lundi 30 juillet 2012

LE MONT VENTOUX PAR MALAUCÈNE

MA PREMIÈRE GRANDE ASCENSION

Quelques chiffres...
  • Altitude sommet: 1912 m
  • Kilométrage montée: 21,2 km
  • Dénivellation: 1535 m
  • Pourcentage moyen: 7,2%
  • Pourcentage maximal: 12%
  • Durée approximative de la montée (je n'ai pas chronométré): un peu moins de 2h10 (environ 10 km/h de moyenne)
Le parcours est décrit dans le CyclogGuide 84, Circuit n° 5, Mont Ventoux (montée par Malaucène, descente par Bédoin et retour par le Col de la Madeleine, 448 m) : 56 km.
—> Télécharger le parcours.
—> Voir tous les circuits du Cycloguide 84 sur le site du CoDep 84.

Quelques sensations...

C'est la première fois que j'escalade un grand sommet. Mon précédent record d'altitude, c'était le Pas de Peyrol, 1588 m, dans le Cantal. N'ayant pas de repère personnel pour les grandes ascensions, je m'y suis donc aventuré très prudemment. Et j'avais eu la bonne idée de solliciter un coach exceptionnel, en la personne de Pascal Leclercq: plus de 15 ascensions du Ventoux au cours de ces 5 dernières années, dont une fois les "Cinglés" et une fois la "bi-cinglette", autant dire un spécialiste! Conseils sur l'équipement, sur le choix de la montée, de l'horaire de départ (7h) et accompagnement sur le terrain avec conseils "en temps réel": « Mets le petit plateau dès le début », « Ne mets pas le plus petit développement tout de suite pour garder de la réserve », « Méfie-toi des cinq derniers kilomètres », « Là, tu devrais manger quelque chose. », etc. etc.

Pascal m'a dit aussi de ne pas regarder les bornes qui jalonnent l'ascension: « Ça peut te couper le moral quand tu vois le kilométrage et surtout le pourcentage! ». Dommage! Je n'ai pas pu suivre son conseil. Ces bornes que je n'avais pas remarquées auparavant, je n'ai pas pu m'empêcher d'y jeter un coup d'œil à partir du moment où il m'en a parlé!... Mais elles ont été gentilles avec moi et ne m'ont jamais fait peur!

Une de ces bornes qui peuvent faire peur si l'on n'est pas en jambes! A cause des kilomètres qui restent encore à gravir, ou du pourcentage indiqué : 11% pour cette borne! Rien que ça!…
Bref, des conditions quasi idéales, sachant qu'en outre la météo était avec nous, avec un beau ciel dégagé et très peu de vent.

Au cours de la montée, je n'ai jamais eu la sensation d'être proche de mes limites, tant sur le plan musculaire que cardiaque ou respiratoire. Mon seul souci est venu de mes genoux, au niveau desquels j'ai senti de petites pointes douloureuses. Cela m'arrive de temps en temps et je sais comment gérer cette situation: j'évite de forcer exagérément et j'attends que ça passe!... Le désagrément (on ne peut pas parler de "douleur") avait disparu quand j'ai abordé les cinq derniers kilomètres. Et n'est pas réapparu dans le Col de la Madeleine, lors de notre retour entre Bédoin et Malaucène, alors que nous roulions plutôt fort sur ce final...

Parmi les satisfactions ressenties au cours de l'ascension, je sélectionnerais le fait que j'aie pu sortir à plusieurs reprises mon appareil photo pour fixer quelques souvenirs de ce moment peu ordinaire. Une première "montée mythique", on ne vit ça qu'une fois dans sa vie! Alors c'est encore mieux avec quelques images...

Claude

LIENS

—> Ma participation aux Cinglés du Mont Ventoux, le surlendemain
—> Tout notre séjour dans le Vaucluse en juillet-aout 2012

Résumé en images…

Comme Pascal a vu que j'avais sorti mon appareil photo et que je l'avais photographié dans la montée, il m'a proposé de lui passer l'appareil…
… histoire de photographier le photographe!
Les paysages me donnaient envie de faire des photos... sans pour autant s'arrêter car il n'était pas question de poser le pied au cours de l'ascension...
Les montagnes qui moutonnent…
Le final, quand on arrive de Malaucène
Panorama côté nord du Mont Ventoux
Pascal a pris quelques centaines de mètres d'avance dans le final, pour pouvoir immortaliser mon arrivée au sommet... Merci Pascal, pour la photo et pour le coaching!
La photo incontournable sous le célèbre panneau...
Vue de la route que nous avons empruntée pour redescendre vers Bédoin
Pascal a enfilé son coupe-vent avant d'attaquer la descente.
Même fin juillet et par beau temps, ce n'est pas superflu
Dans la descente vers Bédoin : la stèle en mémoire de Tom Simpson
Surprise! Des moutons sur la route dans la descente
Pascal et les moutons, au début de la descente…
Le Chalet Reynard
Arrivée à Bédoin…
Il ne reste plus qu'à franchir le Col de la Madeleine pour retourner à Malaucène

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