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dimanche 19 juillet 2015

CYCLO-MONTAGNARDE DE LIMOUX (MASSIF DES PYRÉNÉES)

Quinze jours après la cyclo-montagnarde des Vosges, vécue sous une chaleur intense (voir l'article),
la canicule s'est de nouveau invitée à la fête sur l'épreuve de Limoux, comptant pour le massif des Pyrénées. Fort heureusement, seule la journée du samedi a été touchée, le GPS indiquant 29,8° de température moyenne. Dimanche, les conditions ont été bien meilleures, avec moins de 22° de moyenne.

Limoux : Alain et Claude admirent la maquette des parcours 2015

L'accueil du Cyclo Club de Limoux a été irréprochable. Seule contrariété : lors de notre passage à la permanence, il semblait impossible de faire avancer l'heure de départ du samedi. Règlement de la FFCT oblige, le départ n'était pas prévue avant 11h! Devant les très nombreuses demandes des cyclos, effrayés par les prévisions météorologiques, l'organisation a finalement décidé d'avancer l'heure de départ à 9h, ce qui les a obligés à réorganiser tous les ravitaillements. Merci à eux!

Marie-Ange et Alain, "amis cyclos" du club de Limoux

Parcours du samedi : « Les Corbières »

Départ à la fraîche… Ça ne durera pas! 98 km à parcourir, plus de 1800 m de dénivelé positif : le menu est copieux! Il va falloir doser son effort!

L'Aude, à Limoux, au petit matin…

Très vite la température corporelle va augmenter avec les premières ascensions : Col d'Al Bosc, Col du Loup, Col de Taurize…

Col de Taurize (498 m)

Nous avons déjà bien chaud lorsque nous arrivons au superbe ravitaillement de Labastide-en-Val… On nous propose du salé, du sucré… ainsi que des fruits pour nous hydrater sans ingurgiter trop de liquides. Et cela dans un cadre magnifique, notamment ce très joli pont…

Labastide-en-Val

Dès la sortie du village, après un arrêt "fontaine" pour rafraîchir la tête, nous attaquons le Col de la Garoullière. La descente qui suit est vite avalée et voici déjà le cinquième col du jour : le Col de la Louviéro ou de la Loubière. Arrêt "fontaine" dans la descente, à Lairière, nouvel arrêt "fontaine" au cours de la montée vers Bouisse, à Montjoi : il ne faut rater aucune occasion de se rafraîchir!

Fontaine à Montjoi

La montée du Col de Bouisse a été une véritable épreuve pour de nombreux cyclos. Température GPS proche des 40°, rythme cardiaque anormalement élevé pour certains, forte sensation de sommeil pour d'autres (j'en connais qui ont cumulé!). Plusieurs cyclos ont profité d'un coin d'herbe ombragé pour s'allonger, et même pour s'accorder un petit somme réparateur.

Après le ravitaillement de Bouisse, une ultime et brève ascension nous a conduits au Col de l'Homme Mort, après quoi une longue descente nous a ramenés à Limoux. Pas fâchés d'en finir… et de boire, boire, boire!


Parcours du dimanche : « L'échappée cathare »

Plus de 130 km au programme de cette deuxième étape, avec près de 2300 m de dénivelé. Heureusement que la météo a été plus compréhensive avec les valeureux cyclos.

Dans le Col del Teil (photo organisation)

Après une succession de cols relativement modestes (Espinas, Bac, Saint-Benoît, del Teil) et un premier ravito à Bélesta, nous était proposé le gros morceau du jour : le Col de Montségur, que nous avions déjà gravi il y a deux ans, avec Marie-Ange, mais par l'autre versant (voir l'article).

Col de Montségur (1059 m)

Longue descente d'environ 9 km jusqu'à Fougax-et-Barineuf et à la fontaine de Fontestorbes, puis deuxième passage à Bélesta, où nous était servi un plateau repas. Ensuite, une ascension de 7 km au profil irrégulier : le Col de la Croix des Morts.

Col de la Croix des Morts (898 m)

Arrivés sur le plateau de Sault, nous avons fait un arrêt "fraîcheur" à la jolie fontaine d'Espezel. Nous avons bien fait car la chaleur n'allait pas tarder à revenir nous faire un brin de conduite.

Espezel

Une belle descente nous a ensuite conduits au dernier ravitaillement, à Puivert, avec au passage deux cols "cadeaux", franchis sans effort : le Col des Chandeliers et le Col de la Babourade (non signalés sur la feuille de route puisque ne constituant pas des ascensions).

Puivert

Allez! Encore un petit effort pour franchir les deux derniers cols : le Col des Tougnets et le Col de Festes, pour un total d'environ 7 km de montée.

Col de Festes (677 m) : C'est la fête!

Avant de redescendre sur Limoux, j'ai eu la curiosité de partir en quête d'un col supplémentaire, situé à environ 500 m du parcours (1 km aller-retour jusqu'au Col de Buis). Puis j'ai plongé dans la descente pour tenter de rattraper Marie-Ange. La chaleur étant de retour sur le final, c'est à la faveur d'un arrêt "Marie-Ange-se-rafraîchit-les-pieds" que j'ai pu établir la jonction!

Et à l'arrivée, nous avons dignement arrosé mon Brevet Cyclo-Montagnard Français (BCMF) terminé! Une cyclo-montagnarde dans chacun des cinq massifs français : c'est dans la poche!

Arrivée à Limoux : faire tamponner la carte de route pour pouvoir faire homologuer le BCMF (photo organisation)

Quant à Marie-Ange, il ne lui manque plus que la cyclo-montagnarde des Alpes… Affaire à suivre!

Claude
Photos personnelles (sauf mention contraire)

LIENS : 

L'article de La Dépêche sur Limoux 2015.
➜ Présentation de toutes nos cyclo-montagnardes.
➜ Explications sur le principe des cyclo-montagnardes et du BCMF.
➜ Calendrier des cyclo-montagnardes.

dimanche 5 juillet 2015

CYCLO-MONTAGNARDE DES VOSGES CELTIQUES : DES COLS ET DES FONTAINES

Dix Cyclotouristes Saint-Mauriens, dont quatre filles, ont participé à la cyclo-montagnarde des Vosges Celtiques, au départ de Wangenbourg : la cyclo-montagnarde de la soif! Au programme des deux jours (formule "Touriste") : 220 km et 3985 m de D+.

Départ de Wangenbourg : 9 des 10 CSM

Nous avons franchi 12 cols, auxquels on peut ajouter quelques belles ascensions non répertoriées comme cols, dont le Mont Sainte-Odile le samedi (475 m de D+ en un peu plus de 8 km de montée) et les montées à Châtas ou à La Croix Gardon le dimanche, entre autres.

Panorama depuis le Mont Sainte-Odile (site BCN-BPF)

Plus de 110 km et plus ou moins 2000 m de dénivelé pour chaque journée, ça suffisait à rendre l'épreuve exigeante. Hélas, la canicule a rendu cette cyclo-montagnarde encore plus dure. 33° de température moyenne le samedi, encore 30° (de moyenne!) le dimanche. Inutile de dire que la lutte contre la déshydratation fut notre principale préoccupation.

Recherche de fraîcheur pour les plantes... de pieds!

Cela ne nous a pas empêchés d'apprécier les magnifiques paysages du parcours, comme ci-dessous au lieu-dit "Le Climont", entre le Col de la Salcée et le Col d'Urbeis.

Le Climont

Dans l'après-midi du samedi, les GPS indiquant des températures supérieures à 40°, les arrêts "fraîcheur" se sont multipliés!

Fontaine… miraculeuse

En outre, les derniers kilomètres avant Saint-Dié-des-Vosges étaient truffés de bosses. On a eu l'impression qu'on ne verrait jamais la fin de cette première étape.

Dimanche matin, huit d'entre nous ont pu partir une heure plus tôt que la veille pour profiter davantage de la fraîcheur matinale. Mais au fil des ascensions, la chaleur torride nous a inéluctablement rattrapés.

Les filles au Col de Prayé

Nous espérions que Jean-Pierre et Bernard, partis plus tard à cause d'un horaire de petit déjeuner moins accommodant, pourraient nous rattraper sur le parcours. Mais leur allure n'étant guère plus soutenue que la nôtre, ils n'ont pu combler leur retard.

Bernard W. à l'arrivée

Au contraire, c'est le groupe de huit qui s'est lui-même morcelé au fil des kilomètres. Il faut dire que quand les conditions sont aussi difficiles, chacun gère son affaire comme il peut, au courage, et personne n'en a manqué.

Col du Valsberg : épuisée mais souriante!

Compte tenu de la chaleur exceptionnelle et du surcroît de fatigue qu'elle a généré, nous n'étions pas fâchés d'en finir. Et nous avons particulièrement apprécié la douche à l'arrivée, même à l'eau froide, voire glacée!

Marie-Ange et Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Notre présentation du principe des Cyclo-Montagnardes.

Nos participations à des Cyclo-Montagnardes.

Le Rocher de Dabo (site BCN-BPF)

lundi 16 juin 2014

VIDÉO OFFICIELLE DU BREVET DES ARAVIS 2014

BREVET CYCLO-MONTAGNARD FRANÇAIS (BCMF)

Une vidéo de la FFCT concernant cette organisation vient d'être publiée sur YouTube.

Ça se passait les 14 et 15 juin 2014 et j'y étais. D'ailleurs, à trois ou quatre reprises, on m'aperçoit sur cette vidéo… Maillot bleu avec du jaune sur les bras, et cuissard bleu. Ça m'a fait plaisir de me revoir sur cette belle épreuve!


Pour plus d'infos sur ma participation, se reporter à mes comptes-rendus, sur ce blog :

➜ Mon récit de la première étape : Annecy - Le Grand-Bornand (14/06/2014)

➜ Mon récit de la seconde étape : Le Grand-Bornand - Annecy (15/06/2014)

➜ Voir aussi ma présentation des BCMF sur mon site.

Claude

Au Col des Glières (1440 m)

dimanche 15 juin 2014

BREVET DE RANDONNEUR DES ARAVIS, À ANNECY 2/2

BREVET CYCLO-MONTAGNARD FRANÇAIS (BCMF)
EN FORMULE TOURISTE (SUR 2 JOURS)
205 km, 4317 m de D+, 13 cols homologués.


➜ Mon récit de la 1ère étape du samedi 14 juin 2014 : Annecy - Le Grand-Bornand

2e étape : Le Grand-Bornand - Annecy
  • Distance : 103 km
  • Dénivelé positif : un peu plus de 2000 m
  • Principales difficultés :
    • Le Col des Glières - Massif des Aravis (alt. 1440 m), côté Petit-Bornand — Longueur : environ 8 km pour 709 m de D+, dont 6 km à 11% de pente moyenne, maximum supérieur à 12%, probablement 14%. Un final en piste non revêtue de près de 2 km, à 2,5%.
    • Le Grand Piton - Massif du Salève (alt. 1360 m) depuis La Muraz, en passant par le Col de la Croisette — Longueur : 11 km, 719 m de D+. 6,5% de pente moyenne.
 
Départ du Grand-Bornand

Cette étape commençait par 10 km de descente, dans le Défilé des Étroits puis la vallée du Borne, où il valait mieux être suffisamment couvert.

Ensuite, comme la veille, on attaquait d'emblée le gros morceau du jour : le Col des Glières (1440 m), un col plutôt dur qui n'allait pas tarder à nous réchauffer. Environ 8 km, dont les 6 premiers à 11% de pente moyenne! Certains parlaient de passages à plus de 14%... J'en ai vu pas mal qui montaient à pied!

Profil du Col des Glières : 8 km dont 6 km à 11% de moyenne

Le final de ce col est atypique. Peu pentu (2,5% de moyenne) mais non goudronné! Ça passe en vélo de route à condition que le sol soit sec et qu'on n'ait pas trop peur d'abîmer son vélo. Un minimum de technique VTT pour passer les gravillons et grimper sans déraper n'est pas superflue…

Portion finale du Col des Glières, qu'on aperçoit au fond

Nombreux échanges de bons procédés pour immortaliser cette ascension : tu me photographies, je te photographie, nous nous photographions mutuellement…

Au Col des Glières (1440 m)

Encore quelques photos et il est temps de quitter le plateau des Glières...

Plateau des Glières, en direction de Thorens-Glières

Peu après le Col des Glières, dès le début de la descente, une légère remontée nous permet de franchir le Collet des Glières (1330 m).
Coupe-vent conseillé dans la longue descente d'une quinzaine de kilomètres vers Thorens-Glières, premier contrôle-ravitaillement du jour. Le pointage est obligatoire, pour permettre à l'organisation de nous situer, et pour nous permettre de faire homologuer notre brevet.

Thorens-Glières : la queue pour pointer

En quittant Thorens-Glières, on enchaîne trois cols : le Col de Fleuries (920 m), col roulant de 5 km, puis le col d'Evires (801 m) et le Pas de Cheval (921 m).

Longue descente jusqu'au contrôle suivant de La Muraz, où était servi un repas, sous l'œil de la caméra!

La Muraz : plateau repas

Puis on attaquait ditectement la montée sur le massif du Salève. 7 km dans un premier temps pour atteindre le Col de la Croisette (1176 m)…

Col de la Croisette (1176 m)

… puis encore 4 km jusqu'au point culminant de la route (1360 m), qui passe un peu au-dessous du sommet du Grand Piton (1379 m).

Le Grand Piton (sommet : 1379 m)

Dans ce secteur, on jouit d'un vaste panorama, notamment sur Genève et le Lac Léman. Malheureusement, le ciel un peu brumeux n'a pas permis de réussir de belles photos.

Après le Grand Piton, vue sur Genève et le Lac Léman

En redescendant, on franchit successivement le Col des Pitons (1335 m) et le Col des Convers (1305 m). 11 km d'ascension généreusement récompensés par trois cols.

Col des Pitons (1335 m)

Depuis le sommet du Salève, en quelques centaines de mètres, on passe d'une vue sur le Lac Léman, à une autre sur le lac d'Annecy, malheureusement lui aussi un peu estompé dans la grisaille. Un sacré belvédère!

Panorama depuis le Salève

Ensuite, belle descente jusqu'à Cruseilles, dernier contrôle-ravitaillement avant l'arrivée.

Vue depuis le Pont de la Caille

Un peu avant Allonzier-la-Caille, on franchit la rivière Les Usses par un très beau pont classé aux monuments historiques. Cet ouvrage est connu sous les noms de Pont Charles-Albert ou Pont de la Caille.

Le Pont de la Caille, commune d'Allonzier-la-Caille

Quand il a vu que je photographiais le pont, un monsieur qui attendait le passage de ses amis cyclos pour les photographier m'a proposé de me prendre en photo avec mon propre appareil. Merci M'sieur!

Au Pont de la Caille

Un dernier effort, très raisonnable, nous permet d'atteindre au bout d'un faux-plat montant de quelques centaines de mètres le treizième et dernier col du week-end : le Col de Mallebranche (702 m).

Col de Mallebranche (702 m)

Il ne reste plus qu'à laisser rouler — ou presque— sur une douzaine de kilomètres jusqu'à l'arrivée à Annecy.

Bilan de la journée : 9 nouveaux cols, dont 3 ascensions principales (Glières, Fleuries, Salève) qui totalisent à elles seules environ 25 km de montée. Et un BCMF de plus!

Une satisfaction : les jambes tournaient mieux qu'hier, les muscles étaient moins feignants et les genoux mieux huilés. C'est quand même beaucoup plus efficace et plus agréable pour faire du vélo en montagne!

Un léger regret : à Annecy, je n'ai pas eu le courage d'aller faire un tour en ville pour photographier le lac ou le château. J'avais une bonne excuse : il me restait deux heures de voiture... Il fallait garder quelques forces pour pouvoir continuer à appuyer correctement sur les pédales... d'embrayage, d'accélérateur et de frein!

Claude
Photos personnelles


LIENS :

Présentation du BCMF sur notre site.

➜ Nos participations aux Cyclo-Montagnardes sur notre site.


BONUS 2018 :

En juillet 2018, le Tour de France est passé au Col des Glières. Les coureurs ont effectué la montée par le versant le plus dur, celui que nous avions emprunté sur cette cyclo-montagnarde. Voici le profil officiel des six premiers kilomètres.

Profil du Col des Glières

samedi 14 juin 2014

BREVET DE RANDONNEUR DES ARAVIS, À ANNECY 1/2

BREVET CYCLO-MONTAGNARD FRANÇAIS (BCMF)
EN FORMULE TOURISTE (SUR 2 JOURS)
205 km, 4317 m de D+, 13 cols homologués.


1ère étape : Annecy - Le Grand-Bornand
  • Distance : 102 km
  • Dénivelé positif : environ 2300 m
  • Principale difficulté : le Crêt de Chatillon, massif du Semnoz (1650 m)

Annecy, samedi matin : pointage de départ effectué, prêt à démarrer!

Deux kilomètres de plat, ça ne laisse pas beaucoup de temps pour s'échauffer. Ensuite, on en prend pour 20 bornes! Tout ça pour gravir le Semnoz, ou si l'on préfère le Crêt de Chatillon, point culminant de ce Brevet de Randonneur des Aravis 2014.

Au sommet, on est à 1650 m d'altitude. Comme le lieu de départ à Annecy est à 450 m, le calcul est vite fait : 1200 m de dénivelé positif d'entrée de jeu!

Cette montée, nous l'avons abordée par le versant ouest, le plus difficile, celui où l'on trouve les pentes les plus fortes! On les aborde peu après la sortie de Quintal : près de 2 km à 10,5% de moyenne : ça calme!

Profil du Crêt de Chatillon (Semnoz), à partir de Quintal

Après ce passage difficile et un adoucissement temporaire, la suite de la montée reste exigeante : les sept derniers kilomètres sont à 8,5% de moyenne.

A 3 km de sommet : prochain kilomètre à 9% de moyenne!

Le sommet, matérialisé par une belle pancarte "ARRIVÉE", était envahi de cyclos cherchant à immortaliser l'instant, ou tout simplement à reprendre leur souffle.

Montée du Semnoz ou Crêt de Chatillon : l'arrivée (1650 m)

On redescendait ensuite jusqu'à Leschaux pour un premier "contrôle-ravitaillement".

Contrôle-ravitaillement de Leschaux

Quelques centaines de mètres plus loin, en terminant la descente, on atteignait le Col de Leschaux (900 m). Le Semnoz n'étant pas homologué en tant que "col", c'était sympa de profiter de cette belle ascension pour engranger tout de même un nouveau col pour ma collection.

Col de Leschaux (900 m)

Après la côte de Puget (environ 2 km), une belle perspective sur le lac d'Annecy. Dommage que le temps ait été nuageux à ce moment-là!…

Le Lac d'Annecy, vu depuis Puget

Une piste cyclable au revêtement irréprochable… De quoi me réconcilier avec les installations de ce type en France!

Piste cyclable à proximité du Lac d'Annecy

Voilà résumé le deuxième tronçon d'une bonne trentaine de kilomètres qui nous a conduits à Saint-Ferréol pour un nouveau "contrôle-ravitaillement".

Contrôle-ravitaillement de Saint-Ferréol

A la sortie de Saint-Ferréol, petit halte "plaisir des yeux"…

Saint-Ferréol

… avant d'attaquer une nouvelle ascension de 10 km pour atteindre le Col du Marais (843 m). Au passage, on franchit le Col des Essérieux (763 m).
A priori sans difficulté, cette montée avait l'inconvénient de survenir après le Semnoz et sur des jambes lourdes... très lourdes.

Au passage du col, je me suis retrouvé avec des cyclos de Ville d'Avray que nous rencontrons de temps en temps sur les routes d'Île-de-France…

Au Col du Marais (843 m), avec Anne et ses copains cyclos de Ville d'Avray

Ensuite, on descendait à Thônes (alt.: 620 m), où l'étape du jour se terminait pour certains, notamment Gérard Claudon et quelques membres du VCR Mandres-les-Roses, rencontrés au départ mais plus revus par la suite.

Pour ceux qui dormaient au Grand Bornand, il restait encore une quinzaine de kilomètres. Sur ce final, on enchaînait encore le Col de Saint-Jean-de-Sixt (956 m) et la montée à la station du Grand-Bornand (1050 m), soit plus de 400 m de dénivelé positif!

Autant dire que les arrêts remplissage du bidon à la fontaine ou photographie du joli cours d'eau fournissaient d'excellents prétextes pour récupérer un peu.

Les Villards-sur-Thônes, sur la route de Saint-Jean-de-Sixt.
Le nom du cours d'eau? Le nom... (oui, c'est son nom!!!)

Pour être honnête, n'ayant pas les sensations des grands jours, je n'étais pas fâché d'arriver et de mettre les jambes au repos… Ah, la vache! Ça fait du bien de s'arrêter!

Le Grand-Bornand : « La vache qui tourne dans le Tour du France »
(inaugurée le 19 juillet 2013, à l'occasion du passage du TdeF)
Le Grand-Bornand : Stade international de Biathlon

Un dîner de qualité et une bonne nuit de sommeil ne seront pas de trop avant d'attaquer la seconde étape.
➜ Mon récit : dimanche 15 juin, 2e étape.

Claude
Photos personnelles


LIENS :

➜ Présentation du BCMF sur notre site.

Nos participations aux Cyclo-Montagnardes sur notre site.