqu'au Col de Tentes
Après Luz-Saint-Sauveur commence la montée proprement dite, soit près de 1500 m de dénivelé en 30 km. Heureusement, jusqu'à Gavarnie la pente reste modérée.
Quand nous atteignons Gèdre, après 11 km d'ascension depuis Luz-Saint-Sauveur, notre petite équipe est toujours groupée.
Ensuite, quelques-uns s'arrêtent pour des besoins divers, les autres continuent, si bien qu'à l'entrée de Gavarnie, 8 km plus loin, la photo n'immortalise que le "gruppetto"… Voilà déjà 31 km de gravis depuis notre hébergement à Villelongue. Une bonne chose de faite!
Passé Gavarnie, c'est (presque) chacun pour soi! Quand les pentes s'accentuent, comme c'est le cas pour la suite de l'ascension, il vaut mieux essayer de trouver son propre rythme et s'y tenir. Certains ont des rythmes très proches et peuvent rester ensemble, d'autres grimpent isolés au milieu de l'immensité de la montagne.
Aux environs de la station de Gavarnie-Gèdre, Marie-Ange et Jacky estiment que, s'ils poursuivent jusqu'au Col de Tentes, leur vitesse de déplacement ne leur permettra pas d'être à l'heure au restaurant. Ils font donc demi-tour.
Entre temps, Michel a lui aussi renoncé pour cause de douleurs à une jambe. Quant à Peter, si j'ai bien compris, il a préféré rebrousser chemin car il redoute d'avoir à effectuer une trop longue descente… Pour ma part, je continue et c'est un régal pour les yeux.
En chemin, je croise une marmotte qui se promène à moins de trois mètres de la route, mais n'ai pas le temps de dégainer mon appareil photo; elle disparaît derrière un rocher. En revanche, pas difficile de capturer l'image des moutons. Même à l'approche des voitures, ils ne bougent pas d'un poil.
A l'approche du col, je croise successivement nos petits camarades partis en éclaireurs, qui amorcent déjà la descente : Bernard M., Bernard B., Pascal, Hugues et Bernard H.
Du Col de Tentes au Port de Boucharo
Désirant pousser jusqu'au Port de Boucharo (dit aussi "Port de Gavarnie" ou encore "Puerto de Bujaruelo"), j'emprunte l'ancienne route goudronnée qui, au début, ressemble désormais à une piste cyclable…
Arrivé au col, c'est en espagnol cette fois que je sollicite une jeune randonneuse, accompagnée de ses enfants : « Me puede sacar una foto, por favor… ». Elle me demande : « ¿Con el señal? » Si señora, avec la pancarte!
Le moment est venu de faire demi-tour et de retourner au Col de Tentes…
Retour à Gavarnie
Me revoilà bientôt sur le bitume. Dans la descente, la prudence est de mise, à cause des moutons qui ont investi la route…
… mais aussi à cause d'un camping-car que je dois doubler si je ne veux pas faire toute la descente dans ses gaz d'échappement. Ou encore à cause de certains lacets : je ne dois pas trop admirer le décor grandiose, ni prendre trop de vitesse afin de ne pas louper un virage…
Arrivé à Gavarnie peu avant 13h, je rejoins le groupe non loin du célèbre "Cirque", BCN/BPF des Hautes-Pyrénées. Délai respecté. Je suis à l'heure pour passer à table!
C'est là en effet que nous avons réservé une table pour dix, dans un décor magique…
… pour un repas bien sympathique à l'auberge de La Chaumière.
Quand le moment de quitter cet endroit charmant se présente, je ne résiste pas à l'envie d'emporter une dernière photo du site. Pour la route!
La route du retour
Avant d'attaquer la descente du retour, nous nous rassemblons près de l'Office de Tourisme. Une fontaine permet à ceux qui le souhaitent de refaire le plein des bidons.
Sur la route du retour, un nouveau passage à Gèdre permet de voir le village sous un angle différent de celui appréhendé durant la montée.
Plus loin, à l'approche de Luz-Saint-Sauveur, nous effectuons une petite halte au Pont Napoléon, où se déroulent des sauts à l'élastique.
Personne n'étant tenté par l'exercice, nous poursuivons notre route et rentrons à Villelongue. A l'arrivée, mon GPS affiche plus de 90 km et plus de 1800 m de dénivelé. Ce fut une bien belle balade!
A demain pour de nouvelles aventures, à l'assaut du Col du Tourmalet, depuis Luz-Saint-Sauveur (voir l'article)…
Claude
Photos personnelles
LIENS :
➜ Sur notre site : la page sur notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
De Villelongue à Luz-Saint-Sauveur
| Notre groupe au départ de Villelongue (il ne manque que… le photographe!) |
Partant de Villelongue, il nous faut d'abord nous rendre à Luz-Saint-Sauveur, ce qui représente une douzaine de kilomètres, assortis d'un dénivelé positif de 250 m environ. Autant dire que ça monte déjà, même si la pente moyenne est très raisonnable!
| Début de parcours, le long du Gave de Pau |
Après la chaleur de la veille, dans la montée d'Hautacam, nous apprécions de rouler à la fraîche, le long du Gave, et à l'ombre.
| Gave de Pau |
L'ascension jusqu'au Col de Tentes
Après Luz-Saint-Sauveur commence la montée proprement dite, soit près de 1500 m de dénivelé en 30 km. Heureusement, jusqu'à Gavarnie la pente reste modérée.
![]() |
| Profil du Col de Tentes, depuis Luz-Saint-Sauveur |
Quand nous atteignons Gèdre, après 11 km d'ascension depuis Luz-Saint-Sauveur, notre petite équipe est toujours groupée.
| Traversée de Gèdre |
Ensuite, quelques-uns s'arrêtent pour des besoins divers, les autres continuent, si bien qu'à l'entrée de Gavarnie, 8 km plus loin, la photo n'immortalise que le "gruppetto"… Voilà déjà 31 km de gravis depuis notre hébergement à Villelongue. Une bonne chose de faite!
| Arrivée à Gavarnie |
Passé Gavarnie, c'est (presque) chacun pour soi! Quand les pentes s'accentuent, comme c'est le cas pour la suite de l'ascension, il vaut mieux essayer de trouver son propre rythme et s'y tenir. Certains ont des rythmes très proches et peuvent rester ensemble, d'autres grimpent isolés au milieu de l'immensité de la montagne.
| Route du Col de Tentes : vue "rétro" après un virage en épingle |
Aux environs de la station de Gavarnie-Gèdre, Marie-Ange et Jacky estiment que, s'ils poursuivent jusqu'au Col de Tentes, leur vitesse de déplacement ne leur permettra pas d'être à l'heure au restaurant. Ils font donc demi-tour.
| Approche de la Station de Gavarnie-Gèdre (alt. : 1850 m) |
Entre temps, Michel a lui aussi renoncé pour cause de douleurs à une jambe. Quant à Peter, si j'ai bien compris, il a préféré rebrousser chemin car il redoute d'avoir à effectuer une trop longue descente… Pour ma part, je continue et c'est un régal pour les yeux.
| Vue partielle du Cirque de Gavarnie, depuis la route du Col de Tentes |
En chemin, je croise une marmotte qui se promène à moins de trois mètres de la route, mais n'ai pas le temps de dégainer mon appareil photo; elle disparaît derrière un rocher. En revanche, pas difficile de capturer l'image des moutons. Même à l'approche des voitures, ils ne bougent pas d'un poil.
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| Moutons "zen" |
A l'approche du col, je croise successivement nos petits camarades partis en éclaireurs, qui amorcent déjà la descente : Bernard M., Bernard B., Pascal, Hugues et Bernard H.
Arrivé au Col de Tentes, je cherche en vain un panneau de col. A défaut, je photographie quelques pancartes, dont celle-ci qui présente le sentier de 1500 m environ qui mène au col (ou port) de Boucharo.
Du Col de Tentes au Port de Boucharo
Désirant pousser jusqu'au Port de Boucharo (dit aussi "Port de Gavarnie" ou encore "Puerto de Bujaruelo"), j'emprunte l'ancienne route goudronnée qui, au début, ressemble désormais à une piste cyclable…
Par la suite, elle se transforme en piste caillouteuse, encombrée par endroits de gros blocs de pierre.
Difficile de croire qu'il n'y a pas si longtemps, il y avait là une route qui était goudronnée jusqu'au port de Boucharo.
Depuis ce sentier, la vue en se retournant vers le Col de Tentes (à gauche) est intéressante. On distingue au fond quelques unes des montagnes qui ferment le Cirque de Gavarnie. Marie-Ange dirait : « C'est pelé de chez pelé! ». Mais qu'est-ce que c'est beau!
Plusieurs promeneurs s'étonnent de me voir évoluer sur ce sentier, en poussant ou portant mon vélo de route. Un étranger m'interroge même, un brin amusé. En réponse à ce que je pense avoir compris, je baragouine : « I want to see the other side of the mountain… L'étranger sourit et me répond : « The spanish side! » Yes!
Je n'ai pas l'intention d'essayer de lui expliquer en anglais, qu'outre la curiosité, qui est ma principale motivation, ce parcours de 3 km aller-retour me permettra d'ajouter à ma collection de "centcoliste" un col supplémentaire à plus de 2000 m d'altitude. Mes connaissances en anglais ne vont pas jusque là!!!
| Sentier du Port de Boucharo |
Depuis ce sentier, la vue en se retournant vers le Col de Tentes (à gauche) est intéressante. On distingue au fond quelques unes des montagnes qui ferment le Cirque de Gavarnie. Marie-Ange dirait : « C'est pelé de chez pelé! ». Mais qu'est-ce que c'est beau!
| Col de Tentes, sur la gauche |
Plusieurs promeneurs s'étonnent de me voir évoluer sur ce sentier, en poussant ou portant mon vélo de route. Un étranger m'interroge même, un brin amusé. En réponse à ce que je pense avoir compris, je baragouine : « I want to see the other side of the mountain… L'étranger sourit et me répond : « The spanish side! » Yes!
| Puerto de Bujaruelo : "the spanish side!" |
Je n'ai pas l'intention d'essayer de lui expliquer en anglais, qu'outre la curiosité, qui est ma principale motivation, ce parcours de 3 km aller-retour me permettra d'ajouter à ma collection de "centcoliste" un col supplémentaire à plus de 2000 m d'altitude. Mes connaissances en anglais ne vont pas jusque là!!!
Arrivé au col, c'est en espagnol cette fois que je sollicite une jeune randonneuse, accompagnée de ses enfants : « Me puede sacar una foto, por favor… ». Elle me demande : « ¿Con el señal? » Si señora, avec la pancarte!
| Port de Gavarnie ou de Boucharo (2270 m) |
Le moment est venu de faire demi-tour et de retourner au Col de Tentes…
| Col de Tentes, au loin, vu depuis le Port de Boucharo |
Retour à Gavarnie
Me revoilà bientôt sur le bitume. Dans la descente, la prudence est de mise, à cause des moutons qui ont investi la route…
| Moutons dans la descente… |
… mais aussi à cause d'un camping-car que je dois doubler si je ne veux pas faire toute la descente dans ses gaz d'échappement. Ou encore à cause de certains lacets : je ne dois pas trop admirer le décor grandiose, ni prendre trop de vitesse afin de ne pas louper un virage…
| Attention aux lacets! |
Arrivé à Gavarnie peu avant 13h, je rejoins le groupe non loin du célèbre "Cirque", BCN/BPF des Hautes-Pyrénées. Délai respecté. Je suis à l'heure pour passer à table!
| Cirque de Gavarnie, avec le gave au premier plan |
C'est là en effet que nous avons réservé une table pour dix, dans un décor magique…
| Cirque de Gavarnie, vu depuis l'auberge |
… pour un repas bien sympathique à l'auberge de La Chaumière.
| Repas à La Chaumière |
Quand le moment de quitter cet endroit charmant se présente, je ne résiste pas à l'envie d'emporter une dernière photo du site. Pour la route!
La route du retour
| Le long du Gave de Gavarnie, en tournant le dos au Cirque |
Avant d'attaquer la descente du retour, nous nous rassemblons près de l'Office de Tourisme. Une fontaine permet à ceux qui le souhaitent de refaire le plein des bidons.
| Gavarnie |
Sur la route du retour, un nouveau passage à Gèdre permet de voir le village sous un angle différent de celui appréhendé durant la montée.
| Gèdre |
Plus loin, à l'approche de Luz-Saint-Sauveur, nous effectuons une petite halte au Pont Napoléon, où se déroulent des sauts à l'élastique.
| Sur le Pont Napoléon |
Personne n'étant tenté par l'exercice, nous poursuivons notre route et rentrons à Villelongue. A l'arrivée, mon GPS affiche plus de 90 km et plus de 1800 m de dénivelé. Ce fut une bien belle balade!
A demain pour de nouvelles aventures, à l'assaut du Col du Tourmalet, depuis Luz-Saint-Sauveur (voir l'article)…
Claude
Photos personnelles
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➜ Sur notre site : la page sur notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
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