dimanche 23 février 2014

VAR : LE MASSIF DU TANNERON

PARCOURS DE LA RANDONNÉE PERMANENTE "À LA DÉCOUVERTE DU VAR"

Avant notre séjour à Sainte-Maxime (voir l'article), nous avions regardé s'il existait des randonnées permanentes dans le Var. C'est ainsi que nous avons repéré l'organisation du CODEP 83, sous le label FFCT n° 52 : « À la découverte du Var ».

Cette organisation propose 22 circuits différents répartis sur tout le département du Var. L'homologation de la randonnée nécessite d'effectuer 6 parcours imposés, plus 4 parcours au choix, soit 10 au total sur les 22 proposés. Les lecteurs intéressés peuvent télécharger la brochure.

Les Adrets de l'Esterel
LE CIRCUIT N° 22

Nous avons profité d'une très belle journée, quasiment printanière, pour tester le circuit n° 22 : « Le massif du Tanneron ». Avec les mimosas en fleurs, c'est la période idéale pour se balader dans cette région.
  • Départ : Les Adrets de l'Esterel
  • Pointages : Les Adrets de l'Esterel, Tanneron et Montauroux
  • Distance : un peu plus de 60 km avec notre variante.
  • D+ : 1287 m selon Openrunner (993 m sur la documentation officielle)
  • 5 cols homologués (Club des Cent Cols): la Baïsse de Donnat (185 m), la Grande Baïsse (205 m), le Pas de la Mule (115 m), la Baïsse (295 m) et le Col du Logis de Paris (315 m). NB : sur le parcours, on ne franchit que 4 cols; nous avons introduit une petite variante personnelle pour atteindre le cinquième.
  • Principales ascensions non homologuées : la côte de Miéran (la documentation parle de "Col de Miéran", mais ce n'est pas un col), la côte de Tanneron, la côte de Tournon.
Profil du circuit n° 22
Au départ, nous avons choisi de nous diriger vers le lieu-dit "L'église" (commune des Adrets), histoire de franchir, en descente, le col nommé "la Baïsse de Donnat", le mot baïsse étant dans la région un synonyme de col. Nous avons ensuite rejoint la nationale 7 à la Grande Baïsse, deuxième col de la journée. Le troisième col, le Pas de la Mule, nous l'avons franchi sans nous en apercevoir, en descendant vers Mandelieu. C'est à partir de là que nous avons attaqué le premier gros morceau du jour: la côte de Miéran (467 m). Environ 8 km de montée pour 460 m de D+.

Début de l'ascension vers Miéran : vue sur Mandelieu
Pendant l'ascension vers Miéran, vue de la Baie de Cannes à travers les mimosas
Avant d'arriver à Tanneron, nouvelle grimpette. Pendant que nous dégustons nos sandwiches au jambon, nous assistons à un défilé de 2CV décorées, transportant des personnes déguisées... Si on ne s'était pas arrêté pour manger, on ne les aurait pas vus!

Défilé de 2CV "en fête", pendant que nous mangions un morceau à Tanneron...
Encore du mimosa!
Au cours de la longue descente, nous apercevons au loin des sommets enneigés... et toujours du mimosa, bien sûr!!…

Dans la descente, après Tanneron...
À Saint-Cassien-des-Bois, au bord de la Siagne, nous découvrons une chapelle du XIIe siècle, ainsi qu'une tour datant du IXe siècle.

Chapelle et Tour du Moyen Âge, à Saint-Cassien-des-Bois.
La Siagne, à Saint-Cassien-des-Bois.
A Saint-Cassien-des-Bois, nous sommes redescendus à une altitude proche de 75 m. Il va nous falloir remonter à plus de 380 m pour atteindre Montauroux! La montée s'effectue en deux temps. Tout d'abord, un peu plus de 100 m de D+ en 2 km, puis après un replat, près de 200 m de D+ en 2,5 km. Cette deuxième partie de l'ascension, effectuée par la route de Tournon, sera la deuxième grosse difficulté du jour, à cause d'une pente très irrégulière et des passages à forts pourcentages.
Il faudra ensuite redescendre vers le Lac de Saint-Cassien mais, malgré la difficulté, pas question d'éluder cette ascension : nous avons besoin de faire tamponner nos cartes de route à Montauroux. N'en déplaise à Marie-Ange qui a trouvé cette montée très dure! (elle n'avait pas tort!…)

Panorama depuis Montauroux
A Montauroux, une surprise nous attend : nous revoilà, sans le vouloir, sur la route du Tour du Haut-Var (voir l'article précédent). Au moment où nous arrivons dans le centre-ville, les coureurs viennent de passer... Mais ils sont attendus pour un nouveau passage... On ne sait pas exactement dans combien de temps.

Vœu pieux (ou pieu?...) à Montauroux : « Puisse la paix régner dans le monde »
Après tampons, ré-hydratation et quelques photos, nous nous apprêtons à prendre la route du Lac de Saint-Cassien. Comme c'est par là que les coureurs doivent remonter, on nous recommande de descendre avec prudence... Finalement, nous atteindrons le bas de la descente sans les avoir vus... Notre timing a été moins bon que la veille! (voir l'article)

Lac de Saint-Cassien
Entre le Lac de Saint-Cassien et l'autoroute, c'est la partie la moins agréable de ce parcours à cause de la circulation automobile et motocycliste. Il nous faut ensuite attaquer la dernière ascension du jour pour retourner aux Adrets de l'Esterel. Cette fois, il s'agit d'un col homologué, nommé "La Baïsse" (295 m).

La Baïsse (295 m)
Il n'est ni très long ni très difficile mais, en ce début de saison, nous ne sommes pas encore au top pour enchaîner les ascensions. Celle-ci nous verra franchement usés par les efforts répétés... Mais pas suffisamment cependant pour renoncer à notre petite variante qui, après 2 km de faux-plat montant, nous permettra de franchir notre cinquième col du jour : le Col du Logis de Paris…

Marie-Ange au Col du Logis de Paris (315 m)
Au final, une superbe balade pour un 23 février! Mer, montagne... Esterel, Tanneron... Lac de Saint-Cassien et forêt de mimosas... Nos efforts ont été récompensés. Quel parcours!

Claude

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