dimanche 13 juin 2010

VTT : LA JOVACIENNE, À JOUY-EN-JOSAS, par Marie-Ange

Suite aux appels répétés de Stéphane à la recherche de féminines volontaires pour des manifestations "24 H de VTT" et au regard de sa liste de conseils pour une bonne préparation face à ce genre d'épreuve, je me devais, avant d'oser me lancer dans de telles aventures, faire un test (pour les nulles!) sur un vrai parcours VTT.
Premier conseil prodigué par notre ami Stéphane : "oublier la grasse matinée du dimanche!". Ma décision de m'inscrire à La Jovacienne est donc prise le matin même à 6H30. Entre la couette et le VTT, mon cœur balance. Finalement, la curiosité et l'envie d'aller rouler dans la boue sont les plus fortes. Rouler dans la gadoue, ce n'est pas non plus le "Truc" de Claude (*), mais comme il se sent d'attaque, qu'il a la niac, autant aller patauger à deux, c'est bien plus marrant !

Nous nous inscrivons sur le circuit "Référence" de 45 km, avec 800 m de dénivelé positif. Les licenciés du club VTT "Les Castors Grimpeurs Jovaciens" ont commandé à Météo France le temps idéal (dimanche sans une goutte, températures ni trop fraîches, ni trop élevées). Le terrain est gras sur certains passages, collant mais pas boueux. Le balisage est parfait, les ravitaillements copieux, les traversées de routes à la sortie des bois très bien sécurisées, l'ambiance à l'arrivée festive (tombola, stands, musique), avec au final un bonus : possibilité d'être chouchouté par des masseuses!

Champ de coquelicots
Certes je ferai la totalité du parcours (je préfère ignorer le chronomètre) mais en mettant pied à terre et en poussant mon vélo dans toutes les montées (et je n'ai pas comptabilisé les grimpettes, entre 15 et 20 très certainement). J'ai vraiment tenté de comprendre comment Claude s'y prenait pour ne jamais mettre pied à terre mais il me fut impossible de visualiser et d'enregistrer ses recettes car il détale comme un lièvre, grimpe vite, disparaît... pour mieux m'attendre tout en haut (et même m'accorder un temps de récupération sur un début de malaise). C'est cela, posséder la technique et le physique du vététiste. Un grand merci à Claude qui m'a permis de découvrir la beauté des paysages de la Haute Vallée de la Bièvre avec ses champs de coquelicots, et qui m'a proposé de faire un agréable détour et une pause sur les berges de l'étang de la Geneste (commune de Buc).

En ce qui concerne mon inscription aux 24 heures de Buthiers, je réserve encore ma réponse. Je ne voudrais surtout pas décevoir les AS de la Bière !

Marie-Ange

(*) Allusion à une chanson de Claude (le lien dirige vers une page où on peut écouter la chanson)

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