samedi 6 avril 2013

DE PROVINS À DONNEMARIE-DONTILLY

VÉLO EN FRANCE, CIRCUIT EN SEINE-ET-MARNE n° 14
65 km — 630 m de D+


Une envie de changer d'horizons nous a conduits aux confins de la Seine-et-Marne, de l'Aube et de la Marne. Un hébergement à Provins nous a permis d'enchaîner le samedi ce circuit en Seine-et-Marne et, le lendemain, un des circuits du "Rallye Cyclo de l'Aube".
➜ voir l'article : Vignobles de Champagne et vallée de la Noxe

En arrivant à Provins, nous avons d'abord cherché un hôtel, puis nous sommes allés en centre ville pour nous procurer de quoi nous restaurer sur le parcours. « Pas de sandwiches le week-end! » a dit la boulangère. Nous emporterons donc des quiches, Marie-Ange prenant en outre la précaution de consommer une part de flan avant de démarrer.

Église St Ayoul à Provins (ville basse)

Le temps est froid, le ciel est gris et le vent vient du nord. Comme nous faisons route vers l'ouest jusqu'à Rampillon, nous aurons essentiellement le vent de côté. Les bosses se succèdent à un rythme régulier, mais les pentes sont raisonnables. Nous enquillons les dénivelés sans trop souffrir. L'avantage, c'est même que ça nous réchauffe un peu.

À Rampillon, nous faisons un arrêt pour admirer et photographier l'église, construite par les templiers.

Église St Éliphe de Rampillon

Cette église flanquée d'une tour fortifiée possède un portail remarquable.

Portail de l'église St Éliphe de Rampillon

J'en profite de cette halte pour manger ma quiche mais, ayant enlevé mes gants pour manger, j'ai très vite les mains gelées! Je me dépêche donc et on repart.

De Rampillon jusqu'à Donnemarie-Dontilly, nous suivons l'itinéraire d'un des circuit du Trèfle Bellifontain. Le parcours nous conduit ensuite dans le Montois, les noms des villages sont là pour nous le marteler: Mons-en-Montois, Cessoy-en-Montois, Sognolles-en-Montois... En Montois et souvent aussi en montée...

Peu après, nous arrivons à Savins (non! pas "en-Montois"!), village dont le nom nous inspire une petite photo en forme de clin d'œil adressé à notre ami James… Pour ceux qui ne connaissent pas James, son nom de famille est… Savin, naturellement!

Clin d'œil à notre ami James… Savin

Et puis c'est Longueville, où nous traversons La Voulzie... Une petite rivière qui ne peut pas manquer de nous faire penser à l'interprète de « Le Soleil Donne », une chanson qui, en ce premier samedi d'avril, n'est pas pas vraiment de circonstance, mais la météo a annoncé que le soleil donnerait... demain! Espérons qu'elle ne s'est pas trompée.

La Voulzie, à Longueville

Quand nous passons à Soizy-Bouy, le jeu des évocations se poursuit, avec une pensée pour nos amis "Bouat" et "Buys", dont "Bouy" représente un alliage subtil, mais le froid de plus en plus vif, et le vent désormais de face, nous dissuadent de nous arrêter encore une fois pour prendre une photo du panneau...

Après un passage à Sourdun, nous prenons la direction de Léchelle, mais nous n'y grimperons pas, le parcours bifurquant bien avant pour nous ramener sur Provins. Après un nouveau petit tour en centre ville afin de compléter notre ravitaillement, nous regagnons l'hôtel pour nous changer. Vêtements chauds et anoraks, comme en plein hiver! Il faut bien ça avant de braver de nouveau la bise pour aller admirer, à pied cette fois, les vestiges médiévaux de la ville haute, interdite à tout véhicule.

La collégiale Saint-Quiriace, la Tour César, la Grange aux Dîmes, la Porte Saint Jean et les remparts, etc. Ça valait le coup de ressortir malgré le froid. Même si on les aurait préférés sous le soleil!
Le soleil qui sera là demain, la météo l'a dit!!!

Claude
Photos personnelles

PS: Pour ceux qui possèdent un GPS, la trace GPS est disponible sur veloenfrance.fr

Quelques photos de Provins, ville classée au patrimoine mondial de l'Unesco.


Provins : Tour Notre-Dame-du-Val (ville basse)

Provins : Portail de l'église St Ayoul (ville basse)

Provins : La Collégiale Saint-Quiriace
Provins : La Tour César

Provins : La Grange aux Dîmes, local commercial et lieu d'hébergement pour les marchands qui fréquentaient les foires de Champagne au XIIe siècle.

Provins : Une rue de la ville haute avec, au fond, le donjon (Tour César)

lundi 1 avril 2013

TRÈFLES DE L'ÎLE-DE-FRANCE : LE TRÈFLE ADAMOIS

3 CIRCUITS AUTOUR DE L'ISLE-ADAM (95) — 255 km.ENTRE LE 23 MARS ET LE 1er AVRIL 2013

➜ Sur notre site, présentation et liens au sujet des Trèfles de l'Île-de-France.


Nous espérions boucler le Trèfle Adamois pendant les vacances scolaires de Marie-Ange, au cours de la première quinzaine de mars. On ne fait pas toujours ce qu'on veut! La grippe de Marie-Ange, puis la fatigue qui s'en est suivie, et enfin la neige ont eu raison de notre détermination.

Courageusement, nous avions tout de même fait le déplacement jusqu'à L'Isle-Adam le jeudi 14 mars. Mais après les chutes de neige de l'avant-veille (mardi 12), qui avaient provoqué de nombreux blocages sur les routes du Nord de l'Île-de-France (entre autres!), la situation ne s'était complètement rétablie que sur les grands axes. Les petites routes du Val d'Oise, au nord de Cergy-Pontoise, restaient dangereuses, avec par endroits la moitié de la chaussée encore enneigée. Après une brève tentative d'environ 2 km, nous avons préféré renoncer. Marie-Ange ayant déjà chuté à cause du verglas lors du rallye de Versailles - Satory, il nous a semblé réellement imprudent de poursuivre.

Le château Conti à L'Isle-Adam

Ce n'était que partie remise. Le samedi 23 mars, notre seconde tentative fut la bonne. Et une fois ce premier circuit terminé, nous avons profité du week-end de Pâques pour boucler notre dernier Trèfle de l'Île-de-France, le Trèfle Adamois, un trèfle à "trois feuilles" pour un total de 255 km. C'est le plus court des quatre trèfles en kilométrage, mais aussi le plus vallonné, avec un dénivelé positif cumulé d'environ 1890 m.

Pour être complet sur les circonstances de cette randonnée permanente, il est bon de préciser que nous avons réalisé ces parcours par temps franchement froid — autour de 0°, voire des températures négatives au moment du départ, et pas beaucoup plus par la suite! —, avec du vent d'est ou de nord-est, souvent assez soutenu, et avec une côte cassée pour Marie-Ange! Elle a eu beau me dire que ça la gênait peu ou pas du tout pour pédaler, ce genre de blessure génère toujours une certaine tension nerveuse et une fatigue supplémentaire qui ont rendu son trèfle encore plus difficile pour elle. Le Trèfle Adamois, c'est du cyclotourisme SPORTIF, même en parfaite santé!!! Alors avec une blessure et une condition physique altérée, il faut le faire! Je lui adresse un grand coup de chapeau!

L'Oise à L'Isle-Adam

Samedi 23 mars 2013

CIRCUIT n° 1 : 78 km - D+ 750 m
  • Contrôles à : L'Isle-Adam, Nucourt et Hénonville 
  • Départ réel : L'Isle-Adam
Marie-Ange au départ de L'Isle-Adam : l'Oise 

Ce circuit commence par deux côtes aux pentes sévères, la première dès que l'on quitte Parmain (commune seulement séparée de L'Isle-Adam par l'Oise), la seconde au niveau de La Naze.

Le moulin de La Naze

Les autres côtes du parcours (Lavilletertre, Berville, etc.) ne présentent pas des pourcentages aussi élevés. Mais au final, sur l'ensemble des Trèfles, c'est à mon avis le circuit qui a le plus fort dénivelé positif rapporté au nombre de kilomètres. Un très beau parcours d'entraînement pour qui veut enchaîner les bosses.

Un détail symbolique: une fois ce circuit bouclé, ça nous fait 1000 km tout ronds, parcourus sur les Trèfles de l'Île-de-France! De quoi avoir le sourire!

Claude devant le château d'Hénonville

Samedi 30 mars 2013

CIRCUIT n° 2 : 76 km - D+ 540 m
  • Contrôles à : L'Isle-Adam, Bornel et Chantilly (Oise)
  • Départ réel : L'Isle-Adam

Particularité de ce circuit : la présence de Damien qui, souhaitant rouler trois jours de suite afin de commencer à préparer l'Ardéchoise en 4 jours (en juin prochain), nous a demandé s'il pouvait nous accompagner afin de ne pas rouler seul ce samedi, ce que nous avons accepté avec plaisir.

Ce parcours propose un dénivelé positif total inférieur aux deux autres circuits du Trèfle Adamois, mais passe en revanche par la côte réputée la plus dure du Val d'Oise, la Côte des Princes, à Viarmes (description ou autre description) : 2,5 km au total, dont 600 m à 12%, avec des passages à 13% (et même 17% si l'on en croit certains documents) ! Une côte qui m'inspirera quelques plaisanteries douteuses à propos de "côtes cassées" et de "côtes pas cassées", de "Côte des Princes" et de "Côtes des Princesses"... Heureusement pour moi, malgré le froid et la fatigue, la princesse à la côte cassée n'avait pas perdu son sens de l'humour…

Marie-Ange et Damien en haut de la Côte des Princes

Côté tourisme — et je ne cite que les lieux les plus marquants — nous avons pu apprécier une nouvelle fois le magnifique château de Chantilly, déjà vu lors du rallye "de selle en selle" (ou Maisons-Laffitte - Chantilly - Maisons-Laffitte), les vastes étangs de Commelles avec le pittoresque château de la Reine Blanche, la Forêt de Carnelle, dont fait partie la Côte des Princes... Tout cela mérite largement le déplacement, et même le plaisir d'y revenir!

Casse-croûte à Chantilly

Le château de Chantilly

A l'arrivée, malgré le froid et la grisaille persistants, malgré un pique-nique un peu bâclé pour éviter de geler sur place, Damien avait l'air d'avoir apprécié la balade. Quant à Marie-Ange et moi-même, nous étions certes satisfaits mais nous avions déjà la tête au circuit suivant : le dernier, prévu pour le surlendemain!

De retour à L'Isle-Adam

Lundi 1er avril 2013

CIRCUIT n° 3 : 101 km - D+ 670 m
  • Contrôles à : L'Isle-Adam, Moisselles et Ermenonville (Oise)
  • Départ réel : L'Isle-Adam

En ce lundi de Pâques, le froid (-3° en quittant Créteil) et le vent (Tamétéo.com annonçait dans le Val d'Oise des vents entre 30 et 40 km/h) ne donnaient pas envie de s'élancer pour plus de 100 km de randonnée "non fléchée", c'est-à-dire avec de nombreux arrêts "orientation". Heureusement, le soleil très présent et lumineux a fait fondre nos dernières hésitations.

Nous devions d'abord parcourir un peu plus de 50 km, de L'Isle-Adam à Ermenonville, en roulant vers l'est, parfois le nord-est, avec vent défavorable. C'est long 50 km face au vent! Heureusement, dans les nombreuses côtes du parcours, le vent se faisait moins sentir. Et nous avions la consolation de penser que nous l'aurions dans le dos au retour! Ce qui fut le cas!

Dès la sortie de Mériel, nous avons attaqué une longue côte qui s'est poursuivie jusqu'à Villiers-Adam. Là, nous avons connu une petite difficulté d'orientation. C'est un passant qui nous a aimablement indiqué la direction de Béthemont, ce qu'aucun panneau n'avait daigné faire!

Coin de campagne, en bordure de forêt, entre Chauvry et Bouffémont

Aucune nouvelle difficulté jusqu'au "pointage-boulangerie-ravito" de Moisselles…

Piste cyclable à travers champs, après Attainville
A Attainville, heureusement que j'avais des explications supplémentaires données par Bernard Mareuil (l'organisateur) : il faut traverser le village, se diriger vers la Francilienne (qui n'est pas indiquée) et, une centaine de mettre avant d'y arriver, prendre sur la droite une piste cyclable qui ressemble davantage à un chemin agricole bétonné qu'à une "voie vélo". Ne pas prendre la première piste bétonnée à gauche (un panneau indique qu'elle va vers Belloy), mais la seconde qui va vers Villiers-le-Sec (mais là, il n'y a pas de panneau!). On prend ensuite la direction de Mareil-en-France, bien que ce ne soit pas indiqué sur la feuille de route (parce qu'on ne traverse pas réellement ce village). Et on finit par retrouver la direction de Chatenay-en-France! Ouf!

Autre difficulté d'orientation à Vémars, où j'ai vu des panneaux, mais pas ceux que je cherchais! En arrivant dans le centre, on coupe une route. Des panneaux nous indiquent que, si on tourne à gauche, on va à Survilliers — ce n'est pas ça! — , si on tourne à droite, on va à Mauregard — ce n'est pas ça non plus! —. Et tout droit? Mystère! En fait, c'est la direction de Moussy-le-neuf... qu'il ne faut pas prendre non plus!!! En fait, une cinquantaine de mètres après ce carrefour, il faut prendre à gauche, une petite route, qui s'avère très vite complètement défoncée! Elle mène à Plailly, ce que nous avons su grâce à des riverains qui avaient eu la bonne idée de prendre le frais sur le trottoir!!!

« Encore heureux qu'il ait fait beau... », comme chantaient les Frères Jacques…

Château d'Ermenonville

Nous arrivons finalement à Ermenonville, où ma première pensée est: « Ça y est! Nous en avons fini avec le vent! ». La seconde pensée est : « Agréable surprise! ». En effet, il y a, dans cette ville, davantage de choses à voir que je ne le pensais. Célèbre grâce à sa Mer de Sable et à son Parc d'Attraction, cette commune de l'Oise possède un château élégant, au bord de la Launette. Celui-ci fait face au Parc Jean-Jacques Rousseau, propice aux rêveries des promeneurs, solitaires ou non! Et à 4 km seulement, tout près de l'entrée de la Mer de Sable, se trouve l'Abbaye Royale de Chaalis, avec ses ruines, son château-musée, son parc et sa roseraie (entrée payante)... Sans oublier que tout cela se situe à proximité d'une belle forêt…

Abbaye royale de Chaalis, près d'Ermenonville

Je m'étais déjà arrêté à Ermenonville à deux reprises, pour des ravitaillements lors de mes deux Paris-Cambrai (2011 et 2012). Chaque fois, le parcours passait devant l'entrée de l'Abbaye Royale de Chaalis. Tout cela sans me douter que ça valait le coup de s'y attarder. Avec Marie-Ange, nous nous sommes promis d'y revenir sans les vélos afin de prendre le temps de visiter.

Petit inventaire des principales péripéties au retour:
  • Après l'Abbaye de Chaalis, la feuille de route proposait de prendre une route forestière. En l'absence d'autre indication, nous ne l'avons pas trouvée…
  • Après Saint-Witz et le passage au dessus de l'autoroute A1, nous aurions vraisemblablement dû prendre la départementale 10, sur notre gauche, mais nous ne l'avons pas vue. Suivant les panneaux qui indiquaient Marly-la-Ville, nous nous sommes retrouvés pendant un gros kilomètre sur la Nationale 17, ce que Marie-Ange n'a pas aimé du tout!
  • A Marly-la-Ville, nous nous sommes remis de ces "vives émotions" en dégustant quelques produits de la boulangerie locale... Une fois Marie-Ange requinquée, nous avons repris la route pour les 30 derniers kilomètres.
  • Pas de difficultés d'orientation jusqu'à Villiers-le-Sec car le retour se fait sur la même route que l'aller.
  • A Villiers-le-Sec, nous hésitons: reprendre le même chemin qu'à l'aller par la piste cyclable champêtre? Ou suivre la feuille de route qui nous amène à un carrefour appelé "La Croix Verte"? Après consultation de la carte, en effet, cette "Croix Verte" ne m'inspire pas. Plusieurs "quatre voies" y passent, dont la Francilienne. Ça ressemble à un gros échangeur... Mais est-ce que ça passe en vélo? On y est passé... Marie-Ange n'a pas aimé, mais alors là, pas du tout!!! Obligés d'emprunter le début d'une voie rapide, avec des voitures qui débouchaient de partout! On a sûrement loupé quelque chose, mais quoi? Où? Comment? Un point positif: nous n'avons pas eu besoin de la Croix Rouge à la Croix Verte! Ouf! Mais la prochaine fois que j'y passerai, il faudra que je trouve autre chose! Parce que, pour être honnête, je n'ai pas aimé non plus!- A partir de Montsoult, le final est parfaitement balisé, des panneaux indiquant "L'Isle-Adam" à chaque carrefour où il aurait pu y avoir un doute.
Suite à nos diverses erreurs et hésitations, nous terminons avec 108 km au compteur, soit 7 de plus que prévu. La satisfaction et l'excitation d'avoir terminé ce Trèfle ainsi que toute la série des Trèfles retarde un peu les effets de la fatigue... Mais ce soir, ce sera "dodo de bonne heure"!



La satisfaction d'en avoir terminé avec les 14 s-circuits des Trèfles de l'Île-de-France

Avec ce Trèfle Adamois, nous avons donc terminé toute la série des Trèfles de l'Île-de-France, soit 1177 km en 4 Trèfles et 14 parcours, réalisés au cours de 15 sorties car nous avons coupé en deux l'un des circuits du Trèfle Versaillais. Ce fut une expérience très enrichissante, qui nous a permis de découvrir de nombreux secteurs de la région parisienne que nous ne connaissions pas. Bien que nous n'ayons pas eu beaucoup de chance avec la météo, nous avons pu apprécier à quel point ce concept est motivant pour aller rouler même quand les conditions nous inciteraient plutôt à rester au chaud. Et à quel point l'Île-de-France regorge de belles choses à voir.

Claude
Photos personnelles, 
(toutes prises en mars-avril 2013)

dimanche 17 mars 2013

RANDONNÉE DES HAUTS DE GALLY, À NOISY-LE-ROI (78)

Dans un article paru l'année dernière sur notre blog, Jean-Pierre B., dit "JPB", avait vanté les mérites du rallye "Les Hauts de Gally", proposé par le Vélo Club de Bailly-Noisy (voir le site du VCBN). Certains membres du club avaient fait savoir qu'ils étaient intéressés par une participation en 2013! Malheureusement, avec la concurrence, à cette même date, de deux rallyes proches de la maison, Combs-la-Ville et Belleville (à La Cipale), ce projet de "mobilisation" n'a pas pu se concrétiser.

Cette année, j'avais tout de même trouvé deux volontaires pour m'accompagner : JPB et James. Dès le départ de la maison, la Grande Pétasse de Service (GPS pour les intimes) m'a contrarié! Elle tenait absolument à me faire partir vers l'A4, sans doute avec l'intention de me faire passer par le périph'... Après de nombreux « Si possible, faites demi-tour! » et autres « Prenez la prochaine sortie! », elle a fini par admettre que je voulais passer par l'A86, via Vélizy et Saint-Cyr-l'École. Le plus étrange, c'est qu'au retour, c'est cet itinéraire (MON itinéraire!) qu'elle m'a spontanément indiqué! Va comprendre, Charles!

Arrivé sur place, petite séance de repérage et d'orientation car, vacances scolaires obliges, l'accueil n'avait pas été possible cette année sur le site habituel du Collège La Quyntinie. Guidé par des bénévoles, j'ai cependant rapidement retrouvé mes marques... et JPB, déjà arrivé sur les lieux. En revanche, point de James.

A 7h30, heure prévue pour le départ, après inscriptions et délestages naturels pour Jean-Pierre et moi-même, toujours pas de James. Un bref appel nous permet d'apprendre qu'il a passé une mauvaise nuit et qu'il n'est toujours pas parti de son hébergement du jour, du côté de Vitry. Il viendra plus tard faire le petit parcours.

Avec JPB : prêts à démarrer…

Avec JPB, nous prenons donc le départ du "85 Hard", annoncé pour environ 92 km, avec un dénivelé positif de 740 m. Nous ferons presque tout le parcours à deux.

Quelques gouttes au cours de la première heure, mais rien de méchant. Le vent est encore raisonnable à ce moment-là. C'est "l'heure de chauffe" et le rythme est encore modéré. Nous en profitons pour papoter. J'explique ainsi à Jean-Pierre que nous sommes en train d'emprunter, sur une bonne partie de la randonnée, des routes que j'ai déjà parcourues avec Marie-Ange, au mois de janvier, sur l'un des circuits du Trèfle Versaillais.

Après Rennemoulin, Villepreux et Chavenay, arrive la première grimpette du parcours, près de Grignon: 2 km mais au pourcentage raisonnable. Arrivés au sommet, nous apercevons une cheminée qui crache une épaisse fumée blanche. Compte tenu de l'actualité, nous ne saurions passer sous silence que... "habemus papam"!...

Deuxième ascension à partir de Saint-Germain-de-la-Grange jusqu'à Chatron, près de Neauphle-le-Château: à nouveau 2 km, après lesquels on attaque aussitôt la descente de Villiers-Saint-Frédéric (ceux qui ont récemment fait le Rallye de Plaisir l'ont montée! Ils doivent s'en souvenir: c'est une sévère!).C'est ensuite Neauphle-le-Vieux, puis Vicq (mais pas "sur Cère")... A partir de là et jusqu'au ravitaillement de Villiers-le-Mahieu, c'est un long faux plat montant de plus de 5 km. Sans vraiment nous en apercevoir, nous passons d'une altitude de 70 m à 130 m. Il faut dire que dans ce secteur, nous avons le vent avec nous. Avec vent contraire, ces 5 km doivent davantage peser sur les cuisses.

Petite déception en arrivant au ravito: il n'a plus lieu dans la cour de l'école mais juste en face, sous un abribus. Changement de maire, nous a-t-on expliqué. L'ancien était un sympathisant du cyclotourisme. Le nouveau a choisi d'affirmer sa différence... Dommage pour les féminines qui appréciaient de pouvoir utiliser les toilettes de l'école. C'était une spécificité sympathique de ce rallye. Monsieur le nouveau maire de Villiers-le-Mahieu aurait été bien inspiré de ne pas faire porter sur le dos de nos cyclotes le poids de ses querelles politiques locales!...
A part cela, l'accueil à ce ravitaillement aura été très réjouissant, chacun y allant de sa petite blague. Exemple:
— Vous faites quel parcours?
— 85 Hard!
— Ah! Alors quand vous passerez à La Plagne, vous ferez attention aux congères car on n'a pas pu déneiger totalement!
— Ne vous inquiétez pas, on a mis des pneus à clous!
— Ah, et puis faites attention au fléchage, si vous voyez "Courchevel" au lieu de "La Plagne", ce n'est pas bon, faites demi-tour!

Bref, après quelques minutes de convivialité et de gentils délires, nous reprenons la route. Goupillères, Hargeville, Arnouville-lès-Mantes, Guerville... Nous voici arrivés au pied de la très sévère côte de La Plagne: 1,7 km, dont 1 km à 10% de moyenne et quelques passages à 12-13%. Nous sommes à peine à 2 km de Mantes-la-Ville et à moins d'un kilomètre à vol d'oiseau de l'autoroute A13, et pourtant, on se croirait en moyenne montagne, et pas seulement à cause du nom du hameau de La Plagne... La descente par le hameau de Fresnel est assez raide également. Elle ne doit pas être facile dans l'autre sens!

Puis nous arrivons au second contrôle, à Senneville. Là, pas de changement. Notre ami Jean-Marc et ses partenaires nous accueillent bien dans le kiosque aux allures de petit chalet. Jean-Marc, comme à son habitude, prend des photos!

Notre arrivée au ravito de Senneville, au milieu d'un groupe de randonneurs. (Photo Jean-Marc)

JPB en tête! (Photo Jean-Marc)

Ne dites pas "ravito", mais "point de convivialité"! (Photo Jean-Marc)

Jean-Marc (à droite) a demandé à l'un de ses potes de le photographier avec nous…

Après quelques plaisanteries et quelques sourires, nous repartons. Ça grimpe d'emblée car Senneville est sur un coteau. La montée totale, coupée par le ravito, fait elle aussi 2 km. Nous ne sommes pas encore sur le plateau que, déjà, nous sentons la différence: nous sommes désormais sur le retour et nous allons avoir du vent défavorable, à l'exception d'un secteur entre Crespières et Herbeville où le circuit changera d'orientation, mais le vent sera remplacé par... une côte!

Sur le plateau, du côté d'Andelu, un groupe nous double. Nous essayons de suivre, histoire de profiter un peu de l'abri. Mais ça roule à "30" et avec la succession de côtes et de vent que nous venons d'ingurgiter, je n'ai plus les jambes pour tenir ce rythme-là. Et puis je sais que ce ne serait pas bon de trop forcer car je connais le parcours! Nous ne sommes pas au bout de nos efforts! De toute façon, ce groupe, qui ne fait pas la rando, quitte le circuit peu après! Nous avons bien fait de ne pas nous mettre dans le rouge pour tenter de les suivre.

Au bas de la descente de Montainville, nous croisons un cyclo qui est à pied. JP lui dit: « Un problème? » Réponse: « J'ai cassé la chaîne! Vous n'auriez pas un dérive-chaîne? »

J'AI un dérive-chaîne. Nous nous arrêtons et je sors mon outil multi-fonctions! Premier montage réussi... Mais la chaîne n'est pas dans la bonne position au niveau du galet. Démontage et remontage et au final, 20 minutes de perdues. Notre générosité sera récompensée par... 20 minutes de pluie en fin de parcours! La ciel a béni notre BA! La solidarité entre cyclos vaut bien ça!

Mon dérive-chaîne en plein effort, entre les mains d'un cyclo
de Versailles-Porchefontaine, sous l'œil vigilant de JPB

Cette année, la remontée sur le plateau des Alluets, en passant par Herbeville, ne se faisait pas à partir de Mareil-sur-Mauldre (la plus dure) mais à partir de Crespières. Cette montée nous aura semblé moins difficile que les 5 km sur le plateau, après les Alluets-le-Roi, avec un vent défavorable assez costaud. L'interminable ligne droite est orientée au sud-est, le vent vient du sud. La solution, c'est "l'éventail". Par chance, un troisième larron se joint à nous. Pendant ces 5 km, nous nous relayons très régulièrement, ce qui nous permet de rouler à 27-28 km/h tout en ayant des temps de récupération. Malgré ça, après cette séance, je sens que mes cuisses accusent le coup! Heureusement, il ne reste plus qu'une dizaine de kilomètres sur les routes forestières qui traversent la forêt de Marly. Notre relayeur occasionnel nous remercie pour la collaboration, nous le remercions pour la collaboration, nous échangeons quelques sourires et il s'arrête pour attendre ses potes qui n'ont pas suivi!

Sur la Route Forestière Royale (je me demande combien il y a de "routes forestières royales" en France! J'ai l'impression que toutes les forêts ont la leur!), c'est d'abord la pluie qui nous rattrape, puis nous-mêmes, nous rattrapons Lionel et Evelyne, du club de Thiais. Nous avons à peine le temps de les saluer que trois chevreuils traversent la route juste devant nous. Spectacle qui stimule l'enthousiasme d'Evelyne! C'est vrai que ça n'arrive pas si souvent en vélo de route... En VTT, davantage.

Le final ne pose aucun problème — si ce n'est que Jean-Pierre et moi nous avouons mutuellement être bien moulus — et dès notre arrivée, nous sommes accueillis par James qui sort à peine... du salon de massage! Une charmante demoiselle, étudiante en ostéopathie, lui a proposé ses services gratuits (un "plus" mis à notre disposition par les organisateurs de cette randonnée!). James, n'ayant fait que le petit parcours, a signalé que les jambes se portaient bien mais qu'il avait mal à l'épaule (cause de sa nuit difficile). La demoiselle lui a demandé: « Est-ce que vous pouvez lever le coude, » Réponse de James: « C'est à moi que vous demandez ça? Un ex-champion du monde de la spécialité! » Bref, après une demie-heure de soins intensifs, James avait la mine réjouie du bienheureux qui n'a pas fait le déplacement pour rien!!!

Pour finir: hot-dogs, salutations à notre ami Vincent (Guyard), président du VCBN, derniers potins échangés avec James et JPB, et retour à la maison. Et sauf empêchement malencontreux, nous reviendrons l'année prochaine!

Claude

PS : Merci à Jean-Marc pour l'envoi des 4 photos extraites de sa collection personnelle.

LIENS :

➜ Toutes les infos (adresse, plan d'accès, parcours sur OpenRunner...) sur cette page du site du VCBN.
➜ Lire, à propos de la même randonnée, le récit de JPB, publié sur le blog du club.

jeudi 14 mars 2013

AUTOUR DE BLANDY-LES-TOURS, EN SEINE ET MARNE

LES CHÂTEAUX EN BRIE CENTRALE

Nous avons trouvé ce parcours sur le site de la FFCT : veloenfrance.fr. Il s'agit du circuit n° 16 des Randonnées Cyclotouristiques dans la Seine-et-Marne (77).

Départ officiel de Blandy-les-Tours, mais nous avons démarré de Crisenoy pour réduire de quelques kilomètres le trajet en voiture.

La difficulté de ce parcours ne venait pas de la distance (36 km sur la feuille de route, 43 à mon compteur), ni du dénivelé (officiellement 116 m)... mais du froid (autour de 0°) et du vent. Nous avons tout de même pris le temps de faire des photos...

Claude
Photos personnelles

NB : Sur notre site, une page récapitule tous les parcours que nous avons effectués en utilisant les ressources du site "veloenfrance.fr". On y trouve également un flyer qui présente ce site.

APERÇU DU PARCOURS EN IMAGES

Château de Vaux-le-Vicomte

Château de Blandy-les-Tours

Château de Montjay

Château de Bombon

Andrézel

Andrézel

Andrézel

Andrézel

mercredi 20 février 2013

PETITE BALADE AU BOIS DE VINCENNES : LA CIPALE

En ce mercredi après-midi froid mais ensoleillé, une petite virée au Bois de Vincennes nous a permis d'aller admirer l'architecture pittoresque du Vélodrome Municipal de Paris, plus connu sous le nom de "La Cipale". Une petite recherche m'a permis de découvrir l'origine de ce nom : il s'agit de LA piste muni... CIPALE! Depuis 1987, elle a pris le nom de Centre Sportif Jacques Anquetil en hommage au grand champion français qui venait de décéder.

Cette promenade nous a donné l'occasion d'aiguiser… puis de satisfaire notre curiosité! Ci-dessous, un aperçu de nos investigations…

Claude et Marie-Ange
Photos personnelles, sauf mention contraire

Entrée de la Cipale

JACQUES ANQUETIL, LA CIPALE ET LE TOUR DE FRANCE
par Claude

Je me suis demandé si le choix du nom "Jacques Anquetil" pour ce vélodrome avait un rapport avec des exploits accomplis ici par le champion normand. Vraisemblablement, non! En tout cas pas pour ses records de l'heure, ni pour ses victoires dans le Tour de France.
Lorsque Jacques Anquetil a battu le record du monde de l'heure, en 1956 et en 1967 (non homologué), cela se passait au Vigorelli, à Milan.

Quant au Tour de France, il ne se terminait pas encore à La Cipale lors de ses victoires. Les arrivées ont eu lieu au Parc des Princes, depuis la première édition, en 1903, jusqu'en 1967, année de la démolition de la piste cycliste.

Jacques Anquetil et Eddy Merckx ensemble à la Cipale, dans les années 60 (photo Internet)
Les arrivées finales du Tour de France ont eu lieu à la Cipale à sept reprises, de 1968 à 1974, mais avec seulement trois vainqueurs différents. Le vélodrome, qui ne portait pas encore le nom de Jacques Anquetil, a ainsi accueilli les cinq triomphes du cannibale, le grand Eddy Merckx (1969, 1970, 1971, 1972 et 1974), ainsi que la victoire surprise de Jan Janssen en 1968, un vainqueur final qui est entré sur le vélodrome sans avoir porté le maillot jaune. Quant au troisième champion à avoir triomphé ici, il s'agit de Luis Ocaña, vainqueur en 1973.

En tant que théâtre du final du Tour de France, la piste du Bois de Vincennes a été abandonnée en 1975 au profit des Champs-Élysées.

Aperçu de la piste de la Cipale

CYCLISME ET LINGUISTIQUE
par Claude

À propos de la formation du nom "LA CIPALE"…

Lorsqu'on désire abréger un mot, la méthode la plus utilisée consiste à supprimer la fin. Ex: "vélo" pour "vélocipède", "rando" pour "randonnée", "cyclo" pour "cyclotouriste", "cardio" pour "cardiofréquencemètre", etc. Ce procédé s'appelle "apocope". On a un exemple de double utilisation de ce procédé dans le "Vél' d'hiv'", qui désignait le Vélodrome d'Hiver.

Supprimer le début du mot est beaucoup plus rare, et s'appelle "aphérèse". Outre "Cipale" dérivée de "municipale", on peut citer "Bleau", terme utilisé par les initiés pour parler de la forêt de Fontainebleau, ou parmi les mots très communs: "car" pour "autocar". Dans cet exemple, on remarquera que l'apocope aurait prêté à confusion puisque "auto" était déjà utilisé pour "automobile"!… Pour rester dans le domaine du vélo, on peut encore citer le cas du terme "sportifs", parfois utilisé pour désigner les "cyclosportifs". Là encore l'apocope prêterait à confusion, "cyclo" étant déjà utilisé pour "cyclotouriste". Cependant, hors du monde du vélo, cette abréviation ne fonctionne pas car, naturellement, le terme "sportif" existe déjà dans un sens beaucoup plus général.

Les gradins de la Cipale

LES FRÈRES PÉLISSIER
par Marie-Ange

C'est surtout la plaque commémorative des "Pélissier" qui a aiguisé ma curiosité. Le nom d'Anquetil ne m'est pas inconnu, mais je n'avais aucune connaissance au sujet de ces "Pélissier"! Au retour de cette balade, j'ai voulu en savoir plus sur ces trois frères et j'ai été stupéfaite de découvrir le palmarès cycliste de chacun, de constater qu'ils étaient décédés relativement jeunes. Effarants également les produits et les techniques de dopage dans les années 1920!

Voici les liens vers les articles de Wikipédia consacrés aux frères Pélissier:
  • Henri Pélissier, vainqueur notamment du Tour de France 1923 et de nombreuses classiques célèbres. Lire sa "Biographie", où est évoqué le dopage dans les années 20.
  • Francis Pélissier, 3 fois champion de France, vainqueur de Paris-Tours et de Bordeaux-Paris, directeur sportif de Jacques Anquetil à ses débuts.

Hommage aux frères Pélissier

AUTRES LIENS :

➜ Plus d'informations sur la Cipale dans Wikipedia

➜ Voir aussi le site du VCVP (Vélo Club des Vétérans Parisiens).

➜ Blog "encre violette" : article sur la Cipale


BONUS :




➜ Inventaire de tous mes articles sur le thème : Vélo et culture

vendredi 1 février 2013

CHALLENGE JEAN-DOMINIQUE REVERCHON 2012

TROPHÉE DU LEVALLOIS SPORTING CLUB CYCLOTOURISME
Remise des récompenses le vendredi 1er février 2013

Une fois n'est pas coutume, cette année, l'Alliance Sportive Brévannaise Cyclo VTT figure au palmarès du 11e Challenge Jean-Dominique Reverchon, au titre de la saison 2012. C'est pourquoi Bernard Mareuil, vice-président du Levallois SC et responsable de ce challenge, m'a envoyé la plaquette (reproduite ci-dessous) contenant toutes les infos au sujet de ce challenge.

Notre classement
  • Avec 15 points, nous sommes 16e ex-æquo, sur 30 clubs classés.

Deux autres clubs du Val de Marne figurent au palmarès
  • le VCR Mandres-les-Roses, qui nous devance de peu, 14e ex-æquo avec 17 pts,
  • et l'US Villejuif, 24e avec 7 pts.

Pourquoi sommes-nous concernés cette année?
  • Pour figurer au palmarès, il faut que des licenciés du club aient participé à au moins deux des quatre organisations du Levallois SC. En 2012, l'ASB était présente sur Levallois-Honfleur (13 inscrits = 13 pts), et sur le Trèfle Bellifontain (Marie-Ange et moi-même: 2 pts).

Et en 2013?

D'ores et déjà, l'ASB est assurée de figurer une nouvelle fois au classement. En effet, Marie-Ange et moi-même étions présents sur la Randonnée de Levallois, souvenir "Monique Mareuil" (2 pts) et nous avons déjà terminé deux Trèfles de l'Île-de-France, Rambouillet et Versailles (4 pts). Nous envisageons de terminer notre série complète de Trèfles de l'ÎDF dès le début mars, à l'Île-Adam, ce qui rapportera à l'ASB 2 pts supplémentaires.

Si des Brévannais participent à Levallois-Honfleur, nous pourrons ajouter 5 pts supplémentaires aux points remportés grâce au nombre d'inscrits car il y a 5 pts de bonus lorsqu'un club a participé à trois des quatre organisations.

Il existe enfin une quatrième organisation, la randonnée permanente "L'Étoile de Paris". Marie-Ange et moi sommes inscrits, mais nous ne sommes pas sûrs de pouvoir faire les 5 branches de l'étoile (chacune faisant entre 120 et 150 km) d'ici le 31 octobre, date de la clôture du challenge pour la saison 2013. Si d'aventure nous y parvenions, cela rapporterait 12 pts au club: 2 participations + 10 pts de bonus supplémentaires (participation du club aux 4 organisations du Levallois SC).

Alors, en 2013, l'AS Brévannaise sera-t-elle dans le "top ten"?

Si ça vous tente de participer à cette "aventure" et que vous souhaitez des renseignements, n'hésitez pas à me contacter...

Claude

Challenge JD Reverchon: Bernard Mareuil (vice-président, à gauche) et Raymond Pelletant (ancien président, à droite) en compagnie des lauréats 2012

LIENS :
Et la plaquette (4 pages)…